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 [Nouvelle Partie] Rat Blanc

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Rat Blanc
Chair à pique / Fantassin
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▌ROYAUME : Mordor

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Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: [Nouvelle Partie] Rat Blanc   Sam 2 Jan - 14:01



 
Snardat "le Rat Blanc"


    Âge du personnage: 11 ans
    Race du personnage: Orque
    Lieu de naissance : Dans une caverne en Gorgoroth
    Lieu de vie : Mordor. Basé dans une redoute d’Udûn.
    Grade du personnage: Chair à pique / Fantassin
    Allégeance: Se plie à la Volonté du Grand Œil. Loyal envers sa Légion, sa Compagnie et son unité.
   


   




 
Histoire
 

   
Qu’y a-t-il à dire sur moi et ma courte existence… Si ce n’est que mon existence jusqu’ici a toujours été totalement hasardeuse, insignifiante et noyée dans la masse…
Commençons par le début. Logique, oui… A l’origine, je suis le fruit des entrailles d’une femelle vagabonde. Me demandez pas qui est mon père, j’en ai foutrement aucune idée. Ca pourrait être n’importe qui. Un des claniques de Gorgoroth, une de ces racailles gobelines comme il y en a des milliers qui infestent les montagnes, un milicien lors d’une patrouille… P’têtre même que c’est l’un de mes camarades de légion plus âgé… Vu les mœurs sexuels raffinés des miens, quelque chose me dit qu’elle n’était pas consentante ! J’tiens pas à m’attarder sur cette période. C’est pas très plaisant à raconter, et de toute façon, ça touche absolument plus à ma vie d’aujourd’hui, n’en déplaise au Mignon... Pour faire court, j’étais rachitique. Trop rachitique aux yeux de ma génitrice pour lui rapporter plus en subsistance que ce qu’elle allait perdre en temps et en efforts à me materner avant de pouvoir me marchander à une manufacture. Donc elle m’a laissé titubant, balbutiant dans une grotte, à la merci de la première bête qui me trouverait. Ma tendre mère adorée… Mais, c’est pas arrivé ! Aucune bête ne m’a trouvé. J’me suis extirpé de la grotte. Ca peut paraître absurde et incohérent, vu mon bas-âge, mais un Orque, même naturel, est très rapidement autonome comparé à un humain. Disons que passé son 4ème anniversaire, on peut se considérer adolescent, et si vous atteignez les 12-13 ans, eh bien… Félicitations ! Considérez-vous comme ayant atteint l’âge adulte ! On peut maintenant vous éviscérer sans problèmes de consciences, s’il y en eut un jour…
J’ai erré dans Gorgoroth pendant près d’un quart de mon enfance. Rôdé dans le sillage d’autres prédateurs. D’autres vermines. Je suis devenu très bon pour me faufiler, pour me terrer dans des trous hors d’atteinte des Wargs. Pour me fondre parmi les Ghûls… Il y avait cette meute de racailles gobelines… Au début, bien qu’ils me chassent quand j’essayais de me joindre à eux, ils me laissaient consciemment ramper dans leur sillage, me jetaient même une part de nourriture des fois... M’ont chopé pour m’aider à m’enfuir avec eux quand venait du danger d’autres fois... Je saurai jamais pourquoi... On parlait pas. On ne savait pas parler. Peut-être se disaient-ils que j’assurais relativement leurs arrières, que mes cris de douleur quand je me ferais déchiqueter par une bête sauvage les alerteraient de sa présence sur leurs arrières… Peut-être de la pitié… Je mangeais les restes qu’ils daignaient me laisser. Je les suivais tandis qu’ils rampaient dans l’ombre des périphéries des usines du plateau, se faufilant sous le nez des patrouilleurs qu’ils assassinaient quand ceux-ci se mettaient en travers de leur chemin en trop petit nombres, et je les suivais, me nourrissant des ordures et des restes des carcasses de leurs victimes.
Mais comme toujours avec ce genre d’existence, ça finit par ne pas passer. Je parvenais presque à avoir ma place parmi cette meute, quand des recruteurs nous sont tombés dessus. Nous ont chopé moi, et la plupart des vermines lors d’une rafle, pour nous mettre au pas. On a été séparés au triage, répartis entre les différents secteurs ouvriers et différents corps d’armées. Comme pour mon cas. Hormis une femelle répondant aujourd’hui au nom de Raqin qui a été intégrée aux recrues d’une autre section de ma Légion, je n’ai jamais revu les autres.
Ils m’ont fait marcher parmi des dizaines de vermine, moi un gosse de deux ans. Marche forcée, enchaîné, et marchant sous le fouet et le gourdin de correction, jusqu’en Udûn.
J’ai été incorporé à la portée d’avortons d’une Légion. Enfin, si on peut appeler ça «être incorporé»… Première rencontre entre moi et le massif Crocs Blancs Skulaï. Mon Capitaine. Mon Père. Inspectant les rangs mal alignés des vermines incorporées. Le regard qu’il m’a coulé sur les épaules était plein de mépris. Il me voulait mort. Ne voulait pas que je passe l’épreuve. En guise d’intronisation, ils nous ont mis dans une grande fosse, moi et des dizaines d’autres. Boucliers sanglés aux bras. Des Uruks se sont alignés face à nous. Avec des arcs. Ont tiré dans le tas, pour voir si d’instinct on savait se couvrir d’un bouclier ou si on était bon pour servir de dîner. Une forme sordide de sélection naturelle... Un sacré paquet de flèches qui a volé sur moi. Le Capitaine m’avait mis sur la liste noire des archers, la liste des cibles à abattre en priorité. «Le Rat Blanc», qu’il m’avait noté, j’ai appris du Mignon. En tête de liste. C’est de là que vient mon sobriquet.
Pourtant en dépit de cela, j’ai survécu aux flèches, j’ai employé le bouclier. Alors il a dû se résigner et me laisser ma chance.
On m’a matriculé. RT18117. Et on m’a donné un nom : Snardat.

Ensuite, pendant des semaines, ils m’ont parqué avec d’autres dans une bétaillère fangeuse au fin fond de l’Antre, sans cachette, sans rien. Des dizaines de gosses, mais aussi des Moulés frais, d’autres vermines, mais des gros dominants, pas comme moi... On se battait pour l’espace, on se battait pour manger… Pas du cannibalisme, ça les colosses en armure qui nous surveillaient ne le toléraient pas, ils nous dégageaient et nous corrigeaient sévèrement quand on faisait ça. Par contre, ils nous jetaient des quantités risibles de pâtée, de temps à autres, et il fallait se battre pour pouvoir manger. Parfois, s’amusaient à nous balancer des seaux de déjections à la place. On était moins bien logés que les porcs que la troupe élève...
Ils mettaient à l’épreuve notre agressivité. Étudiaient notre tempérament. Régulièrement, quand les rapports dominants-dominés étaient clairement établis, les colosses en armures raflaient les dominants et les autonomes de la bétaillère (et les souffre-douleurs, les résignés aussi, pas faits pour être des guerriers ceux-là, bons pour les mines…) qui s’étaient définitivement démarqués, histoire que tout recommence. Après un énième cycle à se battre et à établir une hiérarchie sociale parmi nous dans la bétaillère, entre les derniers gosses qui s’y trouvaient, ils ont fini par tous nous sortir. La bétaillère se remplit à nouveau de porcs, de vrais. Même si putain, j’allais y retourner souvent, car c’est là que sont les poteaux disciplinaires !

Les dominants et autonomes de la bétaillère étaient maintenant les chefs de groupes et de section de la portée. Ceux qui avaient la part du lion, mais aussi ceux qui étaient responsables, qui devaient rendre des comptes aux Caporaux et Sergents quand la troupe, quand l’un des p’tits gars sous leurs ordres n’était pas à la hauteur, comme allaient l’apprendre à leurs dépends ces gros lourdauds... Et nous autres, dominés, étions les p’tits troufions. Ceux qu’on appelle affectueusement «la Chair à Pique».
On a entamé notre phase «formation et entraînements. De notre bande de porcelets, de ratons et de chiots simiesques, la Légion allait faire ses janissaires serviles. Mais aussi une vraie meute, une fratrie au sein de la Légion. On nous a inculqué la crainte de nos supérieurs, oui, mais on nous a appris aussi à les aimer, à aduler notre Capitaine pour sa force et notre Lieutenant pour son sang versé. Officiers et Caporaux nous ont inculqué la Discipline militaire, stricte et intransigeante, mais nous ont aussi paternés, Caporaux et nos autres grands frères et grandes sœurs du rang sont venus jouer avec nous et encadrer nos jeux de luttes quand ils n’étaient plus en Service. On nous fouette, bat, invective et humilie à l’entraînement, nous affame et bannit de l’antre quand on est fautifs ou pas à la hauteur lors des exercices, mais on nous éduque, on nous rend fort et on nous apprend à être fiers sous les étendards de la Légion, à chanter ses chants et à scander ses maximes d’une voix forte. On nous met en compétition, attise notre rivalité et notre ambition personnelle, mais notre unité partage le meilleur comme le pire, et le meurtre d’un frère d’arme est susceptible de vous mener à la pire des fins : Shelob…
On donne un sens à mon existence. Aussi exécrable ou futile soit-il…
L’existence d’un Orque est plus contrastée que ne le croit le monde libre. Sauf en ce qui concerne notre caractère râleur, et l’obéissance servile au Grand Œil, la haine mêlée de terreur que nous inspirent nos maîtres. Ca, c’est la vérité…
Ma sortie de cet utérus que constitue la bétaillère, c’est ma vraie naissance. J’aime ma Légion. Ma Compagnie. Aussi rude soit l’entrée et la vie dans ses entrailles faites de rangs disciplinés au fouet et d’entraînements qui vous crèvent à vous faire gerber vos boyaux, elle est ma Vie. Ma Famille. Je ne prends pas de plaisir à faire le Mal et à exécuter les ordres sales. Mais nul ne touche à Ma Famille…




   ¤ Caractère:
  Parler de moi, d’accord… Parler de mon moi interne, celui qui vit derrière le matricule RT18117. RT18117, le fantassin qui marche au pas dans le rang et qui se prépare à faire la guerre, c’est pas moi, c’est un rôle. Le rôle qu’on m’apprend à jouer face à l’ennemi, face au monde. Fermer mon esprit à la compassion. Ignorer la peur. Tenir farouchement mon poste. Obéir aveuglément aux ordres. Me considérer comme sacrifiable… Je ne suis pas très bon acteur…
Lors des mises à l’épreuve, des gars comme mon chef de section se laissent presque volontairement griffer par les fauves du Mordor, pour barder leur torse d’authentiques cicatrices de combat. Regardent la mort en face pour prouver qu’ils ont des tripes. Pas moi. Les blessures et les risques que j’ai pris dans ma tendre enfance, que je prendrais au cours de ma vie, me suffisent amplement...
Dans les bagarres et à l’entraînement, je suis un p’tit gars tenace et combattif. Mais il est clair que si ma vie est en jeu et que j’ai le choix entre me battre en face à face, les yeux dans les yeux, ou poignarder dans le dos, le choix est vite fait : j’opte pour ce qui me donne l’avantage, pour ce qui me permet de gagner le plus facilement. De rester en vie, et entier. Je suis un fourbe d’instinct. Tous les coups bas sont bons. La fuite est aussi une solution, en dernier recours. Voir en premier. Je ne pense pas être un lâche, c’est juste que je ne veux pas mourir…
Mes armes de prédilection sont l’arc et l’épieu. Des trucs qui ont de la portée, avec lesquels je peux déglinguer mes adversaires de loin, bien à l’écart de la riposte… Je chouchoute aussi le bouclier, ce sentiment de sécurité que l’on ressent lorsqu’on est caché derrière... N’empêche que l’arme qui est accrochée à ma ceinture, c’est une hache. Elle se retrouve souvent dans ma main droite quand ça chauffe, et je sais m’en servir…  

Si vous fouillez dans les tiroirs du Bras Disciplinaire de la Légion, vous trouverez un rapport détaillé sur chaque tête de la troupe, incluant descriptions physiques, traits de personnalités, comportements notables… Voilà les notes consignées que vous pourrez lire sur le mental du matricule RT18117 :
« Tempérament impulsif et individualiste – a tendance à mettre la discipline de côté pour faire à sa manière, ne filerait pas une gorgée d’eau à un camarade s’il le voyait crever de soif.
Mépris de l’autorité – grande gueule, provoque parfois ses supérieurs, les dénigre en traître, défie l’autorité de son chef de meute.
Fayotte auprès des Sergents pour le plaisir d’envoyer ses camarades au trou.
Recrue tenace à l’entraînement – a le goût de la compétition et du défi, veut faire ses preuves. (Râleur, quand même, comme l’autre…)
En conditions réelles : Résolution relative à la situation, proportionnelle au nombre d’Orques à ses côtés – belliqueux, fait son malin, va au-devant du danger, tant que le danger n’est pas trop grand ou que ses camarades sont nombreux à ses côtés. Se fait discret dés que la situation n’est pas à son avantage – au moins il se souille à son poste le p’tit Rat, là !-
Doit être sévèrement encadré pour garantir fiabilité.»

Le Bras Disciplinaire est rude. Il ne relève que la façade. Ouais, je joue les durs, les téméraires à l’entraînement. Des fois, je sors du rang pendant les expéditions pour me la jouer «loup solitaire». C’est le cas d’un peu tous en fait, dans ma troupe de gosses en armes. On fait les malins. On a hâte de grandir. D’être envoyés dans notre première guerre. De faire notre premier sang et de prouver notre valeur. Ca ne veut pas dire qu’on n’est pas capable de former une vraie meute et une vraie unité de combat, de faire ce qu’on attend de nous. On le connaît le discours, à force que nous le rabâche le Vieux Yetch : « Mettez-vous ça dans le crâne, les gars : le Règlement, c’est un livre ou chaque virgule est écrite avec le sang des petits malins qui ont essayé de faire à leur manière. »
Il est encore tôt pour dire de quel acier sera forgé le Rat Blanc sur le champ de bataille. Je ne suis qu’un Bleu, une recrue à l’entraînement, un gosse qui joue à la guerre… Dans la Compagnie, je suis réputé pour être un petit gars zélé et enthousiaste au labeur, quoique râleur. J’ai eu un bon mentor pour ça… Le matricule KRS1147, Charir…
Il est vrai que j’aime faire le Rat avec mes potes quand même. Je me montre compétitif, j’aime m’élever à leurs dépends et me donner l’image d’un vrai p’tit vicelard à leur égard. J’aime fanfaronner, me la «péter», ou plutôt pointer du doigt mes p’tits camarades quand ils commettent des erreurs (ou que j’en commets à l’insu des gradés, histoire de les faire casquer à ma place) en couinant : «Ouh là làààà, Lieut’nant ! Regardez ! Il-a-fait-uneuh-bêtizzz!». Qui ne se gausse pas de voir ses amis échouer et être un peu rabaissés, de temps à autre ? Dans ma troupe on verse dans le sarcasme et on aime se bagarrer pour régler nos querelles, quitte à finir au trou. Et plus personnellement, je jalouse aussi ce pistonné de Madhar, mon «p’tit chef», celui de la portée qui a été mis à notre tête, alors j’ai tendance à ne pas suivre ses ordres et à le chercher, des fois. Ca ne veut pas dire qu’il ne peut pas compter sur moi. Ca ne veut pas dire que je ne tends pas la griffe à mes amis dans le besoin…
C’est une façade assez légère et fanfaronne que je me suis monté parmi les miens. Devant mes officiers pour me faire remarquer. Pour qu’on parle de moi et que je ne sois pas totalement perdu dans le rang. Ceux qui me connaissent bien savent que derrière en vérité, il y a un tempérament bienveillant, assez mélancolique et ayant besoin qu’on le cajole un peu de temps à autres pour se sentir intégré parmi les siens. Et puis, j’espérais attirer l’attention de mon Capitaine. Qu’il vienne me pincer la joue en me disant «T’es un bon Orque, Snardat. Mon Orque.» Au lieu de quoi, ses regards froids et les grondements que je perçois à leur suite qui montent de son gosier ont tendance à me vider de toute mon énergie fanfaronnante pour me plonger dans un état d’humilité pour le restant de la journée…
J’espère gagner l’estime de Crocs Blancs, un jour… Que son regard qui me reproche d’être toujours en vie et de parasiter sa Compagnie se mue en un regard de confiance…  

La première chose qu’il faut comprendre sur moi, sur la plupart de mes frères et sœurs d’ailleurs, c’est que nous ne sommes pas "Maléfiques". Nous sommes des militaires. Nous obéissons aux ordres. Nous avons été conditionnés pour cela. Mais plus encore, notre fidélité va à nos camarades de section, à nos frères d’armes et à notre Légion, à nos supérieurs, à nos ancêtres de régiment défunts et à nos grands frères et grandes sœurs qui furent un jour appelés à prendre part à des raids et qui ne revinrent pas, à qui nous devons Vengeance & Justice.
L’obéissance aux ordres, mais plus encore la loyauté envers mes frères, le désir d’être reconnu des miens et de mon Capitaine. Voilà tout ce qui m’importe. La situation géo-politique, les histoires de prétendus «camp du Bien» et de «camp du Mal», c’est pas mon truc. Au mieux, je m’en moque et au pire, je les subis…
Je ne suis pas un barbare fou. Je n’empale pas le moindre chat qui se frotte à ma jambe, je ne noie pas des orphelins dans des puits pour me passer les nerfs et ce n’est pas car j’ai des mœurs cannibales que je lorgne mes semblables comme des repas ou que je vais vous dévorer si vous êtes à ma merci !
En fait, je suis plutôt du genre à caresser le chat et à donner ma ration du jour aux orphelins, tant que j’en ai la possibilité... Voir si j’en ai l’opportunité et que j’en trouve le courage, à «ne voir personne par ici» pour les laisser s’enfuir de mon côté si on nous a chargé de les mettre aux fers. C’est ma manière de me révolter. Ma "rébellion"… Aussi humble soit-elle…

Heh, qui sait, p’têtre qu’entre deux guerres, si vous venez à ma rencontre l’arme au fourreau, vous les gars des Peuples Libres, on s’échangera des clopes et de l’alcool, et on s’chantera des chansons autour du feu ! Ou p’têtre qu’on jouera l’avenir de la Terre du Milieu à «je te tiens-tu me tiens, par la barbichette». On est très forts à ce jeu dans ma Légion ! Le sens du devoir, de la discipline et du sacrifice ? Pas sans le sens de l’humour et de l’ironie, chez nous ! Avec une certaine tendance à briser le quatrième mur, des fois...



   ¤ Physique:
   Physiquement, je ne suis p’têtre pas l’Orque le plus gâté par la nature… Tous ces gros dominants bien épais, avec des mâchoires grosses comme des enclumes, au maintien militaire… Et parmi eux ? Une petite fiente à la peau d’un gris blanchâtre, striée de veines noires apparentes, qui va courbée, voûtée... Le Rat Blanc, c’est un sobriquet qui me vient de ma couleur de peau et de cheveux, et de ma stature physique. J’étais un rachitique. C’est peut-être pour ça que le Capitaine me méprise. Quand vous voyez l’animal, ça peut s’comprendre… D’un côté vous avez le massif peau-verte charpenté, musculeux, aux grands crocs et défenses saillantes, l’Orque parfait quoi, et stoïque, d’une force sereine avec ça. Et de l’autre, vous avez la vermine maigrelette qui gigote et couine à vous percer les tympans pour se faire remarquer...
Pour ma défense, je suis encore jeune. Et puis, l’avantage quand on est de ma stature, c’est qu’on vous sous-estime facilement. Et grandement. J’ai peut-être toujours l’air rachitique, mais j’ai de la force. Et le savoir-faire de l’entraînement… J’ai peut-être que onze ans, mais je sais comment m’y prendre pour vous péter les rotules si vous me cassez les burnes... Et en bon fils de Gobelin, je fais preuve d’une certaine agilité aussi, surtout lorsque j’entreprends d’escalader, de gravir des parois...  

Certains disent que le vrai visage d’un Orque est le faciès de son casque. Le visage de la guerre. Il fout la trouille mon casque, pas vrai ? Le visage de RT18117… On s’imaginerait quand je le porte que je suis un gars sombre, stoïque, un être froid, sans émotion, un vrai brun ténébreux… Heh… Si vous saviez qui se cache là-dessous… « Face de trognon », à ce qu’on m’a dit. Un vrai p’tit vicelard, ça se voit au faciès… Une vraie tête de gamin cela dit. S'ils le disent... Vous croyez que je le sais, à quoi elle ressemble, ma trogne, moi ? Vous croyez qu’on a des miroirs, nous les Orques, pour savoir à quoi ressemble notre « moi » ?

Un menton prononcé et un nez aplati, mais large et pointu comme une flèche, qu'on m'a dit. Des joues creuses à la peau tendue. Une dentition de rongeur serrée, jaune et sale, quoiqu’elle est d’une propreté supérieure à la moyenne hein ? Une chevelure blanche en coupe iroquois plaquée, en queue de cheval sur l’arrière d’un crâne rasé. Mes yeux rétractés dans leurs orbites ont des prunelles d'un rouge caricaturalement démoniaque. Terrorisant hein ? Dommage qu’en contrepartie je sois affublé d'oreilles aussi comiques, écartées et inclinées. J’ai pas encore de cicatrices ni de piercings, hormis les cicatrices des lacérations des fouets sur mon pauvre cuir dorsal... Par contre, j’ai le goût des peintures de guerre. J’aime bien le noir, ça fait un beau contraste sur ma peau blanche…
Comme je le disais, j’ai une démarche et un maintien d'ordinaires assez «simiesques», le dos vouté et les membres pliés. La tête inclinée souvent, j’ai tendance à la dandiner d’un côté à l’autre. Mais, pas de conclusion hâtives, je sais quand même me mettre droit, au garde-à-vous, et à l’entraînement je fais preuve de vivacité…  
L’occasion de jalouser une nouvelles fois des camarades, mes camarades à la voix rauque, grave, à l’image de l’Orque virile, alors que la mienne est dans l’aigüe, parfois couinante et perçante, proche du couinement, encore bien enfantine. A mesure que je grandis, elle se fait toutefois plus gutturale et plus grave.
Ajoutons que j’ai pour tics de pousser des feulements et de claquer des dents de manière sporadique, notamment entre mes phrases des fois.

Salut, face de trognon…


Rajeunissez cette tête et changez la coupe, pour l’heure…


   ¤ Parentée et personnes proches:
Comme je vous l’ai déjà rabâché cinquante fois à l'instar du Vieux Yetch, la Légion, et plus spécifiquement la Compagnie et mon unité, constituent ma vie et ma famille. Mon géniteur ? Inconnu au bataillon. Ma génitrice ? Oubliée. Enfin, pour être honnête, j’aurais rien contre l’idée de lui mettre la main dessus, histoire de lui faire savoir ce que je pense de cette manière de traiter sa progéniture...
Reste que maintenant, la Légion est ma famille.
Drôle de famille aux yeux de certains, je veux bien l’admettre. Il existe des liens biologiques entre certains membres, des liens de parenté, mais ceux-ci sont secondaires. Moi-même, j’ai identifié Ratiers, un petit gars d’une autre section, comme étant mon frère biologique. Je n’ai pratiquement aucun lien avec lui. A mes yeux, il est un camarade de régiment parmi tant d’autres... Peut-être que je le méprise un peu trop, en raison justement de notre authentique lien que je cherche à nier... Dans ma Compagnie, le Capitaine est un peu notre père à tous, le Lieutenant Yetch notre ancien, les Sergents qui nous forment sont nos mères, les Caporaux et vétérans sont nos grands frères, et entre camarades d’unité, ceux avec qui on grandit et vit en permanence, on est frères et sœurs... Et Thurgix le Mignon, Lieutenant des Troupes de Choc… Mh, lui c’est un peu l’oncle acariâtre et antipathique que vous n’aimez pas, qui est invité à dîner des fois...
Présentation rapide et brève de ce petit monde, pour vous initier... Relativement rapide et brève…

Le Capitaine «Crocs Blancs» Skulaï est un peau-verte massif, dépassant les 1,83mètres pour 100 kilos de muscles, avec un faciès de molosse et d’énormes défenses saillantes. Y a pas plus fort que lui, on le croirait sorti d’un autre univers, c’est juste l’Orque parfait... C’est un être intimidant, taciturne et froid, pourtant quelque chose en lui insuffle le respect davantage que la crainte. Quelque chose en lui m’évoque un vénérable loup, son regard empreint de résolution et d’une certaine… Sagesse... Bon, ok, des fois il se réveille d’un mauvais pied, il flanque arbitrairement ses lieutenants de corvée de latrine, il distribue des baffes à droite à gauche et il envoie les gars en patrouilles, pendant qu’il s’enfile tout le grog… De drôles de rumeurs courent sur lui d’ailleurs, on le dit aussi excentrique dans son privé qu’il est l’archétype du Guerrier. J’ai du mal à en croire mes yeux, quand je le vois courber l’échine face à un Commandant ou à un Général. Comment un être comme Lui, peut n’être qu’au centre de l’échelle hiérarchique ?

En dessous de lui, il y a le Vieux Yetch, notre Lieutenant. Un vétéran de six décennies de guerres et de raids suicidaires qui porte une belle balafre nette du front à l’œil gauche, en souvenir d’un combat contre les Elfes. Il fait pas son âge, avec son crâne chauve, son maintien militaire et sa vivacité malgré sa jambe boiteuse... Il se montre assez sévère et intransigeant sur la discipline militaire pour nous former nous, Orquons de la Légion, et on se moque souvent de sa manière de rabâcher les mêmes leçons, les mêmes histoires et les mêmes conseils encore et encore, mais derrière, en dépit de son âge le vieil Orque est un utopiste, farouchement attaché à la notion de fraternité intra-Légion, et qui se montre assez paternaliste avec l’ensemble de la piétaille. Tous le respectent dans la Légion, même certains Uruks à ce qu’on dit, et il a toute une troupe de partisans qui adhèrent à son crédo du «On n’abandonne personne», dont le Sergent Raqsh, sa compagne.  
Sa compagne… Y a pas vraiment de couples parmi nous, comme se sont moqués un jour Raqsh et Thurgix de concert, «chacun prend qui il veut, quand il veut, et si l’autre veut pas, au plus fort d’imposer sa loi.» « Pour l’anecdote, a ajouté Raqsh la féminité incarnée, « si vous voulez vraiment tout savoir, j’en connais même qui font ça entre mecs !»
Reste qu’il est clair quand on les voit se blottir l’un contre l’autre et se murmurer des mots doux, à leur manière de se couvrir l’un l’autre sur le champ de bataille, qu’il y a quelque chose entre eux...

Et puis à l’opposé du Vieux Yetch, il y a «le Mignon»… Thurgix. Le gros lieutenant des Troupes de Choc. Oubliez toutes notions de fraternité avec lui. Thurgix est un concentré de rage, de haine et de crasse. Le regard du Capitaine me rend humble, celui de Thurgix me gèle de terreur. Tout en se faisant docile avec le Capitaine, il a une manière de le regarder… Comme s’il guettait le moment inéluctable où il va se relâcher, trébucher, faillir, ce moment où il en profitera pour lui sauter dessus, lui bouffer les entrailles et prendre son dû, sa place... Quand Thurgix est dans les parages, ma griffe est enserrée sur le manche de ma hache, prête à dégainer pour couvrir mon Capitaine... Les Caporaux disent que quand viendra notre heure, on les appréciera, lui et sa bande de clébards. Qu’ils n’ont pas leur pareil pour disloquer les lignes ennemies et tailler en pièces la piétaille... Pour l’heure, je crois que je n’aime vraiment pas Thurgix. Ses gars non plus d’ailleurs, même si certains ne sont brutaux qu’en façade, la plupart sont aussi tordus que lui. Il est excessivement brutal avec nous quand il nous entraîne, brutalise et torture gratuitement des esclaves pour le seul plaisir de les entendre hurler… Sa grandeur d’âme est telle qu’il se met en rivalité avec Madhar, mon chef de meute, un simple gamin, et qu’il fait une fixation sur moi... Ce doit être son pellucide qui lui monte à la tête, il lui grille le cerveau… Bizarrement pourtant, même lui semble témoigner beaucoup de respect vis-à-vis de son pair Yetch. On l’appelle «le Mignon», «le Rigolo», en raison de son pif rond assez comique. Mais mieux vaut en rire à bonne distance de lui si on tient à l’intégrité de sa dentition, parce qu’il est particulièrement... Susceptible.

C’est le trio récurrent à la tête de la troupe, celui qui dicte notre quotidien, relayés par cette flopée de poètes de Sergents, comme Dartak, Raqsh et Murgleeth... Mais que serait la famille sans tous mes frères Caporaux et p’tits gars du rang...

Mon unité, ma meute, est sous la responsabilité du jeune Madhar, un petit peau-jaune-crâne d’œuf qui joue les p’tits chefs. Il s’efforce de prouver qu’il mérite la confiance de nos supérieurs, qu’il a les tripes, et l’instinct d’un leader. Je crois qu’il tente de ressembler à son père, un illustre officier dans la trempe du Vieux Yetch qui fait partie d’une autre Compagnie.
Son jumeau, Jarrax, est un p’tit gars assez timide qui reste à sa place dans le rang, comme Vrulo et Purbag. Je m’entends mieux avec lui qu’avec Mad. Lui ne cherche pas à nier qu’il n’est encore qu’un gamin...
Ludra est la nièce du Vieux Yetch, et sa seule descendante à ce jour. Elle tient de son ancêtre son teint gris-vert et son nez crochu. On l’appelle la pistonnée. Ca la met en rogne, elle cherche à se couper de son vieux pour prouver qu’elle peut voler de ses propres ailes. C’est un peu une ado-rebelle doublée d’une première de la classe, à mes yeux, pour vous sortir des clichés de références. Sauf qu’au lieu d’étudier des livres, son truc à elle, c’est d’empaler des ennemis sur son épieu... Evidemment, les trois quarts des nanas se font à son image ! Se croient matures, elles font les malines et les intéressantes, elles veulent montrer qu’elles sont «fortes & indépendantes» ! Buarrrk… Les filles...
Krell Yari, Ghik, Urktul, Bolgorz, ce sont plus les « sport étude », eux. Des grands crétins, taillés comme des rocs, rigolards...  
Chizo à l’inverse, un p’tit peau-noire de la Compagnie, semble complètement perdu parmi nous. Je me suis souvent demandé ce qu’il fout parmi nous, pourquoi il n’a pas été raflé parmi les souffre-douleurs... Le gamin a un regard innocent et n’a pas un gramme de méchanceté en lui. L’antithèse d’un guerrier Orque, quoi, et c’est moi qui dit ça… Au moins il est enthousiaste au labeur et il augmente le karma de la troupe... Peut-être qu’ils l’ont gardé juste pour motiver Troork, un autre peau-noire qui s’est mis en tête depuis la bétaillère de veiller sur Chizo. Il a un tempérament assez méfiant et sec vis-à-vis de quiconque approche de son protégé... Je ne sais pas trop pourquoi il le couvre comme ça.

Parmi mes congénères plus âgés, j’affectionne tout particulièrement Thakthak et Skûm le Graisseux, un Caporal colossal à peau jaune et un troufion du rang à la peau de cendre. Tous deux sont assez renfrognés et taciturnes, mais bienveillants.
Erkû & Muzgaach, les jumeaux gobelinoïdes, eux je les apprécie pour une autre raison : ils me font bien rire. Ils passent leur temps à se quereller et à se battre. Pourtant ils sont inséparables...
Et mon «mentor» spirituel, Charir. Mon grand frère favori. Charir est une grande gueule doublée d’une belle feignasse. Je crois qu’il fait ça juste pour montrer qu’il n’a plus peur du Maître de Discipline maintenant qu’il est dans les privilégiés du Capitaine. Car ouais, Charir a beau être une feignasse et un sacré râleur, paraît-il que c’est aussi un sacré combattant, qui fait dans l’efficacité. Un ancien gars des troupes de choc de Thurgix, qui n’a pas peur de sauter au-travers du feu. Littéralement. On dit qu’il aurait laissé un feu prendre sur l’une de ses mains gantées juste pour empoigner et rôtir la tête d’un adversaire une fois. Mais bon, connaissant ce crétin, je suis quand même très sceptique... Et il a Amante, son arbalète de la meilleure facture qu’il a raflée sur un mort lors de sa première guerre, qu’il entrelace de ses bras dans son sommeil telle l’élue de son coeur. Pour moi, il reste le gars qui m’initie aux jeux de luttes, le gars qui me fait signe de garder confiance, que tôt ou tard tous les calvaires ont une fin...

Bien, petite interro surprise maintenant ! Nyark !
J’enchaînerais bien encore et encore, en vous parlant de chacun des trois cents autres gars, mais quelque chose me dit que vous êtes déjà complètement perdu avec ce 0,5% des effectifs présentés de ma troupe. Alors on va en rester là pour cette fois...


Autres :

Je suis en proie à d’étranges rêves. Dans le plus récurrent, je marche dans les tunnels et les tranchées labyrinthiques et sans fin de l’antre de la Légion. Une antre étirée et plongée dans une pénombre opaque. Je cherche en vain la sortie... J’y vois des frères morts, et d’autres choses parfois…

* : Note to the Evils lords : Non, vous ne m'avez pas remarqué comme un Orque d'exception que vous allez promouvoir au rang de Capitaine / Commandant / Général ! Non, moi et mon escouade n'avons pas présenté les aptitudes pour devenir une troupe d'élite ! Je suis un gosse de 11 ans ! Un bleu, un rookie, qui jusqu'ici n'a fait au mieux que des chasses et des patrouilles de routines / missions d'ordre publique à l'intérieur du Mordor ! Si j'avais voulu jouer un chef, j'aurais créé un chef ! Je vous ferai signe le jour où je souhaiterais être promu !)





   

   

 




 
Le Joueur
(Ah oui, lui...)
 

  Votre âge : 26 ans
   Localisation : Troll classique mais : chez moi
   Depuis combien de temps faites vous du rp ? : D'un côté je RP fofo depuis des années, d'un autre j'ai été cantonné à du solo la plupart de ces années alors... Un genre de débutant. Smile
   Sur quels autres forum êtes vous ? : Actuellement, sur un autre forum du seigneur des anneaux. Mais avant, j'étais sur deux autres forums... Du seigneur des anneaux  Razz
   Pourquoi ce forum ? : Pour changer de thème par rapport à mes autres forums  Razz .
   Comment nous avez-vous trouvé ? : Google ? Un ami ? Les partenariats ou Top Sites, ou d'autre moyens encore... Google.
   Idées & Suggestions pour l'amélioration du forum : Avez vous des idées ? On verra avec le temps  

   

 
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Mordu la Bouche de Sauron
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MessageSujet: Re: [Nouvelle Partie] Rat Blanc   Mer 13 Jan - 17:03

Bon Rat Blanc,

La nouvelle partie a déjà commencé. Tu te grouilles de faire ta fiche oui !

Tonton Mordu n'est pas content
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Rat Blanc
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MessageSujet: Re: [Nouvelle Partie] Rat Blanc   Dim 17 Jan - 15:38

C'est fait.


   
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Amira de Mistrand
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MessageSujet: Re: [Nouvelle Partie] Rat Blanc   Mar 19 Jan - 22:05

Si demain personne ne te valide je m'occupe de toi Smile



Ex- Gorkil (Haut Roi des Monts Brumeux), Björn le Briseur de Crânes (Général du Royaume d'Angmar), Dáin II Pied d'Acier (Roi du Peuple de Durin)x2
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Théo Senior

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MessageSujet: Re: [Nouvelle Partie] Rat Blanc   Mar 19 Jan - 22:51

Re - bienvenue à toi !
T'inquiète Dain, je m'en charge Wink
Validé ! (Par contre je laisse Dain finir le travail)


CO - FONDATEUR DU CLUB " C'EST L'HOPITAL QUI SE FOUT DE LA CHARITE "
HAUT REPRÉSENTANT DE LA LIGUE DU CAPS LOCK


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Saroumane le Blanc
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MessageSujet: Re: [Nouvelle Partie] Rat Blanc   Mar 19 Jan - 22:56

Désolé Théo, même si je t'apprécie beaucoup, je suis dans l'obligation de te mettre un avertissement, pour avoir dépassé les limites et tes responsabilités.
Ce n'est pas un sujet pour plaisanter ...

Dain je te laisse validé, je suis toujours en vacance ...

(Je plaisante, naturellement ! Suite à un bug FA, tu es validé, bon jeu à toi Wink)



Hannibal de Rochefort, Capitaine de la Garde Rouge d'Orthanc:
 


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Neithan
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MessageSujet: Re: [Nouvelle Partie] Rat Blanc   Mar 19 Jan - 22:57

Théo Sénile qui débarque tous les 6 mois pour troller
(♥)



    Ēphal ēphalak īdōn hi-Akallabēth.       "C'est l'hôpital qui se fout de la charité !"


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