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 Alahir ou Démone-Lame, le Fantôme du Désert

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Le Faucon Rouge
Tout le Mal du Monde ¤ Capitaine des Messagers de la Nuit
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MessageSujet: Alahir ou Démone-Lame, le Fantôme du Désert   Lun 15 Juin - 19:42



Alahir Démone-Lame,  le Fantôme du Désert


Âge du personnage : 28 ans
Race du personnage : Homme
Titre : Démone-Lame, le Fantôme de Désert, La Lame des Sables, Le Roi des Batailles
Lieu de naissance : Amrûn
Lieu de vie : Amrûn
Grade du personnage : Roi du Harad
Allégeance : Harad
Rang spécial : Le Roi des Batailles ¤ Le Fantôme du Désert ¤ La Lame des Sables






Histoire


Introduction

Le royaume méridional du Harad, était, à l’aube du deuxième âge, avec la fédération de tribus Daen Coentis, le plus puissant royaume humain des terres du milieu. A son apogée, il comprenait toutes les Terres du Sud, de l’Umbar au Khand, du Harondor à l’Extrême Harad. Mais rien n’est éternel. Et tout royaume connait un jour la décadence. Celle du Harad commença avec l’arrivée des Numénoréens qui fondèrent l’Umbar et colonisèrent la côte. Une guerre, rapide, ne tarda pas à l’éclater. Les Haradrims, bien que largement supérieurs en nombre, ne pouvaient rien contre l’acier mortel. Quelques siècles plus tard, en 2500, la haine des dirigeants envers les Numénoréens est utilisée par Sauron, et le royaume se corrompt de lui-même. C’est alors qu’une guerre civile fait rage, rendant leur liberté aux terres Mahuds et du Khand. Le Harondor sera quant à lui annexé par les Numénoréens. Depuis ce jour, et durant tout le troisième âge, le Harad a passé des mains Gondorienne à l’influence d’Umbar, mais jamais réellement indépendant.
C’est pour cela, que lorsqu’il prit le pouvoir suite au décès de son père, un roi faible et soumis, Abalayn du Harad mit toute son énergie dans le but retrouver sa souveraineté. Il se lia d’amitié avec de nombreux jeunes seigneurs du Sud, qui l’aidèrent. Darishan, le Renard du Sud, qui créa pour le roi Le Bataillon du Serpent, une troupe d’élite entièrement dévouée au Roi, Salanar, le Serpent Rouge, un seigneur renommé pour son caractère impitoyable. Arik, le Sauvage, seigneur des terres frontières avec le Khand, et d’autres comme Larish et Whalid le Planificateur. Entouré de ses seigneurs puissants, il se fit un devoir de s’allier à la guilde des Flèches Noires, les assassins du Harad. Ceux-ci, financés par le gouvernement, éliminèrent un par un les agents de l’Umbar ou de Sauron. Et Huntsekker devint l’assassin personnel du roi, connu comme « Le Faucheur », car il coupait toujours la tête de ses victimes.
Au fil des ans, Darishan devint célèbre, car même si le roi était un bon tacticien, il n’arrivait pas à la cheville de Darishan, et celui-ci était surtout un stratège hors-pair. Grâce à lui et au courage des troupes royales, de nombreux seigneurs rebelles furent éliminés, les mercenaires envoyés par l’Umbar massacrés, et les frontières repoussées. L’homme, devenu une légende dans les tavernes du Harad, était nommé le Lion Gris, et Abalayn reçu le surnom du Roi Serpent.
Et c’est alors qu’en 2989 du troisième, naquit le fils du Roi, Alahir, à la capitale Amrûn.  Son enfance fut plutôt tranquille. Il adorait lire et c’était un grand rêveur. Il fut entraîné aux armes très tôt sous l’égide de Jaim, un homme du Nord engagé par le roi comme maître d’armes.
Quand Alahir eut 10 ans, ce qui devait arriver arriva. Une guerre civile éclata. Un seigneur de l’est, soutenu par l’Umbar et les Mahuds, rassembla deux immenses armées. Le roi mena ses troupes contre l’armée la plus au Nord et envoya Darishan au Sud. Largement inférieurs en nombre, ils remportèrent pourtant une victoire rapide. Néanmoins, ce n’était pas fini. Le seigneur Arik trahit son roi et dépêcha une force pour prendre la capitale. Repoussé par un retour des forces de Darishan, il demande l’aide du roi du Khand et de nombreux mercenaires. Alors que la guerre civile battait son plein, le roi fut malheureusement assassiné et l’armée de l’Est écrasée. Whalid le Planificateur mourut sur le champ de bataille. En quelques jours, l’armée royale déserta, et Darishan fut contraint d’entrer dans la clandestinité. Pendant ce temps, le général du Bataillon du Serpent trahit la couronne et mena ses troupes dans la capitale. Il assassina la reine et Salanar du Serpent Rouge. Néanmoins, Jaim le maitre d’arme eut le temps de s’enfuir avec Alahir, et l’emmena au Nord. Larish dirigea à partir de ce jour la Résistance contre Arik, le nouveau roi, avec disait-on, à ces côtés, un mystérieux faucheur.


Chapitre 1 : L’exil chez les Nordiques

Personne ne fut capable de retrouver les traces du prince Alahir et de son champion, Jaim, qui s’enfuyaient en direction du Nord. L’ancien maître d’arme était bien décidé à protéger le prince exilé parce qu’il en avait fait la promesse à son père.
Arik, l’usurpateur, fut furieux d’apprendre que ses pisteurs n’arrivaient pas à retrouver un étranger et un enfant en plein désert, et il demanda l’aide des Assassins de l’Umbar. Ceux-ci acceptèrent d’envoyer trois assassins à la poursuite d’Alahir.
Pendant ce temps, Jaim était parvenu à fuir le désert et il décida d’emmener le prince dans ses terres natales, le Nord du Rhovanion, les terres des fiers hommes du Nord de la tribu des Rigantes. Le voyage fut long et pénible, et dura plusieurs mois. Les terres sauvages n’étaient pas réellement accueillantes, mais Jaim était, en plus d’un bretteur de légende, un véritable Highlander. La nature sauvage était son élément.
Un soir, près du feu, Alahir, toujours curieux, lui demanda comment il avait appris à se débrouiller dans la nature. Jaim rigola et répondit en toute sincérité

« C’est parce que je suis un Rigante, petit. C’est ainsi qu’on vit. En communion avec la nature. On profite de chaque instant, on écoute toujours notre cœur. Je connaissais un homme qui pensait que nous étions un peuple d’une rare noblesse. Nous n’avons jamais souhaité conquérir les autres et le monde, jamais souhaité être puissants. Nous ne faisons la guerre que pour protéger notre clan et défendre la terre du mal. Pour nous la guerre se résume en une bataille. Nous donnons tout ce que nous avons, puis nous voulons rentrer chez nous pour s’occuper de notre famille. Et pourtant, aujourd’hui, mon peuple est au plus mal, les autres tribus ont presque toutes disparues. Car oui Alahir, on ne peut pas survivre sans conquérir. Parce que dans ce cas, les ennemis reviennent toujours, et un jour, ils finissent par vous battre. Mais bon, je deviens mélancolique. Bonne nuit ! »
Le mois suivant, Jaim et Alahir pénétrèrent en terre Rigante. Elles étaient situées au Nord de Dale, entre la forêt noire et les montagnes grises. « Je rentre enfin chez moi. » déclara Jaim. Ils coupèrent à travers les villages et arrivèrent dans un vallon reculé où Jaim s’arrêta. « C’est ici que je suis né. Je connais une personne qui pourra nous héberger. Ma petite sœur, Kaellis. La dernière fois que je l’ai vue, elle était mariée et avait une fille du même âge que toi, Malia. »
« Ca, ça m’intéresse. Elle est jolie ? »
« Ahahaha, nous allons voir ça bientôt. Suis-moi ! »

L’homme se dirigea vers le sud du village. Au passage, plusieurs personnes surprises lui souhaitèrent un bon retour, et il y répondit par un simple signe de main. Il s’arrêta devant une petite maison en bois clair et frappa à la porte. Une femme blonde d’une trentaine d’années ouvrit et se figea, surprise. Après quelques secondes, elle se jeta dans les bras de son frère en criant de joie. Un homme, grand et massif sortit de la maison à ses côtés. Il s’approcha lui aussi de Jaim et le prit dans ses bras. Ensuite, il se tourna vers Alahir et lui tendit sa main.
« Enchanté, jeune homme. Je m’appelle Ruathain, première épée des Rigantes. »
« Et moi…Skil. Jaim est mon tuteur. » Répondit Alahir en se souvenant que Jaim lui avait dit de ne jamais révéler son vrai nom à partir d’aujourd’hui.
« Ravi de te rencontrer. Venez, entrez ! »

Ils pénétrèrent tous dans la maison, et c’est à cet instant qu’Alahir vit Malia. Il crut que son cœur allait arrêter de battre, car elle était d’une beauté stupéfiante. Et c’est ainsi qu’il sut que cette fille venait de lui voler le cœur.
Les années qui suivirent furent paisibles. Alahir continua de s’instruire et de s’entraîner à l’épée avec Jaim et Ruathain, et se furent les meilleures années de sa vie. Il découvrit la culture Rigante et apprécia leur mode de vie. Il devint un adolescent au grand cœur et romantique, qui ne cessait d’essayer de séduire Malia.


Chapitre 2 : Un héros

Lorsqu’Alahir eut 15 ans, le premier malheur arriva. Les Terres Rigantes étaient d’ordinaires plutôt paisibles, mais il arrivait parfois que des brigands les traversèrent, ou des orques de Gundabad. Jaim adorait ce pays, mais il ne pouvait s’empêcher de voyager. Il partait souvent durant plusieurs semaines, avec ou sans Alahir, pour découvrir les vastes et magnifiques étendues sauvages du Rhovanion. Un jour, alors qu’il revenait vers le village, il remarqua un charriot renversé sur le bord de la route.
Pris d’inquiétude, il s’avança. Arrivé à hauteur du charriot, il constata que deux cadavres, un homme et une femme, gisaient à l’intérieur, assassinés avec des épées. Un peu plus loin, près des arbres, il remarqua une dizaine d’hommes encerclant une jeune fille qui ne devait pas avoir plus de 15 ans. Il sentit immédiatement la colère monter en lui, car l’un des hommes tenait la fille tandis qu’un autre baissait son pantalon. Elle criait, et ils riaient. Jaim dégaina son épée et s’avança. L’un des violeurs se retourna, et alerta les autres, puis harangua Jaim :

«  Pars, enfuis-toi si tu tiens à la vie. A moins que tu tiennes toi aussi à venir partager cette fille ! »
« Vous croyez vraiment que je vais laisser de sales brigands violer une jeune fille ? »
répondit Jaim.
« Mais as-tu le choix ? Nous sommes dix, et tu es seul ! Et nous servons notre Dieu ! »
« Comment pouvez-vous dire ça ? Vous croyez vraiment qu’un Dieu peut approuver les meurtres et les viols dans la forêt ? Allez, venez mourir, petits chiots ! »
« Alors tu vas nous défier, seul ? »
« Non, je vais me contenter de vous TUER ! »

Et il chargea. Son épée fendit l’air, tuant l’un des hommes instantanément. Un autre tenta de l’attaquer, mais une parade suivit d’une contre-attaque fulgurante l’envoya valser à terre. Jaim sortit une dague de sa ceinture et s’en servit pour tuer un homme qui tentait de le tuer par derrière. Il se jeta littéralement sur ces adversaires, en emmenant trois à terre avec lui. Son épée taillada à gauche et à droite à une vitesse fulgurante. Il sentit néanmoins une lame s’enfoncer dans son épaule gauche et une autre découper sa joue. L’un des hommes à terre tenta de se relever, et il fut accueilli par un magnifique crochet du gauche. Jaim se releva et brisa la garde de l’homme devant lui, enfonçant sa lame directement dans son cœur. Soudain, il ressentit une terrible douleur dans son dos, et ses forces l’abandonnèrent.
Furieux, il hurla et se retourna, puisant dans sa volonté de fer la force de le faire. L’homme derrière lui n’eut pas le temps de dégager son épée du dos de Jaim et mourut la gorge déchirée. En ne comptant pas l’homme qui tenait la fille, il n’en restait qu’un seul. Il semblait terrifié, et son manque de courage lui coûta la vie, car Jaim, ressemblant ses forces, se propulsa en avant et éventra son adversaire d’une taillade bien sentie. Ensuite, il regarda l’homme qui tenait la fille avec un regard furieux, et lui jeta sa deuxième dague en pleine figure. L’homme s’effondra, une dague dans l’œil.
Alors le maître d’armes s’effondra à genou et regarda son ventre d’où dépassait une lame.

« Dire que j’ai…même pas vu venir le coup. »
Il observa la fille qu’il venait de sauver courir vers lui, et sourit. Le soleil brillait. Et Jaim rendit son dernier soupir. Quelques minutes plus tard, Ruathain et les gardes du village arrivèrent sur place, alertés par les bruits d’épée. Ils trouvèrent le corps agenouillé de Jaim et la fille qui pleurait. Il s’approcha d’elle et lui demanda gentiment.
« Comment t’appelles-tu ? Que s’est-il passé ici ? »
« Je m’appelle …Kei. Ses … hommes ont tués mes parents, et ils voulaient… me violer. Mais ce grand homme, là, il est venu et il a tué les méchants hommes. Puis … il est mort. »

« Pourquoi a-t-il fait ça ! Il ne pouvait pas gagner ! » déclara tristement un soldat derrière Ruathain.
« Il l’a fait parce que c’est ce que font les héros. Ils se battent pour la justice, peu importe les conséquences. Il était Jaim le Maître d’Arme, le Meilleur des Hommes et un véritable héros. »
La nouvelle de la mort de Jaim bouleversa réellement Alahir, mais c’était un jeune homme dynamique et joyeux, alors il s’en remit. Kei, quant à elle, vécut à partir de ce jour avec Ruathain et sa famille. Elle commença à l’appeler « Le Grand Homme » et ce surnom fut rapidement repris par le village entier. La légende de Jaim se répandit dans toutes les terres du Nord.

Chapitre 3 : L’amour

Alahir, désormais connu sous le nom du Skil, fut un peu perdu après la mort de Jaim. Mais il était fier de ce que l’homme qu’il avait toujours considéré comme son héros et son modèle était devenu. Une véritable légende chez son peuple et connu même jusque dans la Val d’Anduin et à Dale. Alahir n’en fut que plus motivé à devenir un maître épéiste et un héros. Il s’entraîna dur chaque jour avec Ruathain durant les mois qui suivirent. Et souvent, Malia et Kei venait le regarder. Il sentait comme une rivalité naître entre les deux jeunes filles.
L’hiver de ses seize ans, une tragédie survint dans le village. Deux chasseurs furent tués par un troll venu du Nord, et une enfant de 8 ans avait disparu dans la forêt. Une vingtaine d’hommes du village furent rassemblés par équipe de deux pour partir à la recherche de l’enfant. Skil fut mis en équipe avec un jeune homme qu’il appréciait, Aristris. Pendant des heures, ils fouillèrent en vain les forêts et les vallons, jusqu’à ce qu’enfin les deux jeunes hommes entendissent les cris apeurés de l’enfant. Ils se mirent à courir vers les cris et atteignirent l’enfant.
C’est alors qu’ils virent la raison des cris. Un grand troll des montagnes se dressait, armé d’une massue, à une dizaine de mètres de là. L’esprit d’Alahir se mit à réfléchir à toute vitesse. Une partie de lui-même lui criait de fuir. Mais il savait qu’il ne pourrait pas échapper au troll tout en portant l’enfant. Même s’il était terrifié, il chargea, son épée au clair. Il se jeta au sol pour éviter la masse du troll et le taillada à plusieurs reprises. Aristris, quant à lui, sonna du cor pour appeler les renforts et chargea lui aussi. Pendant plusieurs secondes, le temps sembla s’arrêter pour Alahir. Il évitait les coups de massue d’une rare violence et répondait vigoureusement. Il vit Aristris envoyer un puissant coup d’épée dans le dos du troll, qui de sa main libre fit gicler le jeune homme au loin. Désormais seul, Alahir tenta le tout pour le tout et voulut transpercer la gorge du troll. Mais la peau du cou de celui-ci était trop dure et son épée se fendit. Il fut alors projeté contre un arbre par un coup de massue. Il sombre immédiatement dans l’inconscience. Ruathain arriva à cet instant avec son partenaire, ayant entendu le son du cor.
Armé de sa lourde épée noircie à deux mains, il fonça et se battit avec rage contre ce troll, qui semblait infatigable. Son partenaire, armé d’un arc, tirait flèche sur flèche, et le Grand Homme finit par porter un coup fatal au troll, qui s’effondra en arrière, faisant trembler la terre. Aussitôt, la première épée des Rigantes courut pour rejoindre Skil. Celui-ci respirait à peine. Il ordonna à son ami de ramener Aristris et l’enfant et, Skil sur ses épaules, partit pour le village.
Alahir mit des semaines à s’en remettre, mais la légende de son courage face au troll se répandit sur les terres du Nord. Les gens disaient de lui qu’il était le digne successeur de son maître d’armes Jaim. Souvent, lorsqu’il se réveillait, à moitié conscient, il pouvait voir Malia ou Kei à son chevet.
Après plus d’un mois, il put enfin sortir du lit et recommencer à vivre. Toujours aussi déterminé, il recommença à s’entraîner durement pour regagner ce qu’il avait perdu pendant cette période d’oisiveté. Mais il avait également pris la décision de tenter sa chance avec Malia. L’occasion de se présenta un soir de fête. Il s’éloigna avec elle en direction de la rivière. En chemin, ils ne dirent pas grand-chose. Ils n’en avaient pas besoin. Une fois arrivés à la rivière, Skil prit la parole :

« Malia… Je t’aime. Depuis l’instant où je t’ai vu. Si tu es d’accord, je demanderai au Grand Homme la permission de t’épouser dès demain. »
« Moi aussi, je t’aime, jeune héros. Je te donne la permission. »

Ils se regardèrent intensément, et elle l’embrassa. Ce soir-là, ils firent l’amour avec passion devant la rivière. Le lendemain, Skil demanda la permission à Ruathain, qui l’accorda volontiers, malgré le peu de choses que possédait Skil.

Chapitre 4 : La promesse

Durant les semaines qui suivirent, alors que la date du mariage approchait, Malia et Skil filèrent le parfait amour. Mais un jour, un jeune homme basané qui disait venir du Harad vint pour rencontrer « le jeune garçon qui voyageait avec Jaim ». Il disait s’appeler Luden, et être le fils de Larish. Alahir, se souvenant de Larish, accepta de le recontrer. Celui-ci reconnut immédiatement son prince, malgré les années qui avait passées. Il lui dit sans ambages :
« Bonjour, mon prince. Je suis venu vous demander de m’accompagner au Harad et d’aider les rebelles à reconquérir votre trône. Et au fait, toutes mes condoléances pour Jaim, j’ai entendu parler de sa mort pendant les voyages pour vous retrouver. »
« Je suis sincèrement désolé, j’ai trouvé une vie paisible ici, en Terre Rigante. Je n’ai pas envie de décevoir vos espoirs, mais je n’ai aucune envie de devenir le roi d’un pays à la botte de Sauron. De plus, je vais me marier, et je compte bien devenir première épée des Rigantes après la mort du Grand Homme. »
« Je vous conjure de bien y réfléchir. Nous nous battons depuis 6 ans pour garantir votre retour. Mais notre situation est désespérée. »
« Je … vais demander à ma femme ce qu’elle en pense ! Ma future femme. Vous pouvez rester ici autant de temps que vous voulez, et vous aurez votre réponse bientôt. »

Deux jours plus tard, Ruathain et la plupart des hommes du village partirent à la chasse, et Alahir refusa de les accompagner pour rester avec son épouse. Un matin, alors qu’il partait acheter des choses au marché du village, il lui fit la promesse de revenir avant midi, et la laissa seule avec sa mère. Mais sur le chemin du retour, il croisa Kei, qui revenait elle aussi du marché. Elle semblait triste. Il s’assit avec elle dans une taverne, et ils parlèrent. Mais surtout, ils burent. Kei cachait depuis trop longtemps son admiration pour Skil, et après quelques verres, elle essaya de le séduire, se collant à lui. Emoustillé par le vin, il ne résista pas longtemps. Ils quittèrent la taverne et s’enfoncèrent dans la forêt.
Deux heures plus tard, il se leva. Kei dormait. Se rendant soudainement compte de sa stupidité, il se leva à toute vitesse, s’habilla, et courut vers le village. Sur le chemin, il remarqua des traces de pas qui se dirigeait dans la forêt. Intrigué, il les suivit. Et tomba nez à nez avec un homme de grande taille, habillé en noir, une lame sombre dans la main gauche, un poignard dans la droite. Celui-ci l’attaqua immédiatement. Alahir eut à peine le temps de sortir sa nouvelle épée et de parer le coup. Il esquiva le poignard avec une roulade et se servant de ses réflexes et de sa rapidité, il contourna la garde adverse pour l’abattre sauvagement. L’homme s’effondra. Pris de doutes, Alahir s’agenouilla à côté du mort et dénuda son épaule. Il reconnut immédiatement le sigle qui y était tatoué. Les assassins d’Umbar. Terrifié, il partit dans une course effrénée vers sa maison. Mais il décida tout de même de faire preuve de prudence en arrivant. Il observa discrètement les lieux, concentré. Malgré cela, il faillit ne pas entendre approcher un autre assassin derrière lui. Au dernier instant, il s’échappa avec une roulade rapide et chargea son adversaire de face. Celui-ci, uniquement armé d’une dague, n’eut aucune chance. Alahir continua son chemin vers sa maison. Quand il entra, le spectacle qui s’offrit à lui menaça de l’anéantir. Kaellis était étendue au sol, une dague dans cœur. Et Malia, gisait sur le lit, sur le ventre. Elle était littéralement clouée au lit par une épée, et elle semblait avoir été violée avant d’être tuée, car ses habits étaient déchirés. Quelque chose mourut en Alahir. Une fureur froide et meurtrière s’empara de lui. Il sortit et se dirigea vers l’extérieur du village, suivant son intuition. Il attendit patiemment pendant quelques minutes, caché derrière le dernier bâtiment. Il entendait des voix d’hommes, qui semblaient s’inquiétait. Il devina qu’ils avaient trouvés le cadavre. Puis il les entendit approcher. Il sortit alors, tel un ouragan, et s’abattit sur les quatre guerriers sombres devant lui. Les deux premiers n’eurent pas le temps de réagir, et le troisième se retrouva rapidement avec une lame dans le ventre. Se retournant vers le dernier adversaire, Alahir put lire la peur dans ses yeux. Celui-ci lâcha son arme.

« Par le seigneur des ténèbres, ta lame est un vrai démon. Je t’en prie, je n’y suis pour rien. Cet homme-là, dit-il en désignant un des cadavres, nous a engagés pour l’aider. Epargne-moi. »
« Le mal a toujours des conséquences. »

Et Alahir abattit sauvagement cet homme désarmé. Ensuite, il décapita chaque cadavre et inscrivit « JUSTICE » sur leurs têtes à l’aide d’un couteau. Puis il s’éloigna pour rentrer dans la maison du Grand Homme. Il s’effondra à côté du cadavre de Malia et pleura.
C’est ainsi que le trouva Ruathain, lorsqu’il rentra, quelques heures plus tard. Lui aussi fut terrassé par le chagrin, car il venait de perdre sa femme et sa fille. Il finit par porter les cadavres dehors et les enterrer, alors qu’Alahir restait toujours effondré. Le Grand Homme s’approcha de lui :

« Tu n’as rien à te reprocher. Ce n’est pas ta faute, Skil. »
« PAS MA FAUTE ?? Ces assassins, car oui ce sont des assassins de l’ordre d’Umbar, sont venus POUR MOI. Je ne suis pas Skil, Grand Homme. Je suis Alahir, prince en exil. Un héros, tu parles. Je l’ai condamnée. Je lui avais promis de revenir, mais j’ai préféré m’amuser  avec Kei dans la forêt. Je suis un lâche et un traître. Si seulement j’avais été là… »

Ruathain eut envie, l’espace d’un instant, de le haïr. Mais il était la première épée des Rigantes, et il s’était juré de ne jamais ressentir la haine.
« Tu n’es pas responsable du fait d’être un prince exilé, petit. Et oui, tu as commis une erreur avec Kei. Mais un homme doit toujours accepter les conséquences de ses actes. Je vais te laisser dans ton chagrin. Mais n’oublie pas qui tu es. Il y a sûrement un peuple qui compte sur toi. Ce Luden, c’est pour ça qu’il est là, je me trompe ? Tu dois te trouver un but. Un sens à ta vie. »
« Mes rêves sont morts ici. Je voulais une famille, une vie tranquille, l’amour et le bonheur. Je voulais devenir un héros. » Soudain, il rigola. « Ahaha, j’ai vraiment trouvés mes rêves dans une fontaine publique. Merci, Grand Homme. »

Quelques heures plus tard, Luden, Ruathain, Kei et Aristris étaient rassemblés devant la maison, assis autour d’une table en bois. Aristris ne savait que dire. Il se sentait terriblement désolé pour Alahir, et en colère contre Kei, car Ruathain leur avait tout dit. Elle-même semblait persuadée d’être responsable de la mort de Malia et Kaellis. Vers midi, ils virent Alahir sortir de la maison. Ruathain se leva et s’approcha d’Alahir.
« Alors Skil, tu as pris ta décision ? »
« Je ne suis plus Skil, Grand Homme. Le héros romantique est mort. Je suis un homme maintenant. Je suis Alahir Démone-Lame, fils d’Abalayn. Et je suis roi, car tel est mon droit et tel est mon destin. »


Chapitre 5 : La reconquête du trône

Alahir rentra chez lui, accompagné du Grand Homme, de Kei, Luden et Aristris. A 17 ans, il rejoignit les forces rebelles menées par Larish et Huntsekker, aidés des Flèches Noires de Sadar. Il apprit que même si le roi du Khand avait aidé Arik à monter sur le trône, son successeur méprisait l’Usurpateur. Il contacta celui-ci, et organisa une entrevue. Grâce à son regard déterminé et son charisme naturel, il réussit à convaincre le Variag que sa victoire était inévitable, même sans son soutien. Celui-ci lui fournit armes et provisions, permettant à la rébellion de se dévoiler au grand jour. Elle écrasa une force d’Arik dans l’Est du pays. Les peuples du Harad n’aimaient pas spécialement Arik, car il s’était montré un tyran sanguinaire et un chien à la laisse des seigneurs d’Umbar. En apprenant qu’Alahir, l’héritier légitime de la lignée Gremory était de retour, beaucoup de villages se soulevèrent, et le seigneur du Nord, Suladan le Serpent, maître de la cavalerie, joignit ses forces à la rébellion.
C’est cet instant que choisit Darishan, le Lion Gris, pour reparaître. Grâce à une stratégie audacieuse. Il se servit de son immense popularité restée intacte pour se rallier les tribus de désert du sud et acheta de nombreux mercenaires Mahuds. Grâce à cette nouvelle force, il permit à Alahir de vaincre et tuer Aren, fil d’Arik, sultan des terres de l’est.
Arik leva deux immenses armées et les envoya à l’Est et au Nord. Mais la rébellion c’était étendue à l’ensemble du pays, et Huntsekker assassina le seigneur du Sud et les Flèches Noires portèrent un terrible coup au régime d’Arik et s’emparant des terres d’élevage des Mumakil, sur les conseils de Darishan. Le premier revers survint pour les rebelles quand Suladan, possédant des troupes trop inférieures en nombre, fut écrasé par l’armée royaliste du Nord. Il réussit à s’échapper vers l’est avec une partie de sa cavalerie mais il perdit ses fantassins et ses terres. Arik, conscient de la valeur de sa victoire, rappela l’armée de l’est et l’envoya mater les rébellions dans les principales villes du Harad. Darishan tenta alors une stratégie osée en faisant abstraction de l’ouest pour concentrer toutes les forces de la rébellion sur l’armée du Nord, dirigée par le bataillon du Serpent. Malgré l’infériorité numérique, les Mûmakil et la supériorité des arches des sables mirent en déroute l’armée du Nord. Le bataillon du Serpent fut entièrement encerclé. Et Alahir exécuta tous les soldats sans pitié, parce que ce bataillon était celui qui avait trahi sa famille par le passé.
Alahir, qui avait perdu un œil et hérité d’une grande cicatrice sur le visage, possédait à présent les deux-tiers du pays, et était connu comme « La Fantôme du Désert » par ses partisans et la « Lame des Sables » parmi les gens des tribus d’Extrême-Harad engagés dans son armée. La guerre civile se poursuit durant de nombreuses années. Le courage d’Alahir, toujours protégé par Ruathain, et l’intelligence de son général Darishan permirent de remporter de nombreuses batailles, progressant toujours plus vers Amrûn, la capitale. Les villes tombaient et se rendaient devant les rebelles. Le jour où l’armée de Démone-Lame arriva devant la cité d’Amrûn, Arik avait fui vers l’Umbar avec ses partisans et prêt de 20000 hommes. Il revint deux mois plus tard avec des renforts et une armée immense. Alahir, sachant que ses troupes, deux fois moins nombreuses, auraient du mal à gagner, pénétra dans le camp adverse avec quelques flèches noires et Huntsekker au milieu de la nuit. Il prit Arik en otage et sonna du cor dans le camp. Au fur et à mesure que les soldats se levaient et venaient voir ce qu’il se passait au centre du camp, car la plupart avaient reconnu un cor du désert, sûrement pas utilisé parmi les troupes d’Arik, une foule s’amassa autour de la tente royale, alors même qu’Huntsekker maintenait une faux sous la gorge de l’usurpateur toujours en pyjama. Alahir, habillé tout en noir et rouge sombre.

« Je suis Alahir Démone-Lame, Le Fantôme du Désert, la Lame des Sables. Dans mes veines coulent le sang d’une grande lignée de roi, le sang d’Abalayn le Roi Serpent, le sang des Gremory. Je suis Alahir, le seul véritable roi du Harad. » rugit-il « L’homme qui se tient derrière moi, ce misérable rongeur tremblotant, est un usurpateur. C’est lui qui est monté sur le trône. Vous savez, ça n’a pas dû être facile, de rester assis sur le trône, les lèvres collées au cul des prétentieux hommes d’Umbar. »
Un rire s’éleva des rangs de soldats.
« Oui, je pourrai en rire, si ce n’était pas si tragique. Mon père faisait confiance à ce chien. Il l’a élevé à de hautes fonctions, et Arik l’a trahi. Toute la grandeur de Harad que mon père essayait de restaurer a disparu à cause de cet homme. Ah, mes amis, comment avons-nous pu laisser les pirates d’Umbar nous mépriser, profiter de nos richesses, nous traiter comme des esclaves ? Eh bien, c’est Arik et ses fidèles qui ont permis cela. Il a ouvert les portes à ces pirates arrogants en les suppliant de lui laisser les miettes. Où sont les hommes d’Umbar ? »
Une grande clameur s’éleva de l’arrière.
« Bien sûr, dans notre dos, comme toujours. »
Cette fois-ci, l’ensemble des hommes du Harad éclatèrent de rire.
« Non, il ne faut pas se moquer des autres parce qu’ils n’ont pas votre sens de l’honneur et votre respect. Chaque homme ici présent est pardonné d’avoir suivi Arik, même les mercenaires. Il est évident que je ne considère pas les pirates comme des hommes. Mettons fin à cette guerre civile aujourd’hui une bonne fois pour toute et conduisons le peuple du Harad vers la gloire qui lui revient. Je suis le seul homme que vous devez suivre, car je suis Alahir Démone-Lame, et je suis roi, car tel est mon droit et tel est mon destin. »
Les Umbardiens, moins de 15000 hommes, commencèrent à former un carré défensif à l’arrière. Mais ils n’avaient pas remarqué que Darishan, sorti de la cité avec 10000 fantassins et 5000 cavaliers, s’approchait d’eux par le Sud.
« Allez, hommes du Harad, apportez-moi la tête de vos ennemis. »
Les années qui suivirent virent la restauration d’une partie de la grandeur du Harad. Le roi d’Umbar déclina toute responsabilité dans le soutien à Arik et retira ses agents du Harad. Alahir entreprit, grâce à Darishan, d’organiser son armée et de reformer un nouveau bataillon du Serpent. Il crée un réseau d’espionnage efficace mené par Huntsekker qui repoussa toutes les tentatives d’assassinat. Il réforma totalement l’économie Haradrim et élimina la corruption ambiante en accusant les responsables du royaume de trahison. Pour la première fois depuis des siècles, un roi du Harad avait le soutien des Flèches Noires et des hommes du désert. Il utilisa Sadar et ses hommes pour sécuriser les villes et éliminer les brigands et esclavagistes. Larish mourut l’année après sa victoire et Luden le remplaça comme Sultan des Terres de l’Est. Darishan reçut le Sud et Sulâdan, le Serpent Rouge, le Nord. Alahir, avec une politique ambitieuse, se rapprocha des tribus d’Extrême-Harad et envoya ses éclaireur pacifier le Harondor et visiter les ruines d’Harnen. En 3015, il finit par organiser son mariage avec Kei, dans le but de faire un héritier, et d’espérer trouver la paix. Le soir de la fête de mariage, Ruathain et Darishan discutait à propos du roi. Le Renard du Sud demanda au Grand Homme si le roi avait toujours été comme ça, car il se souvenait d’un jeune homme rêveur et idéaliste.
« Non. Je l’ai entraîné durant plus de six ans. Il a toujours eu une volonté de fer et un grand cœur. Mais c’est tout ce qu’il lui reste : le fer. J’ai vu son cœur mourir avec son premier amour. Aujourd’hui, son seul but est de mener votre peuple vers sa glorieuse destinée. »
« Au Roi ! »




¤ Caractère:

Alahir était autrefois, lors de son séjour au Nord, un idéaliste rêveur et courageux. Bien qu'il n'est pas perdu son courage, son unique rêve est désormais de mener les Haradrims vers le gloire et le Nord. Il ne supporte pas de voir son peuple souffrir dans cette terre aride. S'il se bat, c'est parce qu'il pense être celui qui doit mener les Haradrims vers leur destinée.
Il déteste l'arrogance des Umbardiens et méprise les faibles Gondoriens. Néanmoins, il admire la civilisation et tente d'éduquer le peuple du Harad. Il ne partage pas l'adoration de son peuple pour Sauron mais comprend évidemment l'importance de l'alliance, pour l'instant nécessaire.
C'est également un érudit qui a soif de connaissance et un roi rusé, qui s'est servit de son intelligence et des talents de stratège pour reconquérir le trône. On lui reconnaît également une bonne aptitude à juger les gens, lui permettant ainsi de s'entourer des meilleurs.
Autrefois, c'était un homme au grand cœur et à la volonté de fer, néanmoins aujourd'hui tout ce qui lui reste et sa volonté, et il n'arrive pas à se pardonner ses erreurs. Il cache également un part plus sombre, qu'il fait tout pour garder enchaînée.



¤ Physique:

Alahir, digne héritier de sa famille, est grand, la peau basanée, avec des cheveux bruns sombres qu'il ne coiffe que rarement et un œil aussi sombres. L'autre est dissimulé par un cache-œil. Il porte également un grande cicatrice sur son visage. C'est un homme svelte mais néanmoins musclé et doté d'une force redoutable, couplée avec une adresse légendaire avec une épée. Au combat, sa rapidité terrifiante, sa sauvagerie et ses réflexes incroyables lui ont valus le surnom de "Démone-Lame". Souvent habillé de noir, avec une grande cape, il est très charismatique.  


¤ Parentée et personnes proches: Kei, sa femme / Darishan, le Renard du Sud, son général / Ruathain, le Grand Homme, maître-d'armes / Suladan, général / Luden, général / Huntsekker, assassin royal / Sadar, chef des Flèches Noires / Tyrion, son chat







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MessageSujet: Re: Alahir ou Démone-Lame, le Fantôme du Désert   Mer 17 Juin - 21:43

Hâte de lire cette histoire Wink




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MessageSujet: Re: Alahir ou Démone-Lame, le Fantôme du Désert   Dim 21 Juin - 17:44

Fiche Terminée (enfin) Razz

Je suis prêt à être validé, et je demande au passage une quête de po's dans le prés. Normalement c'est bon je compte 275 lignes Wink

Merci d'avance


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MessageSujet: Re: Alahir ou Démone-Lame, le Fantôme du Désert   Dim 21 Juin - 18:17

J'aime beaucoup ton histoire sans aucune référence littéraire ! Razz

J'attend juste de savoir lesquels vont devenir des pnj's à lignes.... t'as trop de pnj's importants dans c'te fiche !


Yo BTDD ! Redoc est de retour et va tout déménager !
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MessageSujet: Re: Alahir ou Démone-Lame, le Fantôme du Désert   Lun 22 Juin - 14:55

Je ne compte que 257 lignes mais c'est suffisant pour des po's, je te valides donc =)


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MessageSujet: Re: Alahir ou Démone-Lame, le Fantôme du Désert   

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