Forum RPG sur le Seigneur des Anneaux
 
FAQCalendrierAccueilRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
ANNONCE DU 24.02.2016 Le nouveau BtDD et son contexte final vous sont présentés ICI !! Venez vite les découvrir !!
ANNONCE DU 06/02/16: Nouvelle soirée CB de prévu le vendredi 26 Février à partir de 20h30 ! Sujet libre ! Venez nombreux Wink
ANNONCE DU 21.12.2015 Venez incarner Thingol, Turin, Ancalagon ou bien d'autres encore dans la zone RP Détente ICI !
ANNONCE DU 21.12.2015 Devenez le pro des batailles en vous inscrivant ICI. Plus de renseignements sur ce SUJET-CI !!!

Partagez | 
 

 Boromir du Gondor (Prochaine Partie)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Denoris Enoras
¤ Seigneur de Rhudaúr ¤ Maître de Mithlost ¤ L'Ennemi des Hommes ¤
¤ Seigneur de Rhudaúr ¤ Maître de Mithlost ¤ L'Ennemi des Hommes ¤


Masculin
▌INSCRIT LE : 09/12/2014
▌VOTRE AGE : 19
▌MESSAGES : 453
▌ROYAUME : Le Rhudaúr, dans le Royaume Ruiné de l'Arnor.
▌VOTRE RANG : Seigneur de Rhudaúr.
▌COMPETENCES : Mener mes hommes à la Gloire !
▌CITATION : Certaines personnes comprendront vite les objectifs de mon peuple… et surtout le mien.

Feuille de route
Argent: 12.500 PO's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Boromir du Gondor (Prochaine Partie)    Jeu 23 Juil - 13:09



Boromir du Gondor


Âge du personnage: 38 ans.
Race du personnage: Homme du Gondor.
Titre: Général du Gondor ¤ Fils de Denethor II ¤ Frère de Faramir ¤ Récupérateur de la Cité des Rois ¤ Gardien de Cair Andros et d'Osgiliath.
Lieu de naissance : Minas Tirith.
Lieu de vie : Osgiliath.
Grade du personnage: Général (Grade 7)
Allégeance: Le Gondor.
Rang spécial:

Code:
 <center><i> Général du Gondor ¤ Le Rempart Royal ¤ Fils Aîné du Surintendant </i></center>[







Histoire




Boromir. C'est le nom qu'on lui attribua à la naissance. Né en 2978 du Troisième Âge (3A), fils du Surintendant Denethor II, qui est le vingt sixième Intendant Régent du Gondor, et de Finduilas, Princesse de Dol Amroth et sœur d'Imrahil, l'actuel Seigneur du Belfalas. Boromir, à l'instar de son frère Faramir, était homme ayant une fière allure, aimant la guerre. Malgré ces différences avec son frère, il l'appréciait tout de même, malgré le dédain de son père pour son cadet. Peu de choses ont été sues au sujet de l'enfance de Boromir, et il est souvent resté distant à ce sujet. Boromir est détenteur de plusieurs faits d'armes et est très respecté par le Gondor, ses soldats et son peuple. Par ailleurs, Boromir a participé à la communauté de l'Anneau, avant d'y laisser la vie en 3019, trois ans après avoir repoussé les Orques de la partie Ouest d'Osgiliath. C'est sur plusieurs points que nous nous appuierons au sujet de Boromir.




¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤

Nous nous battrons pour l'espoir de notre père, Faramir, et nous n'aurons pas le choix.


Boromir à Faramir, après la mort de leur mère.





2988 du Troisième Âge, la pire année de ma vie. Je crois que je serai moins triste quand je mourrai moi même. Je n'avais que dix ans, et Faramir cinq, et pourtant, je ne m'étais jamais senti adulte. Je n'avais plus le choix, c'est vrai, mais la réalité de la vie rattrapait déjà notre naïveté et notre ignorance sur ce qu'elle était réellement. Faramir n'avait au début pas trop compris ce qu'il s'était passé, mais mon visage et celui notre père en disait long. Dans notre chambre partagé, on pouvait déjà entendre notre père crier, pleurer et s'enrager. Je pouvais pas m'empêcher d'aller le voir, avec Faramir. Il avait le visage rouge foncé comme le sang, les larmes coulaient à torrent de ses yeux, et un vase était cassé non loin de lui. Certainement dans un moment de folie enragée. Il est vrai que père n'était pas genre à négliger l'amour en tout point. Quand il aimait quelqu'un, il l'aimait. Et ce fut le cas, au delà de ce que nous pouvons croire, au sujet de Finduilas, notre mère.
2988 du Troisième, la pire année de ma vie : notre mère mourut. Comme toutes personnes qui doivent mourir un jour, mais un tel esprit comme celui de notre mère, un tel amour, une telle joie de vivre, qui disparait du jour au lendemain. Père a toujours été marqué par cette perte, même aujourd'hui, elle faisait partie de celle qui faisait encore espérer notre père, dans des époques si sombres. Elle était tombé malade la veille, mais, ne sachant pas ce qu'elle avait, les médecins n'avaient pas réussi à la guérir. Quelques larmes avaient coulés de ma joue comme celle de Faramir, on sentait déjà qu'une grosse responsabilité planerait sur notre cœur. Notre père voulait rester seul à son chevet durant la nuit, alors nous l'avions laissé seul. Après avoir regagné notre chambre, Faramir était apeuré, triste et désemparé. Il est vrai qu'à son âge comme au miens, on ne sait jamais quoi penser ni quoi faire quand votre propre mère meurt du jour au lendemain. Je pense pas que j'avais le choix, à ce moment là, je n'avais pas très envie que mon père se suicide de désespoir et de tristesse. Alors j'ai voulu prendre cette initiative de m'engager dans l'armée, si ça pouvait l'aider. J'en avais pas parlé à Faramir, de peur de l'influencer de son jeune âge. Cinq ans, c'était encore trop tôt pour y réfléchir, même si mon âge l'était tout autant. Alors c'est le lendemain, sans dire la vérité ni à Faramir, ni à mon Père ce que je prévoyais réellement de faire. À dix ans, on pouvait intégrer les écoles pour les apprentissages de bases. Ce n'est que vers les quinze ans qu'on pouvait intégrer les entraînements physiques, et deux ans d'entraînements étaient le strict nécessaire pour pouvoir intégrer l'armée régulière, car les recrues ne sont que des conscrits, ce n'est qu'en cas de guerre extrême qu'ils sont envoyés au combat.

À Osgiliath, il y'avait des recrues âgés de seize à dix-neuf ans, beaucoup d'entres-elles sont mortes.

La richesse de ma famille pouvait me faire rencontrer les plus grands. Du coup, j'ai pris mon courage à deux mains pour aller rencontrer les Gardes de la Fontaine, l'élite du Gondor et renommé dans toute la Terre du Milieu. Évidemment, à mon âge, les parents doivent savoir les souhaits de leurs fils. Donc je devais en parler avec mon père, ce qui ne m'égayait pas vraiment. Déjà que père était complètement dévasté, si c'était pour lui dire que je voulais m'engager, ça n'allait pas vraiment le ravir, je supposais. Quand je voulais entrer dans sa chambre, il avait laissé notre mère dans son lit, sans la bouger ni rien.

“Que veux-tu, mon fils ? demanda-t-il, d'un ton étrangement neutre.
–Père… Hum… J'ai besoin de vous parler de quelque chose de… pas facile… bafouai-je, de ma voix très aiguë, lorsque j'étais petit.
–Au point où j'en suis… viens t'asseoir près de moi, et dis-moi tout. me convia mon père.
–J'ai, sans vous le dire, pris contact avec les Gardes de la Fontaine pour suivre leur entraînements. avouai-je, anxieux.
–Et ?
–Il me faut l'autorisation du père, ainsi que l'or qui va avec, évidemment…
–Tu veux t'engager, donc ?
–He bien, c'est inévitable, non ?
–Tu as raison… *il inspira profondément* On verra ça demain, veux-tu ? Mais, j'aimerais savoir pourquoi tu veux t'engager. insista-t-il.
–Avec notre mère s'est envolé vos sourires et vos espoirs, je me suis dit qu'un futur dans l'élite du Gondor pouvait le ranimer dans votre cœur.” répondis-je sans hésiter.

Il ne répondit rien, si ce n'est que son large sourire était illuminé de fierté. Par ailleurs, il n'était pas contre mon engagement chez les Gardes de la Fontaine, ce qui raviva mon cœur, et le sien. Mais, curieux comme j'étais à cet âge, j'avais demandé ce qu'il voulait faire de Faramir, en vain. Soit il ne voulait pas en parler, soit il n'en savait rien, pour le moment. Ce n'est que le lendemain que je fus conscrit par les Gardes de la Fontaine, les plus grands du Gondor, et j'en avais l'eau à la bouche.


¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤


Quand on s'engage à la Garde de la Fontaine, on ne peut rebrousser chemin. Ne pas honorer son serment est renier son honneur et son pays. Oubliez votre passé et allez de l'avant, car le passé est synonyme même du doute.
“Je jure de défendre mes concitoyens des flammes de la démence.”

Devise des Gardes de la Fontaine.





Cela faisait maintenant cinq années que j'étais enrôlé chez les Gardes de la Fontaine. Âgé de quinze ans, j'avais commencé les entrainements physiques, et ce n'était pas une franche rigolade. Quand je regardais ne serait-ce que mes bras et mon ventre, les muscles s'étaient largement élargis depuis le début de mon entraînement. Mon frère, Faramir, avait choisi la voie des Rangers de l'Ithilien, et les dirigera plus tard, accompagné de Madril. Mon père, quant à lui, s'était relevé de la mort de notre mère, grâce à nos efforts combinés avec ceux de mon frère. C'était amusant, car nos oncles, les frères de notre mère, Imrahil et Ivriniel, n'avaient même pas aidé notre père à s'en remettre, c'était à se demander s'ils étaient venus aux funérailles. C'est étonnant comme nos deux familles sont si proches et si éloignées en même temps. Le seul lien que nous avions, c'était Finduilas, notre mère, et pourtant, nos familles n'ont jamais été très amicales entre elles, sans pourtant être en froid. Denethor II n'a jamais été dédaigneux ou haineux envers la famille de Dol Amroth, mais moi, par contre, c'est une autre histoire. J'ai toujours dédaigné, à ma manière certes, envers cette famille là, et notamment mon Oncle Imrahil, et son fils aîné, Elphir.
Je me souviens de cette année 2993 car c'était l'année des premiers froids entre mon père et Faramir. Faramir avait vécu son premier échec, et il avait cette démotivation de ne plus réessayer. Mais il n'y avait pas que ça. Mon père était très fermé d'esprit avec les étrangers. Nains, elfes, hobbits et… Magiciens. Faramir s'en étaient rapproché, à la grande déception de père. J'essayais très souvent de calmer les esprits, mais c'était difficile, car notre père était borné comme un mulet. Faramir essayait au mieux de plaire à notre père, mais qu'est-ce que c'était vain. Je réussissais tout chez les Gardes de la Fontaine, je plaisais aux plus grands, à mon père, on me disait souvent que je représentais l'espoir, la gloire, l'avenir du Gondor. On me donnait souvent cette impression de représenter mes concitoyens, j'étais le meneur d'hommes parfait. Il est vrai qu'on apprenait aussi les tactiques militaires avancées, la stratégie et ce genre de choses. Un Garde de la Fontaine est un modèle, un soldat qu'on respecte, alors il doit savoir diriger, réfléchir, être un tacticien, et mener ses hommes. Le Garde de la Fontaine est parfait. Et son entrainement était aussi strict que riche. Aucune erreur n' est impunie. Mais Faramir, lui, du côté des Rôdeurs, était loin d'être parfait. Même s'il était vaillant et plutôt talentueux, ses capacités stratégiques étaient plutôt médiocres, et père le savait, et c'était un point là où il aimait appuyer pour faire mal. Les Rôdeurs formaient eux aussi l'élite, fidèles protecteurs de l'Ithilien, ils sont des atouts de poids dans le milieu forestier, et permettaient aussi de patrouiller autour de nos places stratégiques, car l'Ithilien représentaient les trois quarts du territoire du côté Est de l'Anduin, et permettait de prévoir les attaques du Mordor à Cair Andros, mais aussi parfois à Osgiliath. Et ils maniaient tout aussi bien épée et arc, et ce genre de polyvalence est parfois très utile. Mais je conçois aussi que Faramir n'a jamais été homme de guerre, du fait qu'il déteste ça, et qu'il est aussi très ouvert d'esprit. Il ferait un excellent diplomate, mais la guerre n'était pas pour lui.
Je me suis entraîné et dévoué corps et âme à mon entraînement. Et ce jusqu'à gravir les échelons et atteindre le titre tant convoité de Général. J'ai reçu dès lors ma lame et mon cor décoré, ainsi qu'une armure qui va avec. Je formais l'élite. Je la dirigeais. Et sans le savoir, je créais de l'ombre sur Faramir. Mon père commençait à me favoriser. Mon comportement d'homme à succès était l'essence même de ces disputes entre père et cadet. Mais pourtant, Faramir ne m'en voulait pas, car il connaissait surement les efforts que je faisais pour l'aider. Pour ma part, c'est toujours à mon père que je m'en prenais quand il sermonnait mon frère, car ses paroles pourraient me blesser autant qu'elles ne blessent Faramir. Presque tout les liens étaient rompus, et ce ne sont pas les oncles qui allaient arranger les choses, puisque j'étais en froid avec eux. Et l'attitude de mon père se faisait entendre au delà de nos frontières. Son espoir en prenait beaucoup pour son utilité. Et les autres pays, malgré la paix, devenaient en froid avec le Gondor. Peu à peu, cette terre perdait de son charme, de son honneur, de sa gloire, de sa force de persuasion ; tout ce qui faisait du Gondor un pays qu'il fallait craindre. J'ai toujours eu peur de voir cette terre s'écrouler. Et la Bataille d'Osgiliath ne fut plus qu'une preuve d'une chose : le Gondor s'éteignait, peu à peu, et malgré mes ambitions et mes espérances, c'était inévitable. L'union devait faire la force, elle le doit toujours, et c'est un Gondor uni dont je rêve, un Gondor digne d'Isildur.


¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤

L'Amour et l'Amitié, deux épouvantables sentiments quand on est un soldat.

Boromir à Faramir, dès qu'il lui raconta sa rencontre avec Lenaiel





C'est en l'an 3010 tout rond que j'ai rencontré Lenaiel, une fille très surprenante. En vérité, je l'ai rencontré par hasard, lors d'une affaire à Pinnath Gelin, alors que mon père m'avait envoyé pour une problème. Étant donné que la Morthond et l'Erech était sur le chemin, j'avais cette envie de découverte. J'avais un peu de renommé, au Gondor, alors mon arrivée n'était pas passé inaperçue. Duinhir était un Seigneur très sympathique, généreux, et joyeux. Et politiquement parlant, il dirigeait très bien sa terre, et son armée était formé des meilleurs archers du Gondor, si ce n'est les meilleurs de tout le Royaume des Hommes. J'avais besoin de repos, de me détendre de la guerre, et des soldats. J'y suis resté une semaine après avoir réglé une histoire classique avec Hirluïn, à Pinnath Gelin, j'avais parvenir mon rapport par le biais d'un messager. J'ai rencontré la fille benjamine, Lenaiel, lors d'une visite du Palais. Elle avait l'âge de Faramir, mais faisait bien plus de par son intelligence et sa manière de réfléchir et d'être. Et puis elle était jolie… la totale. Elle me guidait à travers Erech, et elle était aussi chaleureuse que son père, et très rassurante aussi. Elle avait cette spontanéité très étonnante, aucune timidité, contrairement à moi. Je ne sais pas si c'était à la demande de son père, mais elle monopolisait mon temps. J'avais à peine croisé Derufin, l'ainé du Seigneur Duinhir. Mais elle avait ce don de me soulager, de m'apaiser la tête et l'esprit, de sortir de ces conflits familiaux.
Pendant une semaine, je l'ai côtoyé sans arrêt, et le plus étrange est que ça ne m'a jamais dérangé. Sa compagnie était trop appréciable. Je me demandais ce que pensait son père, ou même ses frères. Et j'avoue que j'étais craintif quant à leur réaction sur cette relation amicale… Peut être trop amicale, justement. Je craignais plus Duinhir que mon père, sur ce coup là. Puis le détail en trop arriva, le Seigneur Duinhir me convia à sa table pour un soir. Je me sentais obligé d'accepter, je ne voulais pas froisser le dirigeant. Et puis je ne suis pas un beau-parleur, j'aimerais ne pas me faire trop de tort. J'avais mis une tunique assez sobre, pour rester neutre au niveau vestimentaire. Il était sur un siège bien élaboré en bout de table, de là il me convia à m'asseoir entre lui et sa fille, comme par hasard. Il y'avait, en face de moi, son aîné Derufin, à côté de son frère cadet Duilin. Il y'avait quand même une bonne quantité de nourritures sur la table, ça changeait des casernes. L'aîné avait mon âge, peut être un tout petit peu plus. Duilin, le cadet, avait trois ans de moins que moi. Sa fille, la benjamine, Lenaiel avait, elle, l'âge de Faramir, soit cinq années de moins que moi.

“Alors, Boromir, fils de Denethor II ! Comment trouvez-vous ma ville ? me demanda le Seigneur.
–Fort charmante, ma foi. Comme toutes villes du Gondor, elle a cette beauté que d'autres n'ont pas. répondis-je.
–Aaah ! Bien parlé mon grand ! Et comment trouvez-vous Minas Tirith par rapport à Erech, alors ?
–Ce n'est pas le même genre, je dois dire. Et Minas Tirith est la capitale, ce qui change la donne. Disons qu'Erech et Minas Tirith sont de genres différents.
–C'est une façon de voir les choses, c'est vrai. Enfin bref, pour éviter de passer un mauvais moment par la suite, et d'avoir des rapports médiocres entre nous dans le futur, nous allons parler de la raison qui fait que je vous ai invité à ma table, ce soir. Elle-même me le dit, mais on certains de mes proches m'ont rapporté votre relation avec ma fille. dit-il, très sérieux.
–Il est vrai que nous nous sommes rapprochés amicalement avec votre fille. Elle m'a fait visité la ville et le palais, et on a beaucoup discuté. j'avouai.
–Vos relations amicales ne me dérangent en rien, Boromir. J'aimerais seulement qu'une rumeur d'une relation amoureuse ne se propage alors qu'il n'en est rien… ou pas. Vous me comprenez ? reprit-il, toujours très calme.
–Absolument, Seigneur. *je rougissais, et en la regardant, elle haussa les épaules* En revanche, je peux vous assurer qu'il ne s'est rien passé de plus que des dialogues et gestes amicaux.
–Vous savez, si vous êtes amoureux, il faut simplement l'admettre aux yeux de tous, sinon, on va croire qu'elle est indigne. rétorqua Derufin.
–Pourquoi vous me dites cela ? demandai-je, surpris.
–Parce que j'ai osé avouer les miens à mes frères et mon père. répondit la jeune fille, toute rouge, à mes côtés.
–Oh… Et je suppose qu'ils vont au-delà de l'amical… *elle hocha la tête, très anxieuse* Je vois. J'avoue que je tiens beaucoup à Leniael. Après, même si vous, Seigneur Duinhir, n'avez pas l'air contre, mon père, lui, peut l'être.
–Oui… Et Denethor II est connu pour son obstination, entre autre. On peut toujours attendre une réponse quelques temps. Mais j'aimerais qu'on fasse taire cette rumeur d'une histoire amoureuse discrète, et vite.
–Je repars demain pour Minas Tirith, normalement. J'en parlerai dès lors à mon père.
–Parfait !”

Ces derniers mots marquaient la fin de cette horrible conversation. J'avais cette constante boule au ventre, je ne pouvais plus trop la regarder d'un même œil, ni même faire des choses que nous faisions avant. Elle était belle, intelligente, chaleureuse… Mais je ne savais toujours pas si mes sentiments étaient semblables aux siens. Il fallait que j'y réfléchisse en rentrant. Et puis je n'étais pas doué en amour non plus, à vrai dire. Le repas se termina dans une bonne ambiance malgré tout, et j'avais réussi à faire abstraction de la conversation sur l'histoire avec Lenaiel. Cette famille était très forte pour détendre les gens, ils dégageaient une chaleur humain incroyable. Même si j'avais, durant tout le repas, cette boule à l'estomac, cette boule symbole de l'anxiété. On y était resté durant quelques heures, avant que chacun aille de son côté. Pour une fois, elle ne m'avait pas adressé la parole avant que je ne retourne dans ma chambre. Le lendemain, je partis assez tôt d'Erech, pour éviter de croiser la famille Seigneuriale. J'avais tout de même laissé un mot pour prévenir mon départ.


¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤


Arrivé à Minas Tirith durant l'après-midi, mon frère était pas loin des portes, et il me pris dans ses bras. Il me dit ce qu'il s'était passé : mon père avait donc réussit à arranger les choses avec Hirluïn, et il était impatient de me retrouver. Il avait aussi dit qu'il était le nouveau chef des Rôdeurs, ce qui était une bonne nouvelle ! Je repris ma route vers la Tour Blanche, où je vis mon père assis sur son trône, une épée à la main. Il y'avait aussi une armure sur un mannequin, à ses côtés.

“Ah ! Mon fils ! Te revoilà ! Viens dans mes bras ! s'exclama-t-il en se levant.
–Père ! répondis-je en m'approchant.
–Mais où étais-tu ?
–À Erech, je voulais prendre du bon temps. D'ailleurs, il faut que je vous parle.
–Moi aussi, mon fils ! *il point du bras l'épée et l'armure.* Maintenant que tu es Général, il t'en faut maintenant l'équipement. L'équipement est unique, et fait uniquement pour toi. Et je te donne aussi le Cor des Surintendants, le mien, car tu le mérites. s'exclama-t-il.
–Père, c'est trop d'honneur… Merci, Père.
–Haha ! Mon fils, ce n'est pas trop d'honneur pour toi, voyons ! Enfin, dis moi ce que tu voulais me dire.
–Il est sujet… d'amour, et mariage. dis-je, en m'éloignant vers les quartiers privés de la famille.
–Ah oui ? Et ce ne serait pas Lenaiel de la Morthond, par hasard ? demanda-t-il, en me suivant, avec un sourire.
–Que… La rumeur s'est répandue jusqu'ici ? demandai-je, surpris.
–Je ne suis contre aucun mariage, fils, la balle est dans ton camp. répondit mon père.
–Je ne sais pas encore ce que je veux, c'est le problème…
–Si tu n'es pas sûr de lui apporter l'amour qu'elle recherche, alors rien ne sert de te marier. Après, si tu ne veux pas t'engager trop tôt, tu peux toujours attendre. La rumeur est que vous êtes amoureux et ensemble alors que ce n'est peut être pas le cas. supposa-t-il.
–Je n'ai pas envie de m'engager dans une relation qui n'aboutira pas.
–Alors, fais retarder le mariage, et tente ta chance. Elle comprendra sûrement… Que pense-tu d'elle, comment est-elle ?
–Elle représente presque la femme parfaite, jolie et intelligente, mais je ne veux pas qu'elle me serve d'intérêt. avouai-je.
–Tu l'aimes… amoureusement ?
–Oui… Je ne reste pas indifférent par rapport à elle, et j'y tiens…
–Alors charge, fils, n'hésite pas ! Si les sentiments t'animent, prends ta chance !
–Vous avez raison, père. Merci pour ces conseils.”

Il hocha la tête, avec ce sourire unique, en me tapant l'épaule. Je profitais de ce moment pour me vétir de cette armure et d'attacher l'épée qui allait avec. Elle était magnifique. Père me regarda, plein de fierté, de haut en bas. Il me prit dans ses bras une nouvelle fois. Au moins, il m'avait donné son opinion, et il avait l'expérience de l'amour, donc son conseil était bon à prendre. Il me dit qu'il avait envoyé un rapport pour que Lenaiel vienne à Minas Tirith, sa place n'est pas à Erech : ce sont toujours les femmes qui se déplacent. Je lui souriais, et elle amènera sûrement la famille entière, à l'occasion. J'osai lui demander ce qu'il y'avait d'écrit sur la lettre. Il souriait, car il avait dit que j'étais prêt à m'engager… Ce père était hors norme. Il faudra attendre quelques jours avant qu'elle n'arrive. Mais j'étais prêt. Il fallait bien se bouger l'oignon. Ça me permettra peut être de donner un héritier au Surintendant, bien que ce n'est pas mon intention première. Faramir nous rejoignit plus tard, me félicitant de ce pas en avant, et aussi pour l'armure et l'épée. J'aimais voir cette famille sourire, être soudés et unis. Le Gondor avait besoin d'un dirigeant sain et espérant. Et il l'avait… pendant un temps… En 3018, tout dégringola…


¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤ ¤

"Souviens toi de ce jour petit frère."


Boromir, à Faramir après la Bataille à Osgiliath.





3018. Nous sommes au Troisième Âge, dans un chaos total au Gondor. L'Harondor nous a lâché depuis beaucoup d'années, pour ne pas dire plusieurs siècles, et l'Ithilien sévèrement contesté, avec Faramir qui tente tant bien que mal de la conserver. Osgiliath, elle, ne cesse de s'enfoncer dans le chaos et la décadence. Après les premières guerres, la cité n'avait plus la même allure. Son exposition au Mordor l'avait totalement ruiné, ce qui entraina une passation du pouvoir politique vers une autre ville : Minas Anor, renommée Minas Tirith à l'occasion, la Cité Blanche. Denethor, mon père, régnait comme il le fallait, revendiquant toujours le Gondor comme une puissance, la plus grande des Hommes. Cependant, je regrettais souvent que mon père ait l'esprit trop fermé. Envers Faramir, envers Aragorn, le supposé héritier d'Isildur. Il est vrai que Faramir n'a jamais aimé la guerre et l'arrogance, mais le dédaigner était futile. On avait chacun nos talents, et malgré mes astuces, Faramir n'était pas le commandant dont rêvait père.

3018. L'année d'une lourde défaite… Enfin, le Gondor a connu mieux comme il a connu pire. Toujours la faute de Faramir, pour mon père. À croire que sa vaillance ne suffit jamais. Il est vrai que la situation était délicate, et que moi-même, j'ai eu des difficultés à la gérer. C'était l'année de la fin d'Osgiliath.  L'année de sa division, j'ai limité la casse, sans la défaire. Faramir était de garde, ce jour là, mais l'insuffisance numérique l'avait forcé à se replier. Père m'avait remis la charge de la reconquête, avec un nombre incalculable d'Hommes. J'ai lancé l'assaut le lendemain, au matin, de la défaite.
Je menais la charge du début à la fin, usant de mon cor pour inspirer la peur pour les orques, et le courage pour mes hommes. Ils étaient acharnés, et Faramir était du lot. Il menait un escadron, sous mes ordres, et sans que père le sache, et ce de manière correcte. La guerre fut rude et intense, à ce point qu'elle me faisait trembler. Faramir et moi, qui avions fini côte à côte, enchaînions les orques. Ils déboulaient par dizaine, et nos soldats faisaient du très beau boulot. Les volées de flèches tirées et par nos hommes, et par nos ennemis nous plongeait presque dans l'obscurité totale.

Je fis retentir le corps.
“Percée ! Escouade Tolmir et Escouade Netheron, prenez la gauche (les noms étaient ceux de personnes gradés) ! Faramir et Anrastorn, vous prenez la droite ! Je prends l'avant avec Mektar et Susænir ! Les derniers restent en arrière pour assurer la retraite et diriger les renforts vers les lignes de fronts. ordonnai-je.
–Capitaine, on tente une percée ? demanda le Caporal Tolmir.
–He bien, mon garçon, vous avez une autre idée, ou vous avez peur ? le taquinai-je.
–Je… Je n'ai pas peur ! Allons-y !
–Voilà ce que j'aime entendre ! Les renforts vont bientôt arriver, alors on tient la ligne, on est en infériorité numérique, mais c'est le talent qui nous mènera à la victoire ! Chargez !” *Toum toum*

Le cor retentit de nouveau sous mon souffle. L'armée se dispersait dans les trois différents fronts annoncés à l'entrée principale. Les armures retentissaient d'un bruit sourd. Je menai la charge au côté de Mektar, qui était un grade en dessous du mien. Il était d'un courage inégalable, et d'un sens de l'honneur et de la magnanimité hors du commun. Susænir était moins intrépide, mais plus observateur et stratège. Il savait porter des coups bas fatals. On menait, à tout les trois, un bataillon de neuf milles personnes. Faramir et son coéquipier avaient six milles soldats, tout comme Netheron et Tolmir. Le front central, le miens, était le plus compliqué, mais aussi le plus intriguant. On avait perdu un bon nombre d'hommes par les flèches orques avant même qu'on entre en contact avec l'armée. La violence des chocs… c'était haletant. Les armures avaient claqués si fort que j'en avais presque les oreilles qui sifflaient. Le sang giclait de tout les côtés, qu'il soit humain ou orque. Après un combat lourd en sensations, des retentissements de cors, de cris et des effusions de sang, le front central était stable. Mais il y'avait un autre problème. Au niveau des fronts droit et gauche, toujours par rapport à l'entrée principale, les Orques étaient en supériorité numérique. Autant Faramir réussissait tant bien que mal à gérer le sien, les bataillons dirigés par Netheron et Tolmir étaient en situation. Cependant, le front central est une position stratégique à ne pas négliger, car il permet de couper leur retraite. Mais est-ce que je pouvais me résigner à laisser mes hommes mourir, alors que des milliers d'autres sont déjà morts ? Six milles lames sur un front, c'était tout de même énorme. Netheron, tel que je le connais, aurait sauté sur l'occasion pour sauver ses hommes. Tolmir, lui, aurait peut être été plus réticent, et aurait conservé le front central. Il savait réfléchir à long terme. Mais est-ce que le long terme n'aurait pas ordonné de garder ces hommes pour une autre bataille ? Mektar et Susænir me conseillèrent, chacun leur tour, d'aller sauver ces soldats. Alors je leur mandai de le faire, de leur prêter main forte avec huit milles hommes. Les milles restants serviront, je l'espère, à contenir les troupes ennemies en retraite. J'attendais au bord de l'Anduin, prêt des ponts, qu'on m'avait conseiller de détruire si on ne pouvait pas reprendre les deux parties de la cité. J'entendais les cris des soldats, des cris de douleurs, de guerre et de hargne. Je pouvais, parfois, voir les flèches voler dans tout les sens. J'entendais les fracas des lames et des masses sur les armures et les boucliers et les chocs des épées. Je voyais les deux bannières flotter, même si celle du Mordor tombait alors que celle du Gondor restait en l'air. Puis le moment fatidique arriva. Le cor du Mordor retentit, signalant la retraite pour les deux fronts. De là, des milliers d'Orques déboulent des deux fronts. Des milliers et encore des milliers. Même si mes pauvres milles soldats ne valaient rien face à une telle armée, mes hommes se battaient avec hargne. La confusion de la retraite du Mordor était un avantage qui nous permis de limiter les pertes. Quand je vais cette marée de sang noire d'orque mélanger au sang rouge foncés de nos hommes, j'ai eu cette impression de dégout. Pour la première fois, je me sentais presque dégouté de la guerre. Peut être que Faramir avait raison de la haïr tant, cette guerre. Aujourd'hui, je suis prêt à parier que des dizaine de milliers d'hommes et d'orques ont perdus la vie dans cette bataille. Cependant, il y'avait trop d'orques pour que nous puissions avancer plus. Ils avaient certainement eu le temps de reprendre leurs positions, et la tristesse accommodé de fatigue finira par immobiliser nos hommes. Donc la décision de détruire les ponts s'imposa, pour stabiliser au moins cette partie de la ville.
Ce fut, tout de même, une victoire éclatante pour le Gondor. On avait réussi à reprendre une partie de notre cité qui nous a jadis servi de capitale, et permis de reprendre une place forte stratégique indéniable. Je réussis à récupérer cette joie de me battre, pour le Gondor. Cette envie d'aller à la guerre et de mener mes hommes à la gloire. Un discours s'imposa dès ce moment. Je montai sur une maison haute, ruinée, en y plantant une bannière du Gondor, dégainant mon épée et criant à mes hommes.

”Cette cité était autrefois un joyau de notre Royaume ! Un lieu de lumière, de beauté, et de musique ! Et c'est ce qu'elle redeviendra ! Clamons ce message aux armées du Mordor : plus jamais les terres de mon Peuple n'iront aux mains de l'ennemi ! La Cité d'Osgiliath a été reconquise par le Gondor !
–Par le Gondor ! criait l'armée.
–Pour le Gondor ! repris-je.
–Pour le Gondor” répondit l'armée.

Les hommes scandaient leur joie et acclamaient ce nom qu'était le Gondor. Après ce discours, Faramir et son second, Madril, vinrent me voir. Je le pris dans mes bras, il était heureux d'avoir, en partie, réparé sa défaite.

“Joli discours, grand frère, bref et encourageant. dit-il.
–Ça laisse plus de temps pour picoller ! Faîtes couler la bière et le vin, ces hommes en ont bien besoin ! ris-je.
–Ouaiiiiiiiis !” criaient les soldats autour de nous.






Avec Faramir, nous prîmes un verre de bière trinquant à la victoire. Les hommes criaient de joie et trinquaient tous à cette grande victoire. Soudain, après avoir bu une gorgée, le visage de Faramir s'assombrit. Interrogatif, je regardai là où il posait son regard, sans rien voir. Puis il reposa les yeux sur moi, très anxieux.

“Il est là…
–Haha ! Belle victoire, soldats ! Mais où est mon fils ? Où est mon aîné ? félicita mon père.
–Père ! souriai-je
–Hahaha ! Mon fils, vient dans mes bras ! *on s'embrassa un moment* Ils disent que tu as vaincu l'ennemi avec une seule main !
–Ils exagèrent ! Faramir aussi a bien combattu !
–*Il approcha, pendant que leur père prit un air haineux et dédaigneux* et sans lui, cette cité qu'est notre ancienne capitale serait encore sur pied. Dis-moi, Faramir, n'étais-tu pas censé la protéger ? le sermonna-t-il.
–J'ai fait de mon mieux mais nous étions trop peu. répondit-il.
–Trop peu ? reprit père d'un air moqueur, tu renvois toujours une piètre image à ton père…
–Vous ne lui accordez aucun crédit, Père… il fait tout pour vous plaire. dis-je en m'éloignant.
–Ne me parles pas de ça, encore. Je connais les capacités de Faramir et il n'en n'a guère. Mais nous avons un sujet plus important à aborder. Vos rêves, dont vous m'avez parler. Il paraîtrait qu'Elrond d'Imladris convoquerait un conseil. reprit mon père.
–Elrond ? À quel sujet ? demandai-je.
–L'arme ultime de notre ennemi. répondit le vieil homme.
–Mais… tu ne voulais pas que nous y allions.
–Certes, mais je ne savais pas non plus que cet anneau y était. Tout le monde va se ruer sur l'occasion de s'en emparer… Elfe, Nain, Hommes, Magiciens, tu dois y aller, Boromir… et nous le ramener. Je suis conscient des dangers, mais imagine le Gondor avec une telle arme.
–S'il faut aller à Fondcombe, je peux y aller. s'interposa Faramir, qui avait entendu la conversation.
–Oh je vois… Ce serait un moyen de te racheter auprès de ton père ? Je préfère envoyer ton frère… celui qui ne me décevra pas. répondit père.
–Soit.”

Déçu de ne pas pouvoir célébrer cette victoire plus longtemps, je partis me changer, avant de retrouver mon frère et mon père, et de monter sur mon cheval. Je regardai cet étendard du Gondor, que j'avais moi même planter sur un toit, flotter dans l'air. Je regardai mon frère qui avait les larmes à l'œil.


“Souviens toi de ce jour, petit frère…”




¤ Caractère:

Boromir, à l'instar de son frère Faramir, est un homme très fier de lui, un peu orgueilleux, ayant ce goût pour la guerre. Il est cependant plus ouvert d'esprit que son père, à plusieurs sujets : Aragorn et sa légitimité au trône, les Magiciens, les Elfes… Mais avait aussi cette vanité de vouloir l'Anneau Unique, ce qui corrompait parfois son cœur, pour soi ou pour le Gondor, qui le rendait parfois vulnérable. Il reste un homme appréciable en temps normal, et souriant : un bon verre de bière lui suffit parfois pour égayer sa journée. Il est un homme qui dirige très bien ses hommes, malin dans la tactique militaire. Il témoigne un profond respect pour les personnages dignes de l'être, à son goût. Boromir, comme beaucoup d'officiers, est très proche de son armée. C'est un homme d'honneur, et aussi un loyal et féroce combattant, parfois prêt à se sacrifier pour ses concitoyens ou ses compagnons de guerre, et prêt à tout pour gagner, comme le veut la devise des Gardes de la Fontaine.


¤ Physique:

Quand on regarde son visage, Boromir à les cheveux longs châtains tombant sur les épaules. Il n'y prête pas un soin extraordinaire, sans pour autant les laisser sales. Il laisse uniquement pousser son bouc, au niveau de la barbe, et laisse les poils de sa joue sous une barbe de trois jours. Ses yeux, d'un bleu-vert profond, se fondent presque sur le visage fatigué de l'aîné du Surintendant. Il est plutôt grand, et sa posture aussi fière que son esprit, toujours droite. Il n'est pas très musclé, visuellement, mais il a quand même une endurance et une puissance au niveau de ses appuis sur ses jambes et sur ses bras. On reconnait souvent un charisme en Boromir, notamment au niveau de son sourire mais aussi au niveau de sa posture.

¤ Parentée et personnes proches:

¤ Denethor II, vingt-sixième Surintendant du Gondor : Il est son père. Il lui donne beaucoup d'amour et de considération suite à ses faits d'armes, dont le plus grand est d'avoir freiné les Forces du Mordor à Osgiliath. Il voit en lui un grand avenir pour le Gondor, qui lui redonne espoir pour le futur. Il est en revanche très dédaigneux envers Faramir.

¤ Faramir du Gondor, Commandant des Rôdeurs de l'Ithilien : Son frère cadet. Ils sont très proches malgré l'opinion dédaigneuse de son père envers son frère et aussi par leurs différences car Faramir n'est pas un homme à aimer la guerre, malgré sa vaillance sur les champs de bataille. Boromir tient à cœur le fait que son père considère autant le cadet que l'aîné.

¤ Finduilas de Dol Amroth, Sœur d'Imrahil, Seigneur du Belfalas : Sa mère. Elle est morte très tôt, alors que Boromir n'avait que dix ans, et Faramir n'avait que cinq ans. Le plus ébranlé de cette perte est leur père, Denethor, qui était très amoureux, mais Boromir, du peu qu'il en parle, ne semble pas ouvert à la discussion à ce sujet.

¤ Imrahil de Dol Amroth, Seigneur du Belfalas : Son oncle. Boromir n'a jamais été très proche de son oncle, déjà parce qu'il n'a jamais été très présent durant son enfance, mais aussi car il est le stéréotype même du Seigneur que Boromir ne supporte pas, et que ce différent les éloigne beaucoup, au désespoir de Denethor, qui aimerait que le lien familial respecte la mémoire familial.

¤ Berethor du Gondor, Capitaine du Gondor : Son second. Boromir a toujours vu en Berethor un espoir pour le Gondor. À ce sujet, Denethor ne s'est jamais interposé sur le choix de Boromir, mais il a toujours surveillé ce garçon. Berethor est un homme surprenant, détestant toute forme de privilège ou de défaite, et c'est sa détermination qui plait à Boromir.

¤ Hirluïn, dit "le Beau", Seigneur de Pinnath Gelin. Boromir est proche de plusieurs Seigneurs du Gondor, mais Hirluïn est un de ceux qu'il préfère de part son intégrité dans la guerre et le respect qu'il a pour sa population et son armée. Il est vrai que ce Seigneur a envoyé beaucoup de ses soldats à Osgiliath pour porter assistance à Boromir, ce qui a rapproché les deux hommes.

¤ Duinhir, Seigneur de la Vallée de la Morthond et d'Erech. C'est le second Seigneur duquel Boromir est proche, car Duinhir est un homme à peu près comme lui. Fière et aimant la guerre, tout en savant rester humble et généreux quand il faut. Le fait que Boromir côtoie sa fille rapproche aussi les deux personnages.

¤ Lenaiel de la Morthond, Fille de Duinhir de la Morthond : sa meilleure amie . Très jolie et très intelligente, elle est une amie de Boromir depuis quelques années, et sa compagne depuis la même année, le couple file parfait amour, pour le moment. Cela redonne le sourire à Denethor et à Faramir, ce qui calme les tensions familiales.


[/font]




Le Joueur


Votre âge : 17 ans.
Localisation : Toujours dans cette ville merdique qu'est Chartres (bon y'a que la Cathédrale de classe…)
Depuis combien de temps faites vous du rp ? : De puis mes douze ans, si ce n'est plus.
Sur quels autres forum êtes vous ? : Forum de jeu, toussa…
Pourquoi ce forum ? : J'ai pas pris Boromir pour rien… Fan de LOTR, fan de RP = fan de ce forum.
Comment nous avez-vous trouvé ? : Cette question n'a plus de sens après plusieurs parties…
Idées & Suggestions pour l'amélioration du forum : Euh… non, désolé.



© By Cirion - Eredil


Dernière édition par Boromir du Gondor le Ven 31 Juil - 0:59, édité 14 fois
Revenir en haut Aller en bas
Denoris Enoras
¤ Seigneur de Rhudaúr ¤ Maître de Mithlost ¤ L'Ennemi des Hommes ¤
¤ Seigneur de Rhudaúr ¤ Maître de Mithlost ¤ L'Ennemi des Hommes ¤


Masculin
▌INSCRIT LE : 09/12/2014
▌VOTRE AGE : 19
▌MESSAGES : 453
▌ROYAUME : Le Rhudaúr, dans le Royaume Ruiné de l'Arnor.
▌VOTRE RANG : Seigneur de Rhudaúr.
▌COMPETENCES : Mener mes hommes à la Gloire !
▌CITATION : Certaines personnes comprendront vite les objectifs de mon peuple… et surtout le mien.

Feuille de route
Argent: 12.500 PO's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Boromir du Gondor (Prochaine Partie)    Jeu 23 Juil - 13:11

DP.
Pour toutes personnes qui veulent jouer Boromir peuvent le faire car je ne suis toujours pas sûr de mon choix. Smile
Et j'avais une question : est-ce qu'on peut jouer un personnage style Boromir pour la Communauté et le Wargame en même temps ?
Revenir en haut Aller en bas
Denethor II...

avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 16/09/2014
▌VOTRE AGE : 22
▌MESSAGES : 813

Feuille de route
Argent: 21.014 Po's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Boromir du Gondor (Prochaine Partie)    Jeu 23 Juil - 13:47

Boromir est un bon choix, garde le perso Wink

Oui tu peux faire les deux Smile Mais si tu envois Boromir à Fondcombe pour la Communauté, tu ne pourras évidemment pas le faire participer à tes batailles WG au Gondor ^^ Il se dédouble pas =)


Yo BTDD ! Redoc est de retour et va tout déménager !
Revenir en haut Aller en bas
Denoris Enoras
¤ Seigneur de Rhudaúr ¤ Maître de Mithlost ¤ L'Ennemi des Hommes ¤
¤ Seigneur de Rhudaúr ¤ Maître de Mithlost ¤ L'Ennemi des Hommes ¤


Masculin
▌INSCRIT LE : 09/12/2014
▌VOTRE AGE : 19
▌MESSAGES : 453
▌ROYAUME : Le Rhudaúr, dans le Royaume Ruiné de l'Arnor.
▌VOTRE RANG : Seigneur de Rhudaúr.
▌COMPETENCES : Mener mes hommes à la Gloire !
▌CITATION : Certaines personnes comprendront vite les objectifs de mon peuple… et surtout le mien.

Feuille de route
Argent: 12.500 PO's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Boromir du Gondor (Prochaine Partie)    Jeu 23 Juil - 14:02

Dédé !!! Viens avec moi au Gondor ! :3
Revenir en haut Aller en bas
Denethor II
Intendant du Gondor

Intendant du Gondor
avatar

Féminin
▌INSCRIT LE : 12/01/2014
▌VOTRE AGE : 27
▌MESSAGES : 4371
▌ROYAUME : Gondor
▌VOTRE RANG : Intendant du Gondor

Feuille de route
Argent: 302 PO's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Boromir du Gondor (Prochaine Partie)    Jeu 23 Juil - 16:56

Je le redis ==> EXCELLENT CHOIX ! Je pense que tu vas t'éclater avec ce personnage Wink




Oscars 2015:
 


Personnages joués : Sauron Le Grand x3 (Sauronne) // Legolas Vertefeuille (Leggy)
Revenir en haut Aller en bas
Amira de Mistrand
Héritière de l'Empire ¤ Princesse Easterling
Héritière de l'Empire ¤ Princesse Easterling
avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 22/10/2014
▌VOTRE AGE : 18
▌MESSAGES : 1575
▌ROYAUME : Easterling
▌VOTRE RANG : Princesse
▌COMPETENCES : Habile et rusée

Feuille de route
Argent: 20.325 PO's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Boromir du Gondor (Prochaine Partie)    Mer 5 Aoû - 18:46

Je valide !



Ex- Gorkil (Haut Roi des Monts Brumeux), Björn le Briseur de Crânes (Général du Royaume d'Angmar), Dáin II Pied d'Acier (Roi du Peuple de Durin)x2
Oscars:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Boromir du Gondor (Prochaine Partie)    

Revenir en haut Aller en bas
 
Boromir du Gondor (Prochaine Partie)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Prochaine Partie] Maglor, fils de Fëanor. [Terminé]
» Eldae (prochaine partie) (fini!!!)
» Legolas Vertefeuille (Prochaine partie)
» Sauron Le Grand (prochaine partie) FINISHED !
» Roi Sorcier [Prochaine partie]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Back to Dagor Dagorath : l'Âge des Héros :: [Avant d'entrer en Terre du Milieu] :: FICHES VALIDEES-
Sauter vers: