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 Catin le retour

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Ossë Turambar
L'Exilé ¤ Voronda ¤ Acharuin
L'Exilé ¤ Voronda ¤ Acharuin
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Masculin
▌INSCRIT LE : 18/12/2011
▌VOTRE AGE : 21
▌MESSAGES : 1740
▌ROYAUME : Ma b*te
▌VOTRE RANG : Beau gosse
▌COMPETENCES : Technique spéciale du cône de chantier.
▌CITATION : À la zob, un daltonien ne s'arrête pas au feu rouge

Feuille de route
Argent: 2.000 PO
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Catin le retour   Dim 10 Jan - 21:08



Ossë Turambar

Âge du personnage: Ossë Turambar fait parti des premiers elfes qui foulèrent Arda
Race du personnage: Aucune existante, il est, et il sera un Drömel
Titre: Il est nommé en Imladris l'Exilé, car il provoqua la chute de son clan, mais par ce dernier, il est nommé Voronda "La Promesse". Il se fait par la suite appeler Ossë Turambar
Lieu de naissance : Il vit le jours en Cuiviénen
Lieu de vie : En faut-il réellement un? Ossë Turambar est la guerre, il n'a pas besoin d'un lieu de vie.
Grade du personnage: Capitaine
Allégeance: Turambar n'a pas juré allégeance. Il ne se bat pas pour Imladris, et encore moins pour un quelconque Roi. Ossë Turambar ne se battra que pour les Drömel, les Noldors, et le Seigneur des Fontaines.
Rang spécial: L'Exilé ¤ Voronda ¤ Acharuin







Histoire










Chapitre I : Les Origines



Sur des lignées et des lignées, la familles Drömel, appartenant au peuple des Noldor, c'était taillé un nom dans tout le nord de la Terre du Milieu.. Lignée relativement vielle, elle avait, dans un premier temps, combattu les force du mal, au coté de Gil-Galad et des forces des Peuples Libres.. Aux fils des ans, la réputation des guerriers de cette famille avait dépassé toutes les frontières : au seins des Elfes, qu'ils soit Noldor, Sidar, de Lindon ou d'un autre endroit, il n'y avait pas de meilleurs guerriers.. Ils avaient participer au sac de l'Eregion, et avaient vaillamment combattu face aux forces du Seigneur Noir. Bien qu'accompagné au combat par de nombreux autres Elfes, les Drömel étaient seuls, car nulle personne ne voulait se lier d'amitié avec de telles bêtes. Dans les premières années suivant leur arrivé en Imladris, le refuge d'Elrond, ces elfes avaient tout d'abord essayé de se trouver des métiers, dans l'espoir d'oublier tous les combats auxquels ils avaient participé.. La plupart y arrivèrent, mais certains d'entre eux gardaient la même envie de défendre leur patrie, et de tuer.. Bien qu'ils soit Elfes, ils auraient put être comparé à des animaux, voulant à tout pris tuer leurs ennemis.. Malgré le fait que certains aient partiellement oublié leur ancienne vie de guerrier, une petite partie de la maisonnée se réunit, et secrètement, décida de reprendre les armes.. Seulement, sous décisions du conseils Noldo, toutes les armes et armures de cette famille avaient été détruites, de sorte à essayer de contenir les Drömel.. Mais vous savez, à chaque problèmes, il y a une solution.. C'est alors que  la famille Drömel se réunit dans le secret le plus total, et demanda à un des membres, Fenris, de bien vouloir forger de nouvelles armes, et de nouvelles armures pour la maisonnée, toute la maisonnée.. Ce Fenris, justement, avait tourné définitivement la page, et refusa catégoriquement de forger des armes et des armures pour la famille.. Se fût, malheureusement pour lui, une erreur fatale.. Au seins des Drömel, quelconques personnes refusant de se battre, n'a pas sa place.. Suite à sa décision, Fenris fût immolé par le feu, une manière de tuer barbare, et d'une violence inouïe.. Les Drömel, suite à cette exécution, se retournèrent vers les forgerons de Fondcombe, leurs demandant de forger armes et armures, mais, ayant prêté serment au Roi, les forgerons vendirent les Drömel au conseil Noldo, et, masquant leur soulagement, le Conseil décida de bannir définitivement la famille Drömel des terres Noldo .. Une bien grande erreur, car sans les Drömel, les Noldo se privaient d'une partie de leur force ! Désormais obligé de fuir, toute la maisonnée Drömel s'enfuit vers le nord.. Non armée, la famille risquait gros en s'aventurant dans ces terres, dans le Royaume Magique d'Angmar.. Ces Terres étaient habité par des créatures du mal, des Orques et des Trolls.. Il paraîtrait même que certains humains, des Numéronnéens, auraient rejoint les rang du mal.. En traversant ce territoire, la famille l'appris.. L'exil est une chose qui est rarement décidé dans la politique Elfe, mais c'est une mesure appliqué avec sévérité quand il faut.. La famille Drömel était une menace pour les elfes de Fondcombe, maintenant, ils n'étaient plus rien.. La maisonnée se trouvait donc dans les Terre Magique d'Angmar, territoire enneigé.. Avancer dans la neige, pour un elfe, était une chose relativement simple, mais, pour des chevaux et des charrettes.. La chose n'était pas aussi simple ! La traversé du territoire d'Angmar touché  sa fin, quand la maisonnée se fît attaquer par les Orques.. La nuit venait de tomber sur Arda, et, dans ce froid pays, pour se tenir chaud, les elfes de la maisonnée avaient fait plusieurs feu, et étaient regroupé autour des feu par branche de la famille.. Oui, les Drômel sont très nombreux.. Pas plusieurs centaines, mais assez pour anéantir une armée avec des armes plus ou moin bonne, ils avaient une bonne maitrise des arts martiaux, ce qui leur permettaient de se battre avec aucun arme, mais bien entendu, ils avaient un peu de mal face à des ennemis armée.. Donc, les Drömel étaient tous autour du feu, mangeant du pain elfique, quand un cri retentit, celui d'une sentinelle, qui prévenait de l'arrivé d'un groupe imposant d'ennemis.. Bien, c'était parfait ! C'était pour la guerre que les Drömel vivaient, et ce soir, ils en auraient ! Ils se sentiraient enfin vivre après toutes leurs années d'inactivités.. Bien entendu, ils s''entraînaient souvent entre eux, mais de vrai combat, contre des ennemis, où le fait de tuer n'est pas proscrit.. Dieu seul sait depuis combien de temps ils n'y avait plus eu droit ! Tout les Drömel se sont alors levé, et ont saisi leurs armes de fortunes : pour la pluparts, c'était de lourdes branches, mais pour d'autres, quand ils avaient trouvé les composant, c'était des arcs grossiers en bois d'if avec des flèches mal taillés, mais une grande partie se battait à main nue.. C'était ça de ne pas avoir d'armes ! Encochant leurs flèches et se mettant en ligne, les Drömel étaient prêt à accueillir leurs ennemis.. Ces derniers étaient des Orques et quelques Trolls.. Ils avaient des équipements relativement mauvais, et des armes mal taillé.. Un jeu d'enfant pour des elfes ! La première ligne d'Orque tomba, touché par une volée de flèche.. Malgrè ça, les autres Orques ne se découragèrent pas, et ils continuèrent d'avancer.. Une, puis deux, puis trois volées de flèches les accueillir, mais ils avançaient toujours.. Les Drömel chargèrent alors, pendant que les archers tiraient tant bien que mal sur les Trolls.. Les Trolls craignaient les flèches, ce qui avantager la famille un maximum.. Les Drömel qui, normalement étaient des guerriers, foncèrent sur l’ennemie tête baissé, et percutèrent le premier rang d'Orque.. Ces derniers poussaient des cris gutturaux inhumains.. Cri qui furent vite arrêter à coup de poing ou de bâton dans n'importe quelle partie de leur corps ! Les Orques, bien qu'ils soit en supériorité numérique, ne pouvaient rien faire face à des guerriers aussi bien entraîné.. Rapidement, ce fût la débâcle : les Orques partirent en courant dans la même direction d'où ils venaient, laissant les derniers Trolls encore en vie seul, face aux elfes.. Les Trolls furent vite abattu, et les Drômel, fier de leur victoire,  rammassèrent armes et armures pouvant leur aller, et en firent leur équipements temporaire.. Malgré la faible armée que les Orques avaient composé, ils étaient tout de même arrivé à blesser un des Noldo, par mortellement, mais plutôt gravement.. Heureusement que dans cette famille, l'art de la guerre s'accompagné aussi de l'art de la guérison ! Le guerrier blessé, ou plutôt la guerrière, fût remise d'aplomb, et le voyage vers des horizon meilleur continua.. Au monde, il n'existait pas de meilleurs forgerons que les nains.. Ils étaient des maître dans cet art, et même si certain forgeons humains et elfes se débrouillaient pas trop trop mal, ils n'arrivaient certainement pas à la cheville des forgerons nains.. Ils faisaient des armes et des armures qui ne rouillaient jamais, ainsi que des bijoux incroyablement magnifique.. Justement, les Drômel voulaient des armes, et c'est chez les Nains qu'ils allaient en trouver..




Chapitre II : la fuite



Alors que les Drômel venaient de quitter le Royaume d'Angmar, deux choix s'offrirent à eux : soit passer par les plaines glacée du Forodwaith, soit passé par les montagnes, en frôlant le Mont Gundabad, montagne de Gobelin et d'Orque.. Soit le froid et la neige, soit le combat et le sang.. Le choix, au détriment de la prudence, fût vite fait, et les Drömel partirent vers les montagnes de l'Ered Mithrin, et malheureusement, durant le faible tronçon de chemin où ils étaient dans le désert, une partie des Drömel mourrut, à cause du froid et du manque de nourriture.. Après, comme pour narguer les habitants de Gundabad, les Drömel s’attardèrent sur les flanc de la montagnes.. Malheureusement, le Roi Gobelin avait presque tout prévu, et pendant un repas, le soir, il lanca une partie de ses forces, certe minime, mais suffisente pour donner du mal au Drömel.. Bloqué entre les montagnes, les Drômel durent faire face aux troupes Gobelines.. Heureusement pour les elfes, les gobelins étaient de piètre guerriers, mais ils étaient nombreux... Il y avait tout de même un grand changement avec le dernier combats qu'ils avaient mené : ils étaient armés ! Certes, des armes d'Orque, mais, c'était des armes quand même ! Rapidement, grâce à leur extréme connaissances des armes, les Drômel, pourtant moin nombreux, mirent en déroute les gobelins, qui avaient subit de lourde perte.. Ils ne reviendraient pas de si tôt.. Malheureusement pour les Drömel, ils avaient aussi subit des pertes.. Au cour des combats, plusieurs des Elfes avaient reçut des blessures, et quatre d'entre eux étaient mort.. La vengeance est un plat qui se mange froid ! Un jours, ils ravageraient le Mont Gundabad.. Un jours.. Après avoir fait une sépulture décente aux guerriers morts, les Drömel repartirent vers les nains, qui devaient se trouvait à plusieurs jours de marche, le cœur lourd, chargé de haine et de tristesse.. Au plus la maisonnée avançait, au plus son pays lui manquait.. Les arbres d'Imladris lui manquait.. Jamais les Drömel ne retrouveraient leur pays.. Ils avaient été bannis par les Noldo pour tout le reste de leur existence, et ça, c'est très long pour un elfe..
Après plusieurs jours de marche, les Drömel  arrivèrent au sud de l'Ered Mithrin, entre la Forêt Noire et les montagnes.. Ils fouillèrent de fond en combe les Montagnes, mais ils ne trouvèrent pas les bon nains allons nous dire.. Alors que la maisonnées progréssé attentivement dans les montagnes, elle se retrouva encerclé par  plusieurs dizaines de nains en arme, qui les entouré.. Seulement, ils n'avaient pas l'équipement normal d'un nain.. Du noir, beaucoup trop de noir.. Les Drömel avaient donc découvert un peuple : les nains, les nains noirs.. Ces derniers étaient mauvais, et ils voulaient causé ma mort sur la Terre du Milieu.. Plan que les Drömel ne purent aimer ! La Terre du Milieu, c'est tout ce qu'ils avaient ! Décidant de rebrousser chemin, ils laissèrent les Nains Noirs en promettant de ne pas les importuner.. Bien qu'ils aient découvert des nains, les Drömel étaient déçu de ne pas avoir découvert les bon.. Craignant pour leurs vie, ils partirent rapidement vers la Forêt  Noire, recueil des Elfes Sylvains.. Cependant, bien que les Sylvains ne soit pas leur ennemis, ils préférèrent parcourrir rapidement la Forêt.. Bien sur, ils auraient pu s'arreter et acheter des armes et des armures aux Sylvains, mais.. Non, les Drömel voulaient à tout pris des armes et des armures naines, pour qu'elles soit résistante et meurtrière.. Quittant la Forêt Noire, les Drömel arrivèrent à l'endroit où Dale serait construite, bien plus tard.. Il ni avait rien, seulement un lac et une montagne au loin.. Ne sachant plus ou aller, les Drömel se tournérent vers leurs allier et frère de race, les Elfes Sylvains, qui les accueillirent et leur offrirent le logis, la nourriture, l'arme et l'armure.. Tout ce dont avait besoin cette famille de guerrier, ils l'avaient trouvé chez leur frére des forets.. Après avoir passé plusieurs nuit dans les arbres, ils décidèrent de partir, et pour cela, ils achetèrent des chevaux elfique..
Une fois tout cela fait, il fallait que le clan Drömel se batte.. Il commença donc par les petites patrouilles d'Orques et de Gobelins dans les montagnes, puis, il passa aux Hommes Déchu.. Ces hommes trahissaient leur race, il fallait les tuer .. Voyageant pendant plusieurs jours non stop, le clan arriva donc au Rhun, où ils attaquèrent quelques village de ci de la..
Malheureusement, au fils des années, ce clan devenait arrogant, il pensait être le maître incontesté de ce monde.. Il fallut, pour qu’il comprenne que ce n’était pas le cas, un affreux massacre..










Chapitre III : La Destruction





Cette fameuse nuit, la lune était déjà haute dans le ciel, et elle éclairait le paysage, mais les présages pour l'avenir du clan eux, restaient plus que sombres. Rare étaient les Drömel qui étaient encore éveillés. La plupars étaient plongés dans la transe réparatrice et emplie de rêve qui nous servait de sommeil. Nous étions niché sur les hauteurs d'Amon Hen, qui nous procuraient défense et visibilité. Notre camp avait été rapidement installé : aucunes palissades, et encore moins de pièges. Il ne pouvait rien nous arriver. Le loup dort sans se soucier du mal qui l'entoure, les Drömel en font de même : les prédateurs ne craignent rien. Telle avait été notre principale erreur ce soir là, car avec quelques défenses en plus, nous aurions pût survivre, nous aurions pût tous survivre. Cette fameuse nuit, la totalité du clan était réunie, car nous avions un nouvel objectif : nous voulions construire une ville, notre ville. La communauté Drömel. Ainsi, nous aurions pût accomplir nos objectifs : pour la sauvegarde de notre honneur, nous aurions combattu les forces du Mal, mais pour ce même honneur, nous aurions mis à feu et à sang Imladris. L'Harondor, tel était notre principal objectif, mais le voyage allait être long, dangereux, et meurtrier. Mais nous allions y arriver, car nos cœurs étaient guidés par de nobles causes.
La guerre. Depuis la nuit des temps, la guerre me guidait. Depuis les premiers assauts de Morgoth, jusqu'à aujourd'hui. J'avais survécu à un grands nombres de combats, plus meurtrier les uns que les autres pour les miens. Ce nouvel objectif avait été une révélation : nous ne pouvions pas continuer à passer notre vie sur les routes, il nous fallait un endroit, à nous.



Je souffla en l'air, et un nuage de buée s'éleva dans les airs. Le froid avait commencé à tomber sur la Terre du Milieu, et il nous poserait de sérieux problèmes. Nous n'étions plus qu'une centaine, de nombreux Drömel étaient partis s'installer dans des contrées plus accueillantes. Certains avaient même été jusqu'à retourner en Imladris, et je souhaitais de tout cœur que la mort les ait rattrapé avant qu'ils ne franchissent le Dernier Pont. Je nourrissais un énorme dégoût, et de la rancœur, envers ceux qui décidaient de me trahir. De nous trahir. J'avais, dans le secret le plus total, abattus plusieurs Drömel qui avaient tenté de fuir. Le pouvoir.. Au fil des années, le pouvoir m'était monté à la tête. Une violente métamorphose, qui n'en restait pas moins jouissive. Le contrôle, le contrôle absolue, sur tout. Je n'étais plus le même. Le changement avait été frappant, moi même je m'en étais rendu compte, sans pouvoir réagir. Le jours où Elrond m'avait regardé, moi, dans les yeux, avant de m'annoncer le bannissement de mon clan, j'avais senti une chose se briser en moi, et de cette brisure, une chose naître. La haine. Ce jour là, la haine avait vu le jours en moi. Une haine viscérale, prenante, lacérante. Une haine qui m'avait permis de surmonter les pires épreuves. Une haine qui me permettrait d'être victorieux. Je souhaitais, plus que tout autre Drömel, la destruction d'Imladris, et la mort d'Elrond. Il avait bafouer mon honneur, et j'allais le punir.

Nous autre, Drömel, ne pensions pas que l'ennemi tente de nous anéantir, nous étions trop puissants, trop ordonnés. Seulement, ils essayèrent. Alors que la nuit battait son plein, et que je montais la garde, malgré mon rang dans les Drömel, j'entendis un cor, puis un second, et enfin, un dernier. Je me releva, et je regarda au loin : une imposante troupe d'hommes arrivaient. Malgré la grande luminosité, et mon excellente vue, je n'arrivais pas à distinguer d'où les hommes venaient. Seulement, ils semblaient déterminé à nous attaquer. Je crias un ordre simple, clair, et rapidement un dizaine de guerrier vinrent se mettre en ligne derrière moi. Deux d'entre eux portaient mon armure, que je mis rapidement, et je saisi mes deux lames, qui étaient constamment sur moi. Je regarda à nouveau la troupe d'homme qui se dirigeait vers nous, et ce que je vis m’emplis de peur : deux autres troupes d'hommes venaient de se joindre à la première. Nous avions devant nous une véritable armée qui se déplaçait lentement, mais sûrement vers nous. Qui étaient-ils ? Que nous voulaient-ils ? Les questions étaient innombrables. Je souris. Un sourire à glacer le sang. Un sourire chargé de haine, une haine féroce, qui ne demandait que du sang. Le camp Drömel, réveillé par le bruis, entrait en pleine activité. Nous n'étions plus seul. Alors que quelques elfes, déjà équipés, nous rejoignaient, je me retourna vers la quinzaine d'elfes qui se tenaient à mes cotés, et je dis, d'une voix calme, mais glaçante, annonçant le trépas imminent :


« Mes amis, frères, et sœurs d'armes, nous voilà confronter, peut être pour l'ultime fois, au combat. Nous avons tous combattus, ensemble, et cela, depuis des milliers d'années. Nous sommes l'épée, et nous sommes le sang. Nous sommes les Drömel. N'oubliez pas pourquoi vous allez vous battre, et peut être mourir. Faîte ça pour votre honneur. Tuez les, pour pouvoir abattre Imladris dans un futur proche. Oui.. Nous les battront. L'épée, et le sang. Nous sommes la guerre. Et je prie pour que nous ne revoyons pas les Nirnaeth Arnoediad. Je vous en fais la promesse. »

Je pris une grande inspiration, et le stress, et la peur, s'envolèrent instantanément. Je suis l'épée, je suis le sang. Je suis la guerre. Je suis un Drömel. Je raffermis la prise que j'avais sur mes deux épées, et je me mis à marcher, avec une lenteur calculée, à la rencontre de nos opposants. Rapidement, je me mis à courir. Les elfes, derrière moi, toujours plus nombreux, me suivirent, et une clameur commença à monté de l'armée adversaire : ils voyaient venir sur eux qu'une vingtaine d'elfe. Je zigzaguais à travers les arbres, en évitant adroitement les branches, en sautant agilement par dessus les racines : la bataille n'avait jamais été aussi proche. Je sentis derrière moi, une clameur monter. Les Drömel étaient là, ils me soutenaient. Les guerriers qui se trouvaient derrière moi se mirent à acclamer, en disant d'une seule voix « Voroda ». Toujours plus nombreux, de nouveaux elfes nous rejoignaient.
La troupe ennemi sentant la fureur et la soif de sang qui sommeillaient en nous, réduit le pas : la peur. Je ne pouvais sentir que la peur. Le choc fût effroyable. A quelques pas de l'armée ennemi, je sentis deux flèches me passer de chaque coté du visage, pour éliminer les deux premiers hommes qui étaient devant moi. J'accéléra le pas, et je me ruas sur l'ennemi, les deux épées pointées vers l'avant. Le reste des Drömel percuta la ligne ennemi, et la mêlée commença. Une mêlée d'une rare violence, où les coups pleuvaient, et où la mort s'abattait. Je venais a peine de percuter le premier ennemi, que je me mis à virevolter, en frappant de tout les cotés. Une danse, aussi belle que meurtrière. Mes lames étaient le prolongement direct de mes bras. Chaque coup était calculé. Chaque coup, enlevait une vie.
Derrière moi, chaque Drömel se battait avec une efficacité qui était propre à notre famille. Les vies s'envolaient à une vitesse hallucinante, et toujours plus de Drömel arrivaient. Rapidement, il devînt clair que nous avions prit l'avantage sur la troupe d'homme. Tout les Drömel étaient au combat, et les hommes assistaient à l'origine même de la haine.
Dans ma transe meurtrière, je ne vis pas la nouvelle troupe ennemi arriver, dans notre dos. Certains Drömel se ruèrent sur eux, mais ne purent les empêcher d'atteindre la plupart des elfes qui se battaient. Le choc fût effroyable. De nombreux Drömel tombèrent à terre, certains furent achever alors qu'ils étaient sans défense. D'autre, grâce à leur chance, ou à leur talent, eurent la vie sauve, et purent se relever pour reprendre le combat. Tout en achevant un homme, et pus voir l'un des plus ancien membre du Clan, s’éclipser discrètement, pour aller au camp. Nous avions des enfants la haut, et ils devaient être protégé. Malheureusement, alors que je regardais l'Elfe allait protéger les enfants, un des hommes en profita, et m'asséna un coup en plein dans le crâne. Je tomba, et ma vue commença à se troubler.. Cette seconde d'inattention m'avait coûter la vie. Ou du moins, ce que je pensais être la vie.




Charpitre IV : Conscience



La chaleur me réveilla.. Le goût du sang aussi, et le poids de corps qui reposait sur moi.. La fumée me piqua les yeux, et me fit toussé.. Je dégagea le corps qui me bloquait, et je me releva sur mes coudes : j'étais sur un tas de cadavres, d'hommes et d'Elfes. Comme un flash, les événements du combat apparurent dans ma tête: les hommes, avancer lentement mais sûrement vers  nous, et moi même, guidant les Drömel dans la bataille. Je me rappelais m'être retrouver dans une transe sanguinaire, exécutant quiconque sur mon chemin, puis la fin apparût : la charge des hommes, qui nous prenait à revers, puis plus rien, le noir, total.
Je roula sur le coté, et je vis l'ampleur du massacre : mort, ils étaient tous morts. Les cadavres de nombreux Drömel gisaient à terre, et leur sang était encore chaud. Ils m'avaient suivi, croyant en moi «Voroda ». J'avais trahi. Pendant le combat, j'avais osé trahir ma famille. Si nous avions gagné, et que je n'étais plus le seul Drömel en vie, j'aurais demander à ce qu'on m'exécute, pour avoir failli à ma mission. Malheureusement, il ne restait plus que moi. Je me releva lentement, en essayant d'éviter le regard vide de vie des cadavres. Je ne put m'empêcher de verser une larme, quand je vis que même mes amis les plus chère, ceux que je considérais comme les meilleurs guerriers Drömel, étaient eux aussi mort. Je marchais dans le champ de bataille, en évitant d'essayer les corps du mieux que je le pouvais, et là, à quelques mètres de moi, je le vis : Firnöen. Il était debout, et semblait bousculé par de violents sanglots. En m'approchant un peu plus prés de lui, je m’aperçus qu'il fixait le cadavre d'une Elfe, qui avait été sa femme, avant de mourir. Il était bouleversé, d'avoir perdu la femme qui avait partagé sa vie depuis plus de 5000 ans. En m'approchant, je remarqua le grand nombre de blessures, qui inondaient son corps de sang. Argawaen. « Le Sanglant » Firnöen avait bien mérité ce titre. Je le saisi par l'épaule, et il me fixa longuement, avant de me tomber dans les bras. Deux, nous étions désormais deux. Deux âmes, perdues dans l'immensité de la guerre. Mais cette guerre, et ce que je pensais avoir été ma mort.. Je me sentais plus.. Vivant. Prêt aussi. Je me sentais déterminé, déterminé à redorer le blason des Drömel, peut importe la manière. Je devais  faire revivre mon clan. Firnöen me regarda, et soupira avant de déclarer dans une voix chargée de chagrin :


« Voronda.. Ils sont morts, ils sont tous morts.. Qu'allons nous faire, mais qu'allons nous faire... Nous n'aurions pas du partir d'Imladris.. Pourquoi, mais pourquoi  a tu demandé l’exécution de ce pauvre Fenris ?

-Argawaen, en entendant ce moment,il frêmit. Ne parlons plus des erreurs du passé. Je regrette mes actes, et je rêve de faire machine arrière, mais c'est impossible.. Je ne sais pas.. Je ne sais plus. Nous n'avons plus réellement le choix. Nous devons allez le rejoindre.

Argawaen.. Il semblât réfléchir quelques secondes, et il continua.:

"Mais, rejoindre qui ? »

Je regarda autour de moi, et je distingua dans le cadavre d'un homme, deux lames profondément enfoncées. J'en retira une, et je l'essuya, avant de la mettre dans son fourreau, et je ramassa la deuxième. D'un rouge éclatant, la lame semblait avoir été forgé avec l'essence même du sang. Je l'essuya lentement, en admirant le fil de la lame, et je dis, dans un soupir :

« Allons rejoindre le détenteur de l'Acharnluin, le Descendant des Fontaines. Notre ami, et frère d'arme. Allons retrouvé celui que nous aurions dût suivre dans ses contrées. Allons rejoindre Thalion Eressëa »



Chapitre V: L'Errance, ou la naissance d'Ossë Turambar



Firnöen, couvert de honte, et de chagrin, décida d'abandonner son prénom, pour ne garder que son titre : Argawaen, « Le Sanglant ». Les Hauts Faits d'armes, chez les Drömel, se trouvent dans les titres, et les surnoms, non pas dans les chansons. Quelques parts, dans la Terre du Milieu, il y avait un autre Drömel, qui se faisait surnommé Argawaen. Violente et sauvage, bien que fidèle et passionnée, cette « Argawaen » n'était autre que ma cousine, qui avait décidé de rester avec Thalion Eressëa.
L'amitier entre Thalion et les Drömel avait, dans le passé, été grande. Nous nous étions rencontré sur le champ de bataille, en Eregion, lors de la contre-attaque. Comme à mon habitude, j'avais mené les Drömel au combat, brandissant fièrement Acharuin, qui ôtait de nombreuses vie. Épaulant les armées de la contre attaque, j'avais vu un elfe, se battre comme un Drömel : il abattait quiconque croisait sa route. Cependant, il ne semblait ni heureux, ni triste. Il n'était rien de plus que du sang, et des os. Suite à la contre-attaque, j'étais allé voir ce Thalion Eressëa en personne, et je l'avais félicité. Ma cousine, Argawaen, et Thalion, s'était rapidement marié, ce qui était tout à l'avantage des Drömel : nous gagnions un combattant exceptionnel, et cette alliance allait, je n'en doute pas, donner des enfants puissants et fidèles.
Cependant, après l'annonce de l'Exil, Thalion, et Argawaen refusèrent de partir avec nous, les Drömel, leur famille. La décision de Thalion, m’emplis de tristesse, il était comme un frère pour moi, mais la décision d'Argawaen elle.. Ne fit qu’attiser la haine et la rage qui venaient de naître en moi. Si j'arrivais à les retrouver, elle allait devoir faire attention.

Notre Errance commença donc. Nous étions à la recherche de Thalion Eressëa, et d'Argawaen. Cependant, nous n'avions aucunes idées de l'endroit où ils pouvaient être. Nous avions donc commencé par aller en Lothlorien, car, jadis, il aimait y aller. Malheureusement, Thalion Eressëa n'avait pas été vu dans ces contrées depuis de nombreuses années. Précisément depuis l'Exil. Déroutés, nous partir dans le reste du Rhovanion, essayant d'éviter un maximum les Hommes, et les Elfes : car des Hommes avaient essayé de nous anéantir, et des Elfes nous avaient exilé. Ma détermination ne faillissait pas : il nous fallait retrouver l'Eressëa, car sans lui, nous n'avions aucunes chances de nous en sortir. Il était bien plus jeune que moi, mais il était bien plus conscient, et réfléchit. Nous étions parfaitement opposé, d'un point de vu physique, mais aussi  mental.
Le Rhovanion ne donna rien, et nous allâmes donc vers l'Ouest. Nulle chance de le trouver en Imladris. Dans tout les cas, si nous entrions en Fondcombe, Elrond déchaînerait ses forces contre nous. Une idée me traversa l'esprit, alors que je contemplais les ruines d'Ost In Edhil. Je défis mon armure, qui tomba au sol, et je ne garda que Acharuin avec moi : nul ne sait ce que je pouvais trouver dans l'ancienne capitale de l'Eregion. Je me souvins que le père de Thalion, Echtelion, avait péri lors de la première attaque sur Ost In Edhil. J'avais donc une maigre chance de le trouver ici. Je traversa donc la rivière, composé du Sirannon et du Glanduin, et après avoir bataillé quelques longues minutes, je grimpa sur l'autre rive. Accompagné seulement de mon épée, je pénétra dans les ruines. Je ni trouva malheureusement personne. Pas de Thalion, et pas d'Argawaen. Je partis donc rejoindre mon compagnon . Nous n'avions plus réellement le choix. Nous ne trouvions pas Thalion, donc c'était Thalion qui allait venir nous trouver. Argawaen sauta dans l'eau, avec son armure, ses armes et je le suivis. Nous allions nous établir à Ost-In-Edhil, pour une durée indéterminé.
Les ruines semblaient inhabitées, pourtant, je sentais toujours un regard posé sur nous. Je posa mes affaires à terre, et je cria : « Thalion ». Aucunes réponses. Argawaen et moi avons fouillé la cité pendant des jours et des jours, mais sans résultat. Nous nous étions établis dans une maison, qui comparé aux autres, semblaient toujours tenir debout. Après une semaine de recherche, la colère prit le dessus, et je commença à crier « Je suis Nimareth, du clan Drömel, montrez vous, ou mourrez ». Argawaen me regardait étrangement. Il ne devait voir qu'un fou.
Cependant, quelques minutes après avoir crié, une femme s'avança, avec une armure lourde, une épée, et un arc accroché dans le dos. A quelques pas de moi, elle jeta son casque,et se rua dans nos bras, à Argawaen et à moi. C'était Niniel, la « fille aux larmes ». Une Drömel, précisément celle qui était allé rejoindre les enfants, lors de l'assaut. Elle me regarda, et se mit à pleurer.. Elle portait bien son surnom..


« Voronda.. Tu n'es pas mort..

- Voronda, , l'Exilé et Nimareth sont mort, la bas Niniel. Je n'ai pas pu vous protéger, je n'ai pas pu accomplir ma promesse.  Je vous en conjure, vous êtes deux, ou plus, si tu as réussi à protéger les enfants, tuez moi. Prenez Acharuin, trancher ma la tête avec, et amenez la à Elrond, il vous pardonnera. Et quand vous verrez Eressëa, pardonnez lui, et donner lui mon épée, il saura quoi en faire. »

En disant ça, je m'étais mis à genou, et j'avais décrocher mon armure. Je tendais le pommeau d'Acharuin à Argawaen. Il la saisit, et je pencha la tête vers le sol, exposant ainsi mon cou. Cependant, alors que je m'attendais à sentir la lame entaillé profondément ma chair, Argawaen posa l'épée au sol, et me releva e, me tenant juste par la col. La haine déformait son visage, et il déclara, d'une voix chargé de colère :

« Oui, tu mérite la mort. Tu n'es plus Voronda, tu n'es plus l'Exilé, et tu n'es plus Nimareth. Tu ne nous a pas protégé, et tu a trahis ton serment. Nous ne pouvons pas nous résoudre à te tuer. Tu reste notre chef, et tu reste un Drömel. Tu payera, pour le malheur que tu as abattu sur le clan. Tu es maudit, comme Morgoth a pu maudire Tùrin et sa famille. Tu n'es plus Voronda, traître, tu n'es plus l'Exilé, sans maison, tu n'es plus Nimareth, étranger. Tu es Ossë Turambar, Le Vagabond Maître du Destin. Puisse la ruine s'abattre sur le clan. »

Alors qu'il parlait, Argawaen avait sorti un poignard, et quand il eu fini sa cinglante tirade, il enfonça la lame dans sa poitrine. Ses derniers mots furent « je te rejoins enfin ». Le désespoir, et la haine avait mené Argawaen à ce suicider, en me maudissant au préalable.. Tut le monde connaissais Tùrin Turambar.. Je soupira, et je regarda Niniel, qui me dit, en me regardant avec terreur :

« Ossë Turambar, j'ai une mauvaise nouvelle.. J'ai réussi à sauver les enfants. Mais ils sont en Imladris. Avec Eressëa. »












¤ Caractère:

Peu de personne connaisse réellement Ossë Turambar, et les seules le connaissant réellement, peuvent se vanter, car Ossë ne se confie pas à n'importe qui. Depuis son Eveil, Ossë ne cherche qu'à faire le bien, peu importe les choix qu'il doit faire. Pour la survie de son clan, et de sa race, il fera tout les sacrifices possibles. Turambar est fidèle, il croit en sa cause, et en ses quelques amis. Nulle place pour le regret et le remord en lui, car il pense faire les choses au mieux. A la base, Turambar est donc quelqu'un de bon, et de dévoué, bien qu'il soit un terrible combattant. Tout commence à basculer après la mise à sac de l'Eregion, et la contre attaque, Ossë, qui était encore Nimareth, commença à s’apercevoir que sans la guerre, et le sang, les Elfes ne survivrait pas. Encore une fois, il fait une action qui lui semble être juste, et louable: il fait exécuter Fenris le traîte. Une longue descente dans la folie s'enclenche alors. L'Exil commence donc, et Ossë se fait abandonner par Thalion Eressëa, et sa cousine. Nulle tristesse dans le coeur de Turambar, juste de la haine. La haine, tel est le sentiment prédominant chez Ossë. Il se sent trahis, et abandonné, et ce, pendant des années. Les Drömel meurent durant l'Exil, alors qu'Ossë s'était fixé un nouvel objectif. Quand Turambar se rend compte qu'il a provoqué la ruine du clan, il est empli de tristesse et de honte, et veux mourir, cependant, il tient d'abord à retrouver Thalion Eressëa et Argawaen. Il s'engage dans une longue traque, où Ossë se métamorphose: il ne croit plus en rien, et ne pense plus à rien. Sa seule force, est la vengeance: il veut tout faire pour faire payer le responsable de l'Exil. Lors de son escapade dans Ost-in-Edhil, Ossë se retrouve confronter à une autre Drömel, qui lui annonce que les jeunes Elfes du clan sont en sécurité en Imladris, avec Thalion Eressëa. Cette nouvelle fait l'effet d'un électrochoc à Turambar, qui vient de se faire maudire pour Firnöen: la lignée Drömel n'est pas fini, et la vengeance est encore possible. Ossë, par fierté, par haine et par tristesse, fera se qu'il faudra pour redorer le blason des Drömel, même si il doit rallier Imladris

¤ Physique:

Ossë Turambar se vante d'être un Noldor, cependant, il ne partage pas les traits physique de ce peuple: alors que la plupart sont bruns, lui, à les cheveux blonds, presque blancs, qu'il attache en queue de cheval. Sa peau aussi est blafarde. Son visage, comme le visage de tout les elfes, paraît angélique, parfait. Ses yeux sont couleur nuit, et reflètent la haine qu'il porte à l'égard de ses semblables. Il a deux épaisses cicatrices, sur son visage, souvenir de la guerre d'Eregion, qui renforce la terreur qu'il peut inspirer. Il a une silhouette moins fine que les autres Elfes: l'Exil et les combats l'ont fortement endurcie. Autrefois, en temps de paix, il ne portait qu'une ample chemise en lin, un pantalon, lui aussi de lin, et de cuir, ainsi que des bottes de cuir. Mais, à cause de l'Exil, Ossë a apprit que la prudence est la mère de la sureté, et il ne quitte plus son armure. Cette dernière est composé d'acier elfique et de mithril, c'est donc une armure lourde, qui n'ôte pas l'agilité de Turambar. Il ne porte pas de casque. Il a à ses cotés deux épées: Acharuin, la Vengeance Rouge, et Urthel, le Serpent de Feu.  

¤ Parentée et personnes proches:
Ossë a quasiment tout perdu. Il ne lui reste que très peu de membre de sa famille: Niniel, l'elfe qu'il retrouva en Ost-in-Edhil, sa cousine Argawaen, qui préféra suivre Thalion Eressëa lors de l'Exil, et quelques jeunes Drömel, presque en âge de prendre les armes. Son seul vrai ami est Thalion Eressëa, bien que Ossë a quelques comptes à rendre avec ce dernier. Turambar a donc peu d'amis, et beaucoup plus d'ennemis, à commencer par Elrond







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« Tu es maudit, comme Morgoth a pu maudire Tùrin et sa famille. Tu n'es plus Voronda, traître, tu n'es plus l'Exilé, sans maison, tu n'es plus Nimareth, étranger. Tu es Ossë Turambar, Le Vagabond Maître du Destin. Puisse la ruine s'abattre sur le clan. »




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Dernière édition par Ossë Turambar le Jeu 14 Jan - 11:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Catin le retour   Mer 13 Jan - 19:12

Bon, voila, j'ai fini!

Spoiler:
 



« Tu es maudit, comme Morgoth a pu maudire Tùrin et sa famille. Tu n'es plus Voronda, traître, tu n'es plus l'Exilé, sans maison, tu n'es plus Nimareth, étranger. Tu es Ossë Turambar, Le Vagabond Maître du Destin. Puisse la ruine s'abattre sur le clan. »




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MessageSujet: Re: Catin le retour   Jeu 14 Jan - 20:34

Toi et moi nous allons faire de graaaaaaaaaaaaaaaande choses cheers


« Mais au-delà, dans le grand fief de Belfalas, résidait le Prince Imrahil en son château de Dol Amroth au bord de la mer, il était de haute lignée, et les siens aussi, hommes fiers et de grande taille, aux yeux gris de mer. »


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MessageSujet: Re: Catin le retour   Jeu 14 Jan - 21:12

Quelle surprise Razz


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MessageSujet: Re: Catin le retour   Jeu 14 Jan - 23:45

Je te valide mais dans quel groupe veux-tu appartenir ?
Et pourrais tu me dire aussi le nombre de lignes ? J'ai un soucis avec libre office.



Ex- Gorkil (Haut Roi des Monts Brumeux), Björn le Briseur de Crânes (Général du Royaume d'Angmar), Dáin II Pied d'Acier (Roi du Peuple de Durin)x2
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MessageSujet: Re: Catin le retour   Ven 15 Jan - 18:35

Groupe mercenaire Smile
Grade de capitaine + 155 lignes de Rab ( cf=> http://leseigneurdesanneaux.superforum.fr/t21898-osse-turambar?highlight=Oss%C3%AB+Turambar)



« Tu es maudit, comme Morgoth a pu maudire Tùrin et sa famille. Tu n'es plus Voronda, traître, tu n'es plus l'Exilé, sans maison, tu n'es plus Nimareth, étranger. Tu es Ossë Turambar, Le Vagabond Maître du Destin. Puisse la ruine s'abattre sur le clan. »




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MessageSujet: Re: Catin le retour   Sam 16 Jan - 12:41

Validé mon chéri <3




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Personnages joués : Sauron Le Grand x3 (Sauronne) // Legolas Vertefeuille (Leggy)
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