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 Durzog le Possédé, l'Orque Oriental

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Durzog
¤ Princesse du Peuple Balchoth, Emblême de l'Orient & Détentrice du Saphir d'Anurada ¤
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▌VOTRE AGE : 21
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▌VOTRE RANG : Capitaine
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MessageSujet: Durzog le Possédé, l'Orque Oriental   Jeu 24 Sep - 14:31



Durzog le possede


Âge du personnage: 26
Race du personnage: Orque
Titre: Capitaine d'expéditions Balchoths
Lieu de naissance : Dol Guldur
Lieu de vie : Terres Balchoths - Capitale
Grade du personnage: Capitaine (si accordé par celui ou celle qui valide)
Allégeance: Mordor, Dol Guldur
Rang spécial: ¤ Capitaine des Expéditions Balchoths ¤ 






Histoire


Durzog, Orque originaire de Dol Guldur, guerrier par nature, et par choix. Il n’est pas ce qu’on peut appeler un Orque, pour être honnête, il est plus humain que ses semblables d’autres contrées, et au moins tout autant que ses confrères de Dol Guldur, reconnus pour leur cruauté mais aussi leurs manières. Il était un parmi tant d’autres lorsqu’il fut envoyé pour servir la cause des orientaux, et plus précisément du peuple balchoth. Les Grands Orques Mercenaires, comme on les appelle par là-bas. Une troupe d’élite constituée de soldats orques, plus grands, plus forts, plus originaires de Dol Guldur que quiconque. Leur langage a su s’adapter à celui des hommes qu’ils côtoient, si bien qu’ils excellent et que certains Orques, trop amochés, trop faibles pour se battre, sont devenus marchands, ou bien occupent des fonctions tout aussi honorables que certains de ces orientaux, qui sont, je vous l’assure, bien plus à l’état d’animal que le sont les Orques. Durzog a servi pendant des années, de très nombreuses années en tant que soldat d’élite de cette troupe d’infanterie orque, jusqu’à ce qu’il envisage plus que ça, qu’il commence à voir plus grand. Adorateur des pillages, des richesses, de la renommée, il s’imposa vite comme un chef parmi les siens. Ingénierie navale, armes de siège, maniement de toutes les armes que les balchoths utilisent, il a étudié chacun de ces domaines afin de devenir le meilleur, de s’imposer. Deux mille Orques, c’est le nombre de soldats appartenant à cette troupe. Il en est devenu le meilleur, et il est notamment reconnu pour ses expéditions éclairs sur des campements, villages et fermes humaines. Des légions d’Orques, et seulement d’Orques, pillant, dévastant champs et maisons, avec une rigueur du combat, une obéissance pour leur chef bien plus développée qu’au sein des balchoths eux-mêmes. Il n’est pas difficile d’imaginer ce dont une armée d’Orques entraînés et disciplinés, capables, chacun d’eux, de réfléchir et de s’adapter à une situation, aussi bien, ou même mieux qu’un soldat humain, est capable d’accomplir. Lors d’une des nombreuses expéditions qui fut menée par l’ancien capitaine de cette armée, il s’illustra en première ligne, bouclier et lance à la main, perforant une charge de patrouille Rohirrim à la seule force d’un bras. On aurait pu croire qu’il s’agissait d’un troll, lorsque la lance, tenue par l’Orque, fut retirée du cheval en armure, et qui l’avait littéralement transpercé de part en part. La dizaine de Rohirrims ne tarda pas à s’enfuir alors que le reste des Orques de Dol Guldur arrivaient à peine quelques mètres derrière. Durzog fut néanmoins touché par une flèche à l’épaule. Des archers à cheval.. Cela existait aussi chez le peuple balchoth, et si vous me demandiez mon avis, je dirais qu’ils sont même meilleurs que les Rohirrims, car plus sauvages. Un cavalier balchoth n’hésitera pas à sauter de sa monture pour se jeter sur un ennemi et lui loger lui-même une flèche dans le crâne à mains nues. Toutefois, les Orques, eux, ne monteraient jamais à cheval, il s’agissait là d’une question de fierté, ou quoique ce soit de similaire pour les Orques. Après tout, une créature ne chevauche pas une autre créature. Il fut promu capitaine lorsque sa blessure fut cicatrisée.. en tuant le capitaine précédent. D’expéditions en expéditions, il amassait richesses et réputations pour le peuple balchoth, servant son Roi, qui servait à son tour Dol Guldur, et le Mordor. Et vous ne vous doutez pas de la suite. L’histoire banale d’un Orque qui dirige les siens, on la connait, et il ne fait pas exception aux croyances et préjugés à ce niveau. Mais ne soyez pas stupide, un Orque n’apprend pas à construire des armes de siège pour rester à sa place. Il est des Orques en ce monde, qui à trop côtoyer les Hommes, en deviennent. Durzog en fait partie, et son ambition, telle l’ambition des Rois Hommes de jadis, le mènera pour sûr à sa perte, un jour.

¤ --------------------------------------------- ¤

« On ne peut les comparer aux Ourouks-Haï, ni à leurs confrères des montagnes ou du Mordor, car ils appartiennent à la race de Dol Guldur, et ils n’ont guère les coutumes et les manières des autres Orques. Ils sont fiers et hautains, mais ont quelque chose de respectable et d’admirable dans leur manière d’être et de combattre. Ce sont des guerriers puissants, qui manient des armes lourdes, allant de la hache à la claymore, au marteau et à la lance de bataille. Ils sont engagés et entraînés à Dol Guldur pour être dans les armées des Hommes, et être commandés par les Hommes Sombres, et à force de côtoyer ces derniers, ils ne sont pas si différents d’eux, outre par la terreur plus grande qu’ils infligent et leur force supérieure à la plupart, sans oublier le fait qu’ils répugnent à monter à cheval. Pourtant, on confond leurs visages avec ceux peints ou portés par les Balchoths, et bien peu reconnaissent qu’ils sont des Orques, car ils ont la même stature que ces terribles Hommes. »
 
« Heey Durzzzooog ! C'quand la dernière fois qu't'es v'nu boire avec nous ?! Laisse tomber tes histoires et passe à la taverne ce soir, on m'a dit qu'y'avait des marchands qui viennent de l'Est en ce moment dans le coin ! Si tu vois c'que j'veux dire.. »
 
Je n'avais pas besoin de répondre, il était évident que je serais de la partie. Les marchands, ou plutôt des vagabonds errant nuit et jour à la recherche de richesses en tous genres, se ramènent en général avec une ou plusieurs caravanes et vendent tout ce qu'ils ont trouvé aux plus offrants. Des armes, armures, du poison, des matières premières assez rares ou bien même des vivres, ils ont de tout. Nous vivons du commerce avec les autres peuples des Terres Orientales, car ils possèdent généralement de meilleurs équipements, plus de vivres et de ressources que nous utilisons. Nous n'avons pas de forgerons réputés, pas de terres définies. Ce que nous avons, et tout ce que nous possédons, c'est un peuple de vagabonds, de guerriers aux visages peints. Nous sommes nombreux, certains vivent dans les champs, d'autres dans des campements, et certains, comme moi, à la capitale. Je surveillais les frontières du territoire sur lequel s'étendait la ville - dont les campements extérieurs étaient nombreux - le jour, et j'errais en ville durant la nuit, à l'affût d'une opportunité, comme celle de ce soir-là. Je poussai la porte de la taverne, l'une des tavernes de la capitale, située dans les quartiers les plus pauvres et mal famés. A peine la porte ouverte, l'ambiance lugubre des étroites ruelles se transformait en lieu de vie, de débauche, pour un instant seulement, jusqu'à ce que la porte se referme, et que la lumière cesse d'éclairer le mur d'en-face.
 
« Une pinte pour mon ami qui vient d'arriver, et vite ! » envoya mon camarade de toujours, guerrier des plus fameux, terreur sans visage, et occasionnellement, tous les soirs, déchet dormant sur un comptoir de taverne ou dans une ruelle. « Viens t'asseoir mon frère ! J'vais te présenter ! »
 
Il y avait à sa droite deux hommes aux capuchons beiges et à la peau plus foncée que les autres hommes vivant par ici, dont un portait un diadème dans lequel s'était logée une pierre précieuse, brute, dont on pouvait observer les facettes sans difficulté. Un autre groupe avec une allure identique était en train de boire à une table plus loin dans la taverne, ils étaient, eux, cinq au total. Le bruit de la cinquantaine de personnes dans cette taverne m'empêchait d'entendre ce qu'ils disaient. Mais ce que je dis moi, c'est qu'un groupe de marchands qui vient dans une taverne pour rester ensemble tout au long de la soirée, c'est louche, et plus que ça, c'est dangereux.
 
« Salut la compagnie ! Salut mon frère ! » dis-je en le serrant dans mes bras après avoir un échangé une bonne poignée de main. « Qui sont donc ces gens ? Ne seraient-ce pas les marchands dont on nous a vanté l'audace dans tout le pays ? » dis-je à l'assemblée assez fort pour qu'une bonne partie de la taverne m'entende. La voix grave d'un Orque de Dol Guldur ne passait pas inaperçue par ici.
 
« C'sont eux ! Et moi, on m'a plutôt vanté leur générosité, l'ami ! » dit-il en rigolant. Il n'en fallut d'ailleurs par plus pour que la moitié de la taverne éclate de rire et reprenne son perpétuel brouhaha. « Voici Nim et Arlâd. » dit mon camarade en les montrant de la main l'un après l'autre.


« Enchanté, Durzog. »


« Je suis ravi de vous rencontrer, après ce qu'on m'a raconté de votre talent au combat. Et je dois dire que c'est vrai, vous êtes impressionnant, je n'avais encore jamais rencontré d'Orque originaire de Dol Guldur, vous êtes vraiment à part. » me dit celui qui portait le diadème, Arlâd.


« Qu'as-tu encore dit sur moi ? Tu sais bien que tu es le plus doué d'entre nous. » demandai-je à mon compagnon.


« T'as vécu bien plus d'aventures que moi, Durzog ! J'leur ai raconté ce que tu avais fait avant d'être enrôlé ici. Comment tu as exterminé les créatures qui bloquaient la route de notre peuple, comment ton sens de l'ingénierie, ta science du combat, ont permis à notre armée, mainte fois, de traverser rivières et épreuves inattendues. C'est d'ailleurs pourquoi tu as été promu capitaine, mon capitaine ! »


« Est-il vrai que vous êtes capitaine ?! » demanda Nim.


« J'ai été promu il y a de ça un an maintenant. Suite à un assaut sur plusieurs fermes au sud de la rivière Limeclair. »


« J'ai peut-être quelque chose pour vous, dans ce cas là ! C'est pas tous les jours qu'on croise un capitaine d'un des nombreux peuples guerriers des Terres Orientales dans une taverne ! » dit Arlâd d'un air fier et confiant. Il fouilla dans un gros sac qui devait bien faire un mètre de haut et de large, d'un tissu visiblement très résistant et de couleur noire. 


« Voici une des choses que nous avons trouvées au cours de nos périples de cette année. Personne n'a eu assez d'argent jusqu'à présent pour nous l'acheter, peut-être que vous, si. » dit-il en étant toujours baissé à fouiller dans son sac. Puis il se releva, tirant de son sac deux magnifiques lames qui me semblèrent d'origine elfique. Non, aucun doute, c'étaient des lames elfiques. On pouvait se voir parfaitement en regardant les lames, tel un miroir.


« Je vois que j'ai suscité votre intérêt, capitaine. Nous les avons trouvées il y a deux mois, elles étaient aux mains d'un fermier qui s'est avéré plus habile au combat que prévu. Je serais probablement mort si j'y étais allé seul. Ce vieillard avait bien soixante hivers, et il a défié le chef des mercenaires qui nous accompagnait en guise de protection, afin qu'on le laisse tranquille s'il gagnait. Il nous devait un peu d'argent, pour tout vous dire. » dit Arlâd.


« Qu'est-il arrivé au vieillard ? Pourquoi avait-il de telles lames ? » demandai-je.


« Eh bien.. Le vieillard a tué le mercenaire, pourtant réputé dans le domaine de la protection rapprochée et de l'escorte, en seulement huit secondes. Evidemment, un des mercenaires a sorti son arc et l'a abattu dans la seconde. Sa femme a été tuée et sa magnifique fille fut offerte il y a quelques semaines en tant qu'esclave à un autre groupe de mercenaires orientaux, les Lézards Rouges, il me semble, en guise de paiement pour une autre affaire. Enfin peu importe, cette histoire était bizarre, l'homme boitait quand il s'est présenté à nous, puis il a littéralement exécuté le mercenaire. Nous avons récupéré richesses et babioles, les Lames, puis nous sommes partis en laissant brûler la ferme. Raconte lui la suite, Nim. »


« Je suis assez vieux, comme vous pouvez le voir, j'ai vécu mon temps, je connais beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde dans le milieu marchand. J'ai consulté quelques uns de mes amis, experts en armes étrangères, experts en reliques, antiquités. Il s'agissait de toute évidence de lame elfique, de facture bien trop bonne et impressionnante, .. Ca me rappelle la fille de ce fermier, de dire ça. On n'aurait pas dû la donner à ces mercenaires, ils vont la gâcher... Enfin quoiqu'il en soit, un très bon ami originaire de l'Arnor, un vagabond ayant écumé les océans et toutes les terres de l'Ouest, dont on dit qu'il connaît l'emplacement exact de Fondcombe, m'a renseigné sur le sujet. Il se trouve qu'il s'agirait en fait des lames jumelles d'Uldor, des lames maudites, forgées par les elfes dans l'ancien temps, au Premier Âge... » raconta Nim.


« Uldor.. Ca me dit quelque chose. Continue. » répondis-je.


« J'ai par la suite cherché dans toutes les bibliothèques, de toutes les capitales orientales, un livre qui parlerait de ces lames, un manuscrit antique, des rumeurs, quelque chose. Et j'ai trouvé. Un manuscrit dont le titre était partiellement effacé, mais dont on pouvait reconnaître le nom d'Uldor, racontait son histoire, ses périples. Et à l'intérieur de ce même livre, il est dit, et je cite : « Lorsqu'il périt et qu'Uldor succéda à Ulfang, il reçut de Caranthir deux magnifiques lames elfiques jumelles, plus courtes que la plupart des épées que forgeaient alors les Noldor, mais d'une incroyable maniabilité et sur lesquelles des runes de célérité et de maîtrise furent placées de sorte que celui qui les utilisait pouvait les manier avec grande habileté mais surtout avec autant de rapidité que les plus habiles bretteurs parmi les elfes. » Il y aurait donc des runes, et pas qu'une, sur ces lames. Alors, qu'en dîtes-vous l'ami ? »


« Combien t'en veux ? » répondis-je.


« Hmm... » Il hésita longtemps, je dirais bien une vingtaine de secondes, avant qu'Arlâd ne reprenne la parole à sa place. « On l'a proposée à trois mille pièces d'or à tous les autres. C'est déjà un prix bien en dessous de la réalité du marché des reliques de ce genre... Quand on sait qu'on peut en avoir pour cent pièces d'or pour une épée de bonne facture de nos jours, je dirais que ce prix est raisonnable. »
 
Ces gens là savaient très bien qu'un modeste capitaine, malgré les primes attribuées et les parts de butins ramenés, n'avait pas cette somme à dépenser dans une relique dont la provenance et la fiabilité n'étaient que les faits d'une histoire racontée dans une taverne. Fourbes, vils, intelligents, c'est les mots que j'emploierais pour qualifier les marchands orientaux.
 
« Néanmoins ! J'ai apprécié vous rencontrer, et je pense que je peux, en toute bonne foi, faire un geste pour un capitaine de l'armée si renommée qu'est celle du peuple balchoth. Que dîtes-vous de deux mille pièces d'or ? Et vous pouvez partir avec dés maintenant, je vous offre de plus une fiole de poison de ma conception, ainsi qu'un sac en tissu pour les transporter. Vous ne trouverez assurément pas meilleure affaire dans toutes les terres orientales, et même au-delà à l'Ouest ! » dit Arlâd.
 
Mon camarade de toujours, et ami, et frère de combat, qui n'avait pas pris la parole depuis quelques minutes à présent, en profita pour me rappeler la réelle raison de notre venue ici, assez discrètement pour ne pas éveiller de soupçons.
 
« Mon frère, il est vrai que tu ne trouveras pas mieux dans tout l'Orient. S'il dit vrai et qu'ce sont les lames d'Uldor, c't'une affaire en or. Mais je n'pense pas que tu en aies besoin, tu auras bien l'temps, plus tard, de récupérer des armes de qualité. Crois-moi. »
 
Je ne dis pas un seul mot alors que nos regards se croisaient avec ceux des marchands. Il y avait une tension évidente dans l'air. Les marchands nous saluèrent suite à ce refus et partirent de la taverne, suivis par toute l'équipe qui siégeait à la table plus loin. Ainsi que cinq guerriers de notre armée, visiblement engagés pour les protéger.
 
« Ne t'en fais pas, nous retrouverons ces marchands quand ils ne seront plus en ville. Et j'ai une idée. Tu te souviens des Lézards Rouges ? Le groupe de mercenaires auquel il a fait allusion. Bah.. J'les connais bien. Souvent ils ont tendu des embuscades à nos soldats en patrouille pour les dépouiller. Ils s'réfugient dans les montagnes de Rhûn à chaque fois qu'on est sur l'point d'les tuer. On ira là-bas le mois prochain, on va être de garde à la lisière. Il suffira d'remonter jusqu'aux marchands en tuant quelques uns de leurs et en menaçant les autres. »
« On dirait qu'il va nous falloir du monde, alors ! » répondis-je.


¤ Caractère: 


Durzog est avant tout un Orque. De Dol Guldur qui plus est. Fier, hautain, barbare et sachant maîtriser ses peurs primaires, il représente l'évolution des Orques la plus aboutie depuis des âges. Il vivait pour le combat, maintenant il combat pour le pouvoir. Son trait de caractère principal se caractérise par l'ambition, l'évolution. Il ne cesse d'apprendre et ne commet pas deux fois la même erreur, afin de toucher à son but. En dehors du champ de bataille, il est plus humain qu'un homme, du moins, qu'un de ces orientaux. Son langage est clair et varié, il sait marchander et sait s'adapter à des conditions spéciales.

¤ Physique: 


Il est grand, plus grand qu'un homme de taille normale, et plus fort, beaucoup plus fort. Un Orque de Dol Guldur très bien entraîné pourrait en effet rivaliser avec la force d'un Semi-Troll, tel que l'était Azog, à ce qu'on dit. Ses cheveux s'apparentent plus à une crinière qu'autre chose, sous forme d'iroquoise terminant par une queue de cheval. Il possède une cicatrice en forme de couronne à l'intérieur d'un rond. Il se l'est infligée lui-même afin de cacher une marque profonde provoquée par une flèche. Il porte en général une armure d'acier de bonne qualité ou de cuir d'excellente qualité. Doué d'une endurance extraordinaire, il est capable de courir sur des miles pour traquer un adversaire et l'abattre. Toutefois, sa carrure et sa musculature l'empêchent d'être très agile ou bien rapide, c'est pourquoi il préfère manier des armes lourdes, comme la lance ou la hache.

¤ Parentée et personnes proches: 


La personne la plus proche de lui à ce jour est son ami et camarade d'expédition dont on dit qu'il est le meilleur guerrier se battant à la double hache ayant vécu sur les terres orientales.






Le Joueur


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Sur quels autres forum êtes vous ? : Aucun
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Amira de Mistrand
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MessageSujet: Re: Durzog le Possédé, l'Orque Oriental   Jeu 24 Sep - 21:29

Bonne histoire, agréable à lire.
Validé avec 38 lignes de rab Smile



Ex- Gorkil (Haut Roi des Monts Brumeux), Björn le Briseur de Crânes (Général du Royaume d'Angmar), Dáin II Pied d'Acier (Roi du Peuple de Durin)x2
Oscars:
 
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Durzog le Possédé, l'Orque Oriental
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