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 Le Présent des Elfes

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Cirion
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MessageSujet: Le Présent des Elfes   Jeu 21 Jan - 21:43

Cirion examina les lumières de l'île du Tolfalas, puis examina le ciel. L'heure était toute proche. Nerveux, il adressa un regard à Orthag. Le vieux marchand était plus crispé encore. Son visage était livide, ses muscles contractés, ses mains tremblantes. Son ami avait rendez vous avec un fantôme de son passé. Il avait rencontré le marchand seulement une semaine plutôt mais les deux hommes s'appréciaient. Orthag était calme et parvenait à apaiser le tempérament de feu du capitaine. Le voyant dans un tel état, Cirion le rejoignit :

"Comment te sens tu mon ami ?"

"Ca va aller mon garçon. Il faut que je gardes la tête froide pour cette bataille."

Le jeune homme grimaça. Il avait beau en avoir horreur, le marchand s'obstinait à le traiter comme un gamin. Il mis cependant ses sentiments de coté, sachant qu'Orthag aurait besoin de soutient dans l'épreuve qui l'attendait. Cet assaut était son dernier espoir de retrouver sa femme et ses deux filles capturées par des corsaires. Cirion ne l'avait engagé qu'à une condition. Qu'il respecte les ordres à la lettre et qu'il ne parte à la recherche de sa famille que lorsqu'il en aurait l'autorisation. Ça n'avait pas plu du tout plu au vieux bonhomme qui avait cependant accepté sans rechigner. Le capitaine lui offrait une opportunité inespérée de retrouver les siens. Jamais un capitaine n'aurait fait entrer pareil débutant dans un équipage la veille d'une bataille si importante. L'histoire d'Orthag cependant, avait ému le cœur du pirate qui avait vite pris sur sa raison. Trop vite. Depuis une journée, il revenait sans cesse sur sa décision, sachant qu'il risquait de compromettre toute cette opération mais chaque regard porté sur Orthag le conforté dans son choix. Cet homme se battrait comme dix pour retrouver les siens.
Respectant le silence de son équipier, Cirion hocha la tête en signe d'assentiment et rejoignit la proue du bateau. Eredil l'y attendait.

"C'est l'heure, fit il."

Le capitaine approuva d'un nouveau signe de tête, puis jeta un regard interrogateur au vigile, Vorondil. Il était en place, et prêt. Cirion ordonna :

"Toutes voiles dehors."

Des voiles bleues foncées furent dressées et aussitôt, le vent poussa les navires vers l'île. Les marins, experts, maniaient l'Elîn Rhaun à la perfection. Cirion rejoignit la barre. Aussitôt dans son élément, il laissa le vent siffler à ses oreilles et se laissa guider par les vagues. Obéissant à l'avancée du vaisseau amiral, quatre voiliers de Dol-Amroth s'engagèrent à sa suite. Les hommes étaient silencieux, tendus. A cent mètre du rivage, Cirion ordonna à Eredil, Orthag, et sept autres de ses meilleures guerriers de le suivre. Il abandonna la barre à son second, et monta dans une barque. Une fois la barque jetée à l'eau, les rameurs firent marcher la force de leurs bras. Les navire, eux, se stoppèrent. A cent mètre, dans l'obscurité d'une nuit nuageuse, ils étaient à peine visible, mais visible tout de même. Aussi, le commando devait se dépêcher. En quelques minutes, ils atteignirent la berge. Comme prévu, les guetteurs corsaires, ivres morts, ne montaient pas la garde. Les dix infiltrés les tuèrent tous dans leur sommeil. Ils pouvaient envoyer le signal. Les navires reprirent leur avancée. Tandis que les coques des navires frôlaient le sable du rivage, les gondoriens sautèrent des voiliers pour finir leur marche en pataugeant dans l'eau. Cinq compagnies de cent cinquante homme chaque. Tous menées par un capitaine différent. Tous sous les ordres de Cirion. La première partie du plan s'était déroulée comme prévue.

L'île du Tolfalas était occupée par des pirates depuis deux ans. Aussi Cirion avait pris la peine d'étudier leur organisation, et d'envoyer des espions sur place. Vorondil par exemple, lui avait expliqué que les pirates vivaient au cœur de l'île mais qu'ils avaient deux quais. Un au nord de l'île et un au sud. Le vigile, d'ailleurs, descendit du mat pour aller voir le capitaine. Il n'avait que deux longues dagues dans sa ceinture et un arc dans le dos en guise d'équipement.

"Vingts hommes sont restés dans chaque navires pour les garder des pirates."

"Nous ont ils repérés ?"

"Je ne pense pas. Du haut du mat, j'aurais vu les lumières de leur camps s'agiter si jamais ils avaient découvert quelque chose."

Cirion mena ses hommes à vitesse moyenne. Rapidement, ils arrivèrent en vue de l'endroit aménagé. Depuis un petit bois, ils purent constater que des baraquements en bois et un petit fort avaient été construits dans ce qui semblait être un grand village ou une très petite cité. Les pirates faisaient la fête autour d'une grand place ou un grand brasier illuminait l'endroit. Ils étaient nombreux. Plusieurs centaines. Ça passe ou ça casse, songea Cirion. Normalement, le plan du capitaine fonctionnerait. Cirion murmura :

"Allons y."

Aussitôt, les hommes s'avancèrent avec discrétion. Tuant furtivement les quelques soûlard à l'entrée de la ville, mais ils étaient plus nombreux que prévu. Aussi, l'un d'entre eux se rua vers le poste des sentinelles pour sonner l'alarme. D'un signe de tête, Cirion ordonna à Vorondil de le faire chuter. Au moment ou le guetteur allait sonner la cloche, une flèche lui transperça le cou. La progression se poursuivait. A présent, les gondoriens avançaient lentement dans la rue. Cirion égorgea un corsaire qui avait fait l'erreur de tourner le dos à la forêt. Cependant, la discrétion des gondoriens ne dura plus très longtemps et l'alerte fut enfin donné. Ce fut alors la panique générale. Croyant à une attaque massive, la plupart des corsaires s'enfuirent vers le second quais. Une cinquantaine cependant, tenta de résister. les gondoriens s'abattirent sur eux et firent jouer leur supériorité stratégique, numérique et technique. Le carré des dunedains du sud brisa le faible cercle de défense corsaire et éparpillés, ils eurent bien du mal à résister. A la tête des hommes de gondor venait Cirion et Eredil. Tout deux se jetèrent dans la bataille. Cirion trouva en face de lui un corsaire armé d'un couteau. S'en était presque affligeant. Le corsaire se jeta en avant, tentant désespérément de percer la garde du capitaine. Cirion pivota sur lui même et lui fendit le cou. Eredil quant à lui, faisait face à un homme armé de deux sabres. De ses deux épées, il para les deux coups latéraux, puis désarma l'adversaire d'un revers de poignet et lui transperça le cœur. Le combat prit fin très vite. A peine Cirion abattait-il son troisième adversaire que les derniers résistants tombèrent.
Le capitaine fit alors un point sur la situation. Parmi les corsaires qui avaient fui, il avait pu discerner deux groupes. L'un prenant la direction du fort et l'autre se dirigeant vers les quais. Or, il craignait que les pirates s'en allant aux quais soient en trop grand nombre pour que la seconde partie du plan ne fonctionne et que le reste de sa flotte qui était embusquée au sud de l'île, ne soit pas assez forte pour exterminer les survivants. Si les pirates s'avéraient être en surnombre, trois navires incendiaires et deux voiliers de Dol Amroth ne suffiraient pas à les contenir. Alors, ils pourraient forcer le passage et donner l'alarme en Umbar. Un risque que Cirion ne pouvait prendre compte tenu de ses futurs projets concernant le Tolfalas. Aussi, il divisa t-il ses troupes en deux Il laissa derrière lui une centaine de soldats qui s’embusquèrent dans les maisons vides ainsi que dans les baraquements lugubres autour du fort et parmi eux il y avait le vieux Orthag et le jeune Vorondil. Avec cinq cents soldats, il se rua aux quais. Avant de partir cependant, il fit un signe de tête à Orthag. Le vieux marchand avait rempli sa part du contrat. Il pouvait rechercher les siens à présent, quoiqu'ils fussent probablement enfermés dans le fort.

Le chaos régnait près des embarcations ou plus de cinq cents pirates tentaient de monter dans une flotte trop petite pour les contenir tous. Quand les soldats du Gondor arrivèrent, ceux qui n'avaient pas encore embarqués se réunirent en une petite armée et se ruèrent sur l'armée des dunedains du sud. Sur les rivages et sur les pontons commençait la bataille. Eredil se jeta dans la mêlée. Cirion lui avait confié une mission à la mesure de son talent, tuer Kull, le chef de guerre pirate tristement célèbre, et dangereusement doué épée à la main. Il dansait sur le champs de bataille, évitant, parant, frappant sans jamais ne montrer un signe de fatigue. Autour de lui, les corsaires tombaient comme des mouches et même leurs grands guerriers ne parvenaient pas à résister à ses assauts. Cirion, quant à lui, chargea le gros de l'armée pour dégager un passage à son champion. Alors, le désespoir des défenseurs se mua en rage, et ils retrouvèrent la force de repousser les gondoriens pour un temps. Un temps que Cirion ne pouvait se permettre. Menant une seconde charge, il rallia le point d'ou semblait mieux résistait les corsaires et derrière les lignes, un homme hurlait instructions et encouragements. Alors, l'armée Gondorienne forma une flèche mortelle qui brisa la ligne défensive jusqu'à l'orateur et Cirion se rua sur lui. L'homme était jeune et fou. Ses yeux exorbités, cernés de noir, lui donnait l'air d'une vipère. Il avait des cheveux noirs et une longue cicatrice sur le long de sa joue. Dans chacune de ses mains étincelait à la lumière des flammes une courte épée. Mais plus frappant que son apparence, un pendentif magnifique pendait à son cou. Chose d'autant plus étonnante que la représentation de l'oeuvre était un cygne, symbole de Dol Amroth. Il para avec aisance les deux premiers coups du capitaine et contre attaqua à grande vitesse. Son gabarit chétif le rendait vivace. Un grand duel commençait...

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MessageSujet: Re: Le Présent des Elfes   Dim 24 Jan - 23:53

Tout était chaos au Sud du Tolfalas. Les gondoriens avaient chargé les corsaires avec rage et détermination. Ils s'étaient jetés sans trembler dans la bataille mais étaient tombés sur des pirates prêts à vendre chèrement leur peau. Aussi, l'effet de surprise s'étant dissipé, le combat s'équilibrait entre deux forces dont aucune n'était réellement supérieure à l'autre. L'issue de la bataille semblait indécise, comme sur le point de basculer. Au cœur de la bataille se déroulait un duel et aucun soldat, aucun corsaire n'osait s'en mêler car les deux opposants étaient talentueux et plein d'ardeurs. Cirion, en sueur, faisait face à Tofrak, le second chef des pirates. Tout deux, athlétiques et vifs, enchaînaient parades et ripostes à une vitesse stupéfiante. Pourtant, ils étaient de force égale et leur affrontement ressemblait à une chorégraphie répétée au geste près. Dans sa concentration, Tofrak avait perdu cet air fou qui le caractérisait. Chaque muscle de son corps était tendu, prêt à réagir. De même, Cirion semblait un autre homme, plus majestueux et plus confiant que ne l'aurait jamais été le petit pirate d'autrefois. Cette dance mortelle était accompagnée du son des lames, tantôt s'entrechoquant, tantôt fendant l'air.

Autour des deux combattants, la bataille faisait rage et les deux forces là encore semblait si égale que dès lors que les corsaires reprenaient l'avantage, les gondoriens ripostaient avec plus d'ardeur et rééquilibraient les forces. Ces derniers faisaient preuve d'une grande coordination dans leurs mouvements. L'armée gondorienne était divisée en plusieurs régiments, dont le commandement était répartie entre plusieurs sergents et tous lançaient leurs assauts de manière méthodique, signe qu'ils avaient été d'excellents élèves à l'académie des officiers. Mais les corsaires, dans leur désordre, déstabilisaient cette organisation. Ils attaquaient à outrance et peut leur importaient qu'ils fussent en supériorité ou en infériorité numérique. Ils désarçonnaient les soldats du Gondor, et ils usaient de stratégies pour freiner leurs adversaires en se servant du terrain à leur avantage. Aussi, pendant un moment, la fougue des corsaires sembla payer mais les sergents Umbrethil et Arathor étaient des hommes qualifiés et s'employaient à empêcher les corsaires de prendre l'ascendant. Ils allaient à tout les endroits de la bataille ou leurs hommes semblaient en péril et quand ils rejoignaient un front, les gondoriens reprenaient confiance. Arathor, de par sa jeunesse et son courage, balayait les rangs ennemies de sa propre épée et les hommes le suivaient dans sa folie meurtrière, dévastant tout sur leurs passages. Il s'avéra cependant que sa rage le mena trop loin dans l'armée ennemie et alors, le piège se referma sur lui. Très vite, l'encerclement fut total et les pirates se ruèrent sur leur proie telle une meute de loup l'aurait fait après avoir isoler sa victime. Alors, la chance changea une nouvelle fois de camps et ragaillardis par l'opportunité qui leur était offerte de mettre fin aux massacres perpétués par Arathor, les corsaires frappèrent sans pitié le petit groupe de résistant. Les épéistes gondoriens tombaient comme des mouches mais Umbrethil, voyant son ami et allié dans la difficulté, mena ses hommes jusqu'à lui à force de rigueur et de discipline et la rencontre des deux hommes fut heureuse sur le champs de bataille. En associant la force et l'intelligence, les deux hommes repoussèrent alors l'ennemie jusqu'à la mer.

Mais, si au sud la bataille tournait en la faveur des gondoriens, au nord, la compagnie de Cirion était en difficulté et l'ancien pirate avait été touché. Son épaule gauche saignait d'une entaille légère et son arcade brisée le gênait dans vision. Il était cependant en passe de l'emporter le duel car Tofrak aussi était mal en point. Le second chef des pirates avait l'épaule gauche percée depuis plus d'une minute et le flot de sang qui s'en écoulait amenuisait ses forces. Dans une tentative désespérée, il se jeta donc sur le capitaine du Gondor et d'un revers de main écarta son épée, le projetant à terre. Durant un moment ou le temps sembla se stopper, un air d'incrédulité et de joie prit forme sur le visage de Tofrak Lui même ne semblait pas s'attendre à un tel retournement de situation et n'en croyait pas sa chance. Hélas pour lui, sa propre surprise se retourna contre lui car Cirion n'avait pas perdu toute lucidité et face à la mort, avait réagi avec instinct. Aussi, durant cette seconde d'hésitation, le capitaine de l'Evîn Rhaun dégaina une dague étincelante et l'enfonça à l'arrière du genoux de son ennemie. Le choc et la douleur firent alors desserrer sa prise au chef des pirates et Cirion évita sa tentative trop lente de lui percer la gorge. Se redressant, il enfonça la dague dans le cœur du pirate et ainsi finit Tofrak, le second de Kull. Sans chef, les pirates sombrèrent dans le désespoir. Ils se dispersèrent et ceux qui restèrent se battre le faisaient avec trop peu de conviction pour résister au charge des gondoriens, encouragés par la victoire de leur capitaine. Aussi, la derrière ligne défensive des corsaires résista un temps très court, puis plia et se brisa. Sans merci, les gondoriens tuèrent jusqu'aux derniers corsaires vivants et enfin, la bataille des rivages prit fin.

Cependant, celle du Tolfalas continuait, et Cirion bien que blessé, ne pouvait prendre du repos. Il ordonna à Umbrethil et Arathor de rejoindre le vieux Orthag car les corsaires survivants avaient sans doute rejoint la ville et leur forteresse pour tenter de résister dans un ultime siège aux gondoriens. Les deux sergents emmenèrent avec eux deux cents hommes, réduisant les forces de Cirion à deux cents également. La capitaine contempla l'océan et constata alors un nouveau problème. De nombreux pirates avaient fui par la mer au début de la bataille, peut être même trop. Trop pour que son plan ne fonctionne et il fallait réagir. Si ses navires embusqués ne stoppaient pas les corsaires,  alors ceux ci donneraient l'alerte à Umbar et les hommes du sud riposteraient trop vite pour laisser une chance à Cirion d'organiser ses défenses. Il était nécessaire qu'aucun pirate ne quitte la baie. Malgré l'épuisement qu'il lisait dans les yeux de ses gars, il allait falloir les pousser dans leurs extrêmes retranchements.

"Hommes du Gondor, regardez ces pirates. Il s'enfuient vers l'Umbar et peut être y réussiront ils. Peut être réussiront ils à briser l'embuscade qui les attends. Peut être tueront ils nos frères jusqu'au dernier avant de rejoindre leur partie. Les laisserons nous faire ? Laisserons nous nos frères se battre seul quand nous pouvons leur venir en aide. Non, mes frères, car nous sommes des soldats du Gondor, et jamais, les gondoriens n'abandonnent leurs compagnons d'armes. Alors en avant ! Que ceux qui ne peuvent plus se battre reste derrière aider les blesser, les autres, avec moi. Montons dans ces navires et rejoignons nos amis !"

Les gondoriens se ruèrent aux navires et Cirion put en garnir trois de cinquante guerriers là ou cinquante autres restaient soigner les grièvement blesser. Prenant la barre, Cirion rengaina sa dague. Il sentit alors le frottement de sa dague contre une présence étrangère et quelque chose bloqua le mécanisme. Baissant les yeux, il le vit alors. Reflétant la lumière de la Lune, le pendentif brillait d'une lueur pâle. Délicatement, il le détacha de la lame, et le rangea dans sa poche.

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