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 Les Seigneurs du Gondor s'organisent

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Denethor II
Intendant du Gondor

Intendant du Gondor
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Féminin
▌INSCRIT LE : 12/01/2014
▌VOTRE AGE : 27
▌MESSAGES : 4371
▌ROYAUME : Gondor
▌VOTRE RANG : Intendant du Gondor

Feuille de route
Argent: 302 PO's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Les Seigneurs du Gondor s'organisent   Jeu 7 Jan - 12:44

Il y a quelques jours, Denethor avait envoyé son messager, Hirgon, porté une missive à tous les Seigneurs et Généraux du Royaume de Gondor. Le Gondor étant un Royaume vaste et lui-même ne pouvant avoir l’œil partout, sur tout, et en même temps, il voulait avoir un rapport de vive voix de chacun d’eux sur l’état des différentes provinces, tant d’un point de vue militaire que financier. Aussi, la Tour Blanche les attendait tous en ce jour. Le Conseil allait avoir lieu dans une des vastes et lumineuses salles de la Tour, décorée de bustes taillés dans de la pierre d’un blanc des plus purs des anciens Intendants. Tous s’y trouvaient déjà rassemblés et assis à leur place respective lorsque l’Intendant fit son entrée. Immédiatement, tous se levèrent et le saluèrent, ce à quoi Denethor ne répondit tout d’abord pas, se dirigeant plutôt vers son grand siège de bois qui l’attendait à l’une des extrémités de la grande table ovale en bois foncé verni et aux pieds sculptés telles des colonnes. Ce n’est qu’arrivé devant son siège qu’il salua son audience d’un signe de la tête avant de s’asseoir. L’Intendant assis, tous se rassirent également et attendirent que Denethor prenne la parole. Ce dernier inspectait cependant avec méticulosité les participants au Conseil, voulant voir qui manquerait à l’appel. A sa droite se trouvait son fils aîné, Boromir, le Général en Chef du Gondor, et à la gauche de Denethor se tenait l’un des plus grands Seigneurs du Gondor, le Prince Imrahil de Dol Amroth, Seigneur de Belfalas. Ses yeux gris ayant fait le tour de la table, Denethor prit la parole :

Bien, je vois qu’aucun de ceux que j’ai sommé de venir en ce jour ne manque à mon appel.


Une fois de plus, ses yeux firent le tour de la table. Beaucoup faisaient tout pour ne pas le regarder, préférant fixer des yeux leurs mains jointes sur la table. A l’autre bout de la table, il vit Faramir qui le regardait d’un air qui traduisait sa hâte de pouvoir quitter la pièce au plus vite. L’Intendant fit semblant de ne pas l’avoir vu et poursuivit :

Si je vous ai rassemblé en ce jour devant moi et en ces lieux, c’est pour que chacun d’entre vous me donne un aperçu tant militaire que financier, des cités sous votre responsabilité. Le Gondor est grand et, en cas d’absence de ma part, car je ne resterais pas éternellement assis sur le trône des Intendants avec nulle autre occupation qu’attendre que mes jours passent, je veux être sûr que chaque province ne manque de rien.

Sommes-nous en état d’alerte, Père ?
intervint Boromir.

Nous avons pour voisin le Mordor. Nous sommes toujours en état d’alerte
, répliqua Denethor d’un ton sec, ce à quoi Boromir ne répondit rien.

Denethor regarda à nouveau son assemblée puis se tourna à nouveau vers son fils :

Puisque tu sembles désireux de parler, Boromir, commences donc.

Boromir inclina la tête et se leva, regardant chacun des membres tour à tour :

Je ne suis en charge que de la Cité Blanche, j’ai cependant eu le loisir de chevaucher vers chacune de vos provinces et cités. De ce que j’ai pu constater, Père, celles-ci ne manquent de rien, tout comme Minas Tirith.

Je ne peux que confirmer, intervint le Gardien des Clés de Minas Tirith à l’encontre de Boromir et Denethor, nous avons suffisamment d’argent pour subvenir aux besoins de la population, Mon Seigneur.

Et qu’en est-il des besoins de l’armée ?
questionna l’Intendant.

Le silence qui plana momentanément dans la salle fut rompu par Targon, l’Intendant de la Troisième Compagnie de la Garde de la Citadelle :

Nous pourrions ici nous améliorer, Mon Seigneur. Le Gondor est vaste et il nous faudrait encore plus d’hommes pour le défendre tel que nous tous ici le voudrions.


Des murmures d’approbations s’élevèrent de l’assemblée. Le Seigneur d’Anfalas, Golasgil, prit à son tour la parole :

L’Anfalas est vaste, mon Seigneur, et les hommes sauvages du Pays de Dun se regroupent. Selon nos sources, leur chef est à redouter. S’ils devaient nous attaquer, je doute qu’ils prennent la peine de passer par les montagnes ou de les contourner par le Rohan. Ils passeront par l’Ouest du Gondor et l’Anfalas comme l’Andrast, seront alors les premières régions touchées. Les Montagnes Blanches et Ras Morthil n’arrêteront pas ces hordes de sauvageons si l’envie leur prenait de nous attaquer.

Ce ne sont pas tant les Hommes de Dun qui m’inquiètent, intervint soudain Faramir, resté silencieux jusque-là.

Tous se turent et les regards allèrent de Faramir à Denethor. Ce dernier fixa son second fils d’un air mauvais, les lèvres crispées. S’appuyant sur la table des deux mains, Denethor se leva et planta ses yeux gris sur ceux, bleus, de son fils :

Et qui donc inquièterait Faramir, Capitaine du Gondor ? Le tout-puissant guerrier que tu es aurait-il quelque chose à craindre de quelconque ennemi ?


A ses côtés, il entendit Boromir soupiré, ce qui énerva d’autant plus Denethor. Il savait que son fils préféré avait toujours aimé Faramir et l’avait toujours défendu après la mort de leur mère, pour sa plus grande colère… Faramir regardait son père de ce même air résigné qu’il avait constamment lorsqu’il s’adressait à lui. Toutefois, il ne se laissa pas impressionner devant les plus grands Seigneurs et Généraux du Gondor et à son tour, il se leva, et repris la parole :

J’ai entendu des rumeurs, des rumeurs inquiétantes à Osgiliath et je pense qu’il faudrait les prendre très au sérieux. Si on les croit, Harnen sera bientôt occupée par des hommes venus du Sud. S’ils la reconstruisent, ils auront une flotte suffisamment grande pour nous attaquer par le fleuve ou la mer et alors, beaucoup des cités du Gondor, Cair Andros, Pélargir, Dol Amroth et même Osgiliath, seraient en danger, sans compter que si elles tombaient, les terres du Gondor seraient elles aussi menacées.

Aucunes cités ne tombera tant que tu n’es pas à son Commandement, trancha d’une voix forte Denethor. Comment as-tu été mis au courant pour Harnen ? Cette cité et l’Harondor sont loin d’Osgiliath où tu es censé être en poste.

Un navire de Pélargir a rapidement accosté aux Quais de Lumbar hier en fin de journée. Leur capitaine m’a dit qu’ils ont vu des hommes marchés rapidement en provenance du Sud vers les ruines d’Harnen. Je me devais de vous en faire part aujourd’hui.

Derehil, Seigneur du Lebennin et de Pélargir, se leva à son tour alors que Faramir se rasseyait :

Je confirme les dires du Capitaine Faramir, mon Seigneur. Ce même homme m’a également avertit hier.

Puis il se rassit et le silence tomba dans la grande salle. Tous les regards convergèrent vers Denethor, toujours debout appuyé sur la table. Il se rassit à son tour lourdement dans son siège et réfléchit. Si les rumeurs rapportées étaient vraies, il fallait alors se montrer sur ses gardes… En plus d’être dangereuses, ces rumeurs étaient aussi très contrariantes pour l’Intendant.

Qu’en est-il de la flotte ?
finit-il par demander.

Le Prince Imrahil de Dol Amroth lui répondit :

La flotte est parée, mon Seigneur.


Denethor acquiesça lentement, puis regarda le Seigneur du Lebennin et de Pélargir, Derehil :

Surveillez les agissements de ses sauvages du Sud et prévenez-moi immédiatement si vous voyez quoi que ce soit de suspect.

Ce sera fait mon Seigneur.


Vous aurez plus d’hommes
, dit encore Denethor, s’adressant cette fois à l’ensemble des membres du Conseil. La séance est levée.

Comme Boromir et Faramir se levaient pour quitter la salle avec les autres :

Mes fils restent.

Les frères se regardèrent puis vinrent prendre place près de leur père qui n’avait pas quitté son siège.

De sombres choses nous attendent. Si je devais m’absenter, tu me représenteras dans mes fonctions d’Intendant Boromir. En toi seul ai-je confiance et je sais que tu ne me décevras pas
, rajouta-t-il en jetant un regard en biais à Faramir. Quant à toi, dit-il en s’adressant cette fois à Faramir, tu resteras à Osgiliath tant que je ne t’ai pas donné une autre affectation, est-ce clair ?

Oui, Père, répondit-il.

Qu’elles nouvelles d’Osgiliath ?
s’enquit Boromir.

Nous sommes en train de saper le pont Iant Romendacil. Il y a encore du travail mais nous avançons rapidement, avait-il répondu en regardant Boromir et son père, mais ce dernier faisait à nouveau mine de ne pas l’entendre. La partie Est est calme pour le moment, cependant nous restons sur nos gardes. Il ne se passe pas un seul instant sans que plusieurs dizaines d’yeux ne surveillent nos ennemis.

Denethor se leva soudain, mouvement qui fut de suite imité par ses fils. Il se dirigea lentement vers les portes qui s’étaient refermées à l’instant où le dernier Seigneur du Gondor avait quitté la pièce. Les gardes les lui rouvrirent et dans le hall, ils retrouvèrent le reste des membres du Conseil. Denethor les salua tous encore, s’entretint encore un moment avec Derehil et Imrahil sur l’importance de rester vigilant face à la menace toujours en éveil de l’Est et peut-être maintenant aussi du Sud. Lorsque les deux Seigneurs furent partis, il ne resta avec lui plus que ses deux fils. De Boromir, il n’exigea rien de bien différent de ce qu’il lui avait déjà ordonné lors du Conseil. Il le laissa donc rapidement rejoindre ses occupations de Général en Chef du Gondor et resta alors seul face à Faramir. Il le contempla longuement de la même façon qu’il aurait regardé un intrus dans sa demeure, puis il finit par rompre le pesant silence :

Te rappelles-tu ce que je t’avais dit quand je t’ai envoyé à Osgiliath ?

Oui, Père.

« Perds la cité et tu n’es plus mon fils », ces mots le hantaient et continuaient à le blesser. Denethor acquiesça de la tête tout en continuant à le fixer :

La sape du pont ne suffit pas.

Elle nous sera d’une grande utilité si l’ennemi nous attaquait. Ils n’ont nul autre endroit où passer pour rejoindre la partie Ouest qui nous appartient.

Denethor se rapprocha d’un pas de son fils cadet et, quand il reprit la parole, sa voix sonnait comme une menace et il prit soin de bien détacher chaque mot :

La……sape……du……pont……ne……suffit……pas.

Puis il se détourna de lui et s’en retourna à ses appartements, en attendant que le déjeuner soit prêt.

Père ? Appela Faramir une dernière fois.

Sans même se retourner, il reçut comme toute réponse un bref et sec :

Retourne à ton poste.

// 86 lignes //




Oscars 2015:
 


Personnages joués : Sauron Le Grand x3 (Sauronne) // Legolas Vertefeuille (Leggy)
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