Forum RPG sur le Seigneur des Anneaux
 
FAQCalendrierAccueilRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
ANNONCE DU 24.02.2016 Le nouveau BtDD et son contexte final vous sont présentés ICI !! Venez vite les découvrir !!
ANNONCE DU 06/02/16: Nouvelle soirée CB de prévu le vendredi 26 Février à partir de 20h30 ! Sujet libre ! Venez nombreux Wink
ANNONCE DU 21.12.2015 Venez incarner Thingol, Turin, Ancalagon ou bien d'autres encore dans la zone RP Détente ICI !
ANNONCE DU 21.12.2015 Devenez le pro des batailles en vous inscrivant ICI. Plus de renseignements sur ce SUJET-CI !!!

Partagez | 
 

 Voronwë - A valider

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Voronwë, le vagabond

avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 25/02/2009
▌VOTRE AGE : 23
▌MESSAGES : 3903
▌ROYAUME : Noldor

Feuille de route
Argent: 1350 Po's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Voronwë - A valider   Sam 29 Nov - 19:21

 
VOronWË



Âge du personnage: Née en l'an 17 du premier âge (je vous laisse faire le calcul)
Race du personnage:  Elfe Noldo
Titre: Seigneur Noldo en Exil
Lieu de naissance : Nevrast
Lieu de vie : Arda
Grade du personnage: Seigneur (les lignes de l'histoire devrait suffire à largement validé le grade)
Allégeance: Noldo
Rang spécial: Seigneur Noldo en exil



¤ Histoire:

Spoiler:
 

Au commencement était la terre, celle du Nevrast, cerné par l'Ered Wethrin au sud, par l'Ered Lómin à l'est, au nord par le Drengist et à l'ouest par Belegaer. Cette terre était vaste et plate, balayé par le vent, calme et tranquille.
Au commencement était le sang. Celui d'Aranwë de la maison de Fingolin, et celui d'Ilisä de la maison de Cirdan. Noldo de Beleriand et Sinda des Falas, ainsi naquit Voronwë.
Le peuple elfique alors était encore jeune, fière et puissant. Il n'avait pas encore connu les maux de maintes guerres et appris de la douleur. Ainsi Voronwë reçu l'éducation semblable à tous les siens. Il appris les mots, la musique et la poésie. Il appris l'épée, la lance, l'arc et le bouclier. Peu enclin à l'étude mais prompt à l'action, son sang était celui des guerriers. Sa lame était agile et son bras était fort ; il frappait sans hésitation, mais tué sans plaisir. Plus que pour le combat, il avait un talent et une affection tout particulière pour le travail d'éclaireur. Se mouvoir dans la forêt, se déplacer d'un pas léger au devant des armées de Turgon, passer les lignes ennemis et parfois frapper ce dernier en plein coeur furent pendant longtemps sa plus grande inspiration. En l'an 110 du premier Age, Voronwë entra ainsi au service de Turgon. Si l'elfe avait un don pour le maniement des armes, il était d'une audace peu commune pour les siens. Bien vite, Turgon en fit un de ces hommes de confiance, l'envoyant seul frappé l'ennemi au coeur de la nuit ou au contraire lui donnant la direction de troupes. Lorsque les Noldor partirent pour Gondolin, Voronwë était l'un des capitaines les plus forts du seigneur Turgon. Dès son arrivé, et jusqu'au sac des Falas, Voronwë avait la direction d'une des portes de la ville. Plus que son simple travail de protection, il était souvent envoyé au loin, quérir des nouvelles du monde et transmettre des messages. En 473, après le sac des Falas, Turgon l'envoya avec d'autres solliciter l'aide de Círdan pour construire des navires capables d'aller demander de l'aide à Valinor. Ils avaient le même sang, et Turgon pensait que cela pouvait être un avantage de plus pour la négociation. Voronwë mis du temps, érant en Arda, s'arrêta à Nan-tathren. Des elfes envoyé parlementer avec Círdan, il fut le dernier à arriver. Voronwë s'embarqua sur l'un des 7 navires et pris la mer. Longue fut la traversé, et l'elfe échouait malgré toute ces tentatives. Il semblait condamné à ne jamais rejoindre les siens. Ce fut la première défaite de l'elfe, qui la marqua profondément. Habitué à une victoire facile, son égo depuis toujours renforcé par ces victoires, il dut se rendre à l'évidence : il ne trouverait pas l'ile précieuse. Ainsi, après 7 ans d'une vaine quête, Voronwë décida de rentré en Arda. Mais le sort en décida autrement, car sur lui s'abattit une tempête monstrueuse. Ulmo lui même intervint, sauvant Voronwë des eaux mortels. Il rencontra Tuor et décida de le mener en Gondolin. Lorsque Gondolin fut frappé par la mort, Voronwë se tenait sur les remparts, lame et en main et armure sur le dos. Bien des fois il frappe, et nombres d'ennemis en firent les frais. Pourtant, il fini par tombé, a demi mort. Pour la seconde fois de sa vie, Voronwë frôla la mort. Si, la première fois, il avait été sauver par Ulmo, il se sauva cette fois tout seule. Son pouvoir lui permit de guérir suffisamment ces blessures pour pouvoir s'échapper. Se glissant hors de la ville, il réussit à fuir et s'exila dans les montagnes. Pendant deux décennies, il resta ainsi, prostré et solitaire. Ce temps la, passé à méditer, furent les premiers ou il abandonna son impulsivité pour prendre le temps de réfléchir. Lorsqu'il retourna parmis ce qu'il restais des siens, ce fut pour tiré l'épée ; néanmoins, plus jamais l'on ne le vit sourire au cœur de la bataille.
Lorsque débuta le deuxième Age, Voronwë se rendit aux Havres Gris. La bas, il y trouva une vie plus douce et plus agréable que celle qu'il avait jadis vécu. La chute de Gondolin et les années d'exil qui avait suivit été à l'origine d'une sorte de transformation. Le goût du sang et de la guerre n'était pas partis, loin de là ; mais Voronwë l'avais enfermé dans un coin de son esprit et souhaitait l'y laisser le plus longtemps possible. Son temps était partagé entre de longues escapades dans les terres alentours, les rires et la musique et la forge. Le fils d'Aranwë c'était en effet découvert un amour pour cet art. Lorsque que l'argent fondait dans les fourneaux, lorsque que son marteau frappé l'acier, lorsqu'il polissait pendant des heures une courte dague, son esprit se vidait et il était, d'une certaine manière, libre. Les années s'écoulèrent, et devinrent décennie puis siècles. Lorsque les Noldor fondèrent l'Eregion et commencèrent à échanger avec le peuple de Khazad-dûm, Voronwë pris l'habitude de voyager le peuple de Gil-Galad. Si peu de ces anciens frères avaient survécu à la chute, il restait proche du haut roi. Par ailleurs, il devint vite un habitué des forges naines, ou les échanges avec les maitres artisans de Khazad-Dûm lui apportait quotidiennement. Leurs méthodes lui étaient inconnu, et il admirait cette technique brute, précise et efficace. Quand les elfes accordaient une grande importance à l'acte de confection, les nains portaient plus d'intérêt pour le résultat. Deux visions, une artistique et l'autre utilitariste, qui a chaque fois se confrontait d'une étrange manière. Après presque un siècle passé entre les Havres, l'Eregion et les terres naines, Voronwë se décida à retourner chez les Noldor. Il y vécu jusqu'en 1693, lorsque que la guerre repris entre les elfes et Sauron. Voronwë refusa de tiré la lame et retourna aux Havres Gris, avant de rejoindre le refuge d'Imladris. Malgré les escarmouches incessantes, Voronwë refusa de tiré l'épée jusqu'à ce qu'Elrond lui demande, peu après l'attaque de Minas Itil, de rejoindre l'ultime alliance.
* * *
Voronwë était pensif. Assis sur un simple tabouret de bois, il observait la vallée d'Imladris, ces yeux parcourant ce qu'il savait être l'un des derniers refuges des peuples libres. En bas, les siens s'agitaient. Les marteaux frappaient l'acier, les lames étaient affuté. Les elfes, qui n'avaient pas tiré l'épée depuis plus d'un millénaire, partait en guerre. C'était un moment rare, peu commun et, songea Voronwë, toujours aussi impressionnant. Libre en tout temps, les elfes étaient, lorsqu'ils partaient au combat, capable de faire preuve d'une discipline de fer. Deux heures avant, lorsque le beau peuple avait fait le choix de rejoindre les Edain et de combattre à leur cotés, tous semblaient calme et joyeux. A présent, ils étaient comme pris de passion, s'agitant en tout sens dans ce qui était pourtant un ballet des plus orchestré. Chacun savait ce qu'il avait à faire : ici, on préparait des vivres ; la, on équipait les montures ; ici encore, on polissait les armures.
Un bruit léger, celui des pas d'un visiteur, arrachèrent Voronwë de sa transe. Il se retourna dans un geste rapide et fluide. Devant lui, armure dorée sur le corps, épée au flanc et diadème sur le front se tenait Elrond de Fondcombe. Plus qu'à l'habitude, sa puissance était palpable. Son regard était fort et, lorsqu'il se mit à parla, sa voix résonnait des accents de l'autorité.
"Ainsi, Voronwë fils d'Aranwë, gardien de Gondolin, capitaine de Turgon, ne participera pas à l'ultime marche des elfes et des hommes." Ce n'était pas une question, mais un simple constat. Dans la voix d'Elrond, on pouvait entendre une once de reproche.
Voronwë ne répondit pas tout de suite. Il s'attarda sur la foule qui se pressait à présent dans la cour du refuge, et répondit. "J'ai vu mainte fois la mort, maitre Elrond, et l'ai bien souvent donner. Je ne puis me joindre à vous, et vous le savez fort bien." Elrond ne répondit rien, mais ces yeux parlaient pour lui. En effet, vous ne le pouvez pas, mon vieil ami, vous le devez. Votre présence pourrait sauver un grand nombres des vies des nôtres, et vous avez trop longtemps fui. Il est temps de faire le choix qui s'impose.
Sans bruit, Elrond reparti. Voronwë repris ces réflexions.
Une journée passa, puis d'autres. Enfin, les troupes de Fondcombe étaient prête à partir. Chaque soldat portait la même armure doré. Dans leur dos pendait une longue lame, un arc et un carquois ; à leur bras, ils portaient un bouclier et une lance. Certains étaient à cheval. Tous avaient dans les yeux cette lueur de détermination. Chacun d'entre eux avaient conscience que ce combat pouvait signifier la fin de leurs longues vies ; chacun d'entre eux avaient aussi conscience que si ils ne combattaient pas, le monde ou ils finiraient leur vie n'aurait que peu de sens. Les étendards furent lever, et les corps se mirent à résonner. Alors que l'armée se mettait en marche, Voronwë pris sa décision. Il fit tomber la cape qui recouvrait ces épaules et descendit aux forges. L'endroit était désert et silencieux. Deux grands soufflets alimentés un creuset ou l'on pouvait faire fondre n'importe quel métal. L'établi, un immense bloc de pierre, était parsemé d'outils en tout genre. Une énorme enclume trônait au centre de l'espace. Après avoir enfilé une paires de gants de cuir, Voronwë se mit au travail. Il avait fait le choix de partir à la guerre, et il était temps de s'y préparer. Une lame, il en avait une ; mais une armure capable à la fois de le protéger et d'inspiré la peur à ces ennemis, il n'en avait point. Son premier geste fut de faire l'inventaire de ce qu'il avait à sa disposition. Il avait du métal à profusion ; du bon acier, de l'argent et de l'ors. Il avait aussi une bonne quantité de ce vif argent, qui lui avait offert il y a bien longtemps par l'un de seigneurs nains. Un coffret contenait des gemmes de multiples couleurs. Cuirs, fourrures et autres matières étaient entreposé non loin. Il avait de quoi faire. Sa première action fut de rallumé les fourneaux. Il fallait un feu fort, peu imposant mais dégageant énormément de chaleur. Il fit rapidement son feu, y plaçant ensuite une monstrueuse buche qui se consumerait lentement. Lorsqu'il y aura suffisamment de braises, il pourrait passer aux choses sérieuses. Tandis que le feu commençait à prendre, il fit l'inventaire des moules qu'il avait à disposition. Pas grand chose, malheureusement. Ainsi, il entreprit d'en construire un nouveau avant de le durcir au feu. Lorsque tout fut près, il alimenta son feu, y plaça un creuset ou se trouvait le vif argent et quelques pépites d'aciers. Tandis qu'il fondait lentement, Voronwë s'autorisa une pause. Pour la première fois, il forgerait des objets qu'il destinait à la guerre. Il avait hésité, longuement, avant de faire le choix de rejoindre les troupes d'Elrond. Il doutais toujours du bien fondé de son choix. Sa présence pouvait sauver nombres de vies ; en même temps, il prenait goût à la guerre et cela était profondément malsain. Absorbé par ces pensées, Voronwë fallait oublier les travaux qu'il avait commencé. Le métal est liquide maintenant, de ce rouge brillant caractéristique du mélange en mithril et acier. Le vif argent était si rare que nombres de forgerons avaient pris l'habitude de le mélanger à l'acier. Aussi solide que le plus noble des métaux, il était un peu plus lourd. Par ailleurs, il avait une couleur plus commune. Mais, songea Voronwë, si il ne perdait rien de sa résistance, alors il ferait son office. Avec une immense précaution, Voronwë coula l'acier en fusion dans une série de moules. Tandis que le métal refroidissait, l'elfe prépara la suite des opérations. Ces doigts s'agitaient, rapide et précis, pour préparait l'armature de l'armure qu'il porterait. Cuir, tissu et mailles s'entassaient devant lui, près à venir renforcé la plate si ou la ou encore rendre plus confortable le port du plastron. Vinrent ensuite les gemmes, choisit avec soin et polis doucement. Les plaques d'armures fin prête, Voronwë entreprit de les polirent une première fois. C'était une tache de longue haleine, qui pris plusieurs heures. Ensuite, Voronwë décora chacune des pièces. Sur le métal, les runes qu'il y grava rougeoyais. En même temps qu'il transformait le métal, lui donnant forme et le renforçant, une longue mélode s'échappait de sa bouche. Elle disait force, elle disait honneur, elle disait rage. Elle agissait comme un sortilège, insufflant à l'armure une magie des plus rares. Des brassards aux jambières, Voronwë y grava ces petits signes qui en ferait une pièce sans équivalent. Sur le plastron, le blason de la maison de Fingolin brillait.
En continuant à chanter, l'elfe se mis à assemblé l'armure. Lorsque le jour se leva, il était près et se mit en route, pour rejoindre l'armée du seigneur Elrond.
Cette dernière avançait à vive allure, courant littéralement vers le combat. Après une courte nuit, elle se préparait à repartir quand une silhouette arriva au loin. Certains tirèrent leurs lames, d'autres armèrent leurs arcs. Elrond sourit. Devant eux se tenaient Voronwë, mais un être bien différant de celui qu'il avait l'habitude de connaitre. Il avait abandonné ces tuniques grises et avait repris l'apparence de guerrier qu'il avait dans ces jeunes années. Monté sur une monture d'un blanc pure, il portais une armure rutilante. Par dessus sa courte cotte de maille, il avait revêtu un ensemble de pièces des plus impressionnant. Son armure, d'argent et d'ors, étaient décoré de nombreuses gemmes. Sur son torse brillait le symbole de la maison de Fingolin.Son plastron, ces épaulières, ces coudières et ces canons d'avant bras étaient, comme ces cuissardes et ces jambières, lié entre eux par des mails et du cuir. Sur son dos, il portait une longue cape pourpre. Son flanc était battu par une longue lame, héritage de temps ancien. Enfin, il portait dans le dos un arc et un carquois. Sa présence écrasé les autres, et, alors qu'on le connaissait comme un être calme et pacifique, il dégageait une impression de férocité peu engageante. Ces longs cheveux, décorait d'un diadème d'ors orné d'un rubis, encadré son visage féroce. Elrond fut surpris ; pour la première fois, il découvrait Voronwë tel qu'il avait dû être dans le passé, un capitaine impulsif et impressionnant, un guerrier de légende égalant les plus grands. Avec un sourire, il songea qu'il avait gagner cette bataille. Sans dire un mot, Voronwë se joignit au cortège.
* * *
La guerre avait repris, embrassant les terres du milieu. Nul repos pour les elfes, nul repos pour les hommes. Partout, dans toutes les contrés, le combat faisait rage. Hommes et elfes marchaient cote à cote ; Elendil et Gil-galad combattaient ensemble et partout été victorieux. D'Arnor, ils allèrent jusqu'au porte des royaumes du mal et frappèrent l'ennemi à Dagorlad. L'épée et la lance furent victorieuse, et les armées unifiés marchèrent sur la noir citadelle. 7 années durant, les forces du Bien assiégèrent Barad-dûr jusqu'à ce qu'enfin, Isildur arrache l'anneau du doigt de Sauron. Après une longue guerre, les peuples libres purent donc rentré chez eux.
* * *
Les trois elfes avançaient à pas feutré. Ils se déplaçaient rapidement, courant sur le sol de la forêt sans pour autant y faire aucun bruit. Ils étaient inaudible et invisibile, semblables à des ombres ou au vent soufflant dans les branches.
Voronwë marqua une pause, suivit par ces deux compagnons. Il portait toujours son armure, mais avait abandonner la lance et le bouclier qui lui avait bien servi devant la citadelle pour une paires de lames courtes et un arc puissant. Il portais sur le dos une cape elfique, à l'instar de ces deux compagnons, et semblait sur le qui-vive. Il avait été envoyé la, avec deux des archers des armées d'Imladris, pour ce débarasser d'un petit groupe de mauvais hommes qui voyager dans les environs. Suite à la chute de la Tour, les forces de Sauron avaient en effet pour la plupart pris la fuite, et nombreuses étaient les terres devenus des repaires de bandits. Ces troupes, peu organisé et souvent sous-équipé, n'étaient pas un danger pour des combattants solides - encore moins pour une armée - mais pouvaient être à l'origine d'un certains nombres de dommages. Quelques elfes avaient donc été envoyé traquer les derniers survivants. Voronwë et ces frères suivaient ce groupe depuis trois jours. Ils les avaient longuement observé. Contrairement à d'autres, ceux là étaient organisé, plutôt bien équipé. L'homme qui les dirigé était un numénoréen, un de ceux qui avaient servi Sauron et qui avait survécu à la chute. Il avait le comportement d'un dirigeant ; le laissait s'échapper pouvait être problématique, car il était sûrement capable d'organiser un vrai groupe de combattants.
Par un série de gestes rapides, Voronwë fit comprendre aux deux elfes à ces cotés que des adversaires se trouvaient non lui. Une vingtaine d'hommes se trouvaient en contrebas. Ils portaient armures et armes mais n'avaient pas d'arcs. Sans bruit, les trois elfes encochèrent une flèche. Sans se regarder, dans une impressionnante synchronisation, ils se mirent à faire feu. La première vague de flèches faucha trois hommes, la seconde fit aussi mouche. Les survivants réagirent avec un calme et une sérénité peu commune ; ils formèrent un mur de boucliers, tandis que l'un souffla dans un cors. Une flèche eut tôt fait de le faire terre, mais il fut vite évidant que le corps à corps étaient inéluctable. D'un geste, Voronwë tira sa lame.
Tandis que la dizaines de survivants le chargé, il se mit à bouger. Et a frappé. Il était plus rapide, plus fort, plus efficace. Chacun de ces gestes étaient précis et calculé. Son premier coup frappa la gorge de l'homme le plus proche avant de revenir bloqué un coup d'épée. En même temps, sa main gauche agrippa le bras de l'homme le plus proche, l'envoyant au sol. Virevoltant, sa lame vint se figer dans l'estomac d'un autre, bloqua un autre coup, reparti à la charge. Ces gestes étaient rapide, fluide, son épée semblait animer d'une vie propre. Les hommes l'avaient encerclé mais il demeurait insaisissable. Sa lame enfonça un plastron, s'y bloquant. Sans cherché à la dégager, Voronwë frappa du poing l'adversaire le chargeant, enfonçant la gorge de ce dernier. Son pied fendit l'air, frappant une tempe. Les hommes n'avaient aucune chance face au style flamboyant du capitaine elfique. Il était rapide, fort et entièrement concentré sur ce qui se passait. Tandis que les hommes tombaient un à un, ces sens furent happé par un bruit de combat. Alors qu'il allait tué son dernier adversaire, une douleur lancinante transperça sa jambe. Puis ce fût le trou noir.
* * *
Le monde est souffrance.
Une douleur violente, irradiant chaque partie du corps.
Une douleur atroce, qui anile toute autre forme de pensée, envahit l'espace et le temps, brulant chaque parti de l'être au point de ne même plus connaitre que son prénom.
Le monde est souffrance.
* * *
Ce fut la douleur qui tira Voronwë du comas ou il était tombé. Non pas son apparition mais son absence. Il ouvrit difficilement les yeux. L'endroit était sombre mais, au bout de quelques secondes, il pût se rendre compte de l'état dans lequel il se trouvait. Ces mains et ces jambes étaient entravé par de lourdes chaines d'aciers qu'il devinait inébranlable. On lui avait enlevé son armure, ces armes... Ces vêtements étaient en lambeaux. Lorsqu'il bougea sa jambe, il sentis une douleur sourde : une flèche l'avait transpercé. L'armure qu'il avait forgé avait en parti guérir la blessure, mais il savait qu'il allait mettre du temps à s'en remettre. Au fur et à mesure que ces yeux s'habituaient à l'obscurité, la réalité le frappait de plein fouet. Il étais attaché, dans un lieu inconnu. A gauche et à droite étaient attaché ces frères, dans un état semblable au sien. Plus que la douleur qu'il avait ressenti - sûrement dû à un composé chimique et pas à la torture, il n'avait pas de marque - c'était l'endroit ou il se trouvait qui l'alerta. Il ne s'agissait pas d'une caverne mais d'un véritable cachot. Les murs étaient sombre, la porte de bois et d'acier... Ce n'était pas un vulgaire repaire temporaire mais d'une véritable forteresse.
La porte s'ouvrit doucement. Un homme se tenait dans l'embrassure. Il dégageait un aura de puissance, celle de ceux qui avaient touché l'obscure de trop prés et en était sorti perverti mais renforcé. En temps normal, Voronwë aurait pût usé de sa volonté pour, il le savait, infléchir cet homme la. Mais il était la bien affaibli, le corps meurtri et l'esprit en souffrance. Lorsque l'homme s'avança vers lui, sans un mot, il sentis le mal qui était en lui - plus fort que ce qu'il avait pensé. Ce dernier lui tendis une gourde ; de l'eau, mélangé à d'autres composants, il en étais certains. Voronwë bût - il n'avais pas le choix - puis mangea la soupe que lui tendais l'homme. Une nouvelle fois, Voronwë s'écroula.
* * *
L'endroit était sombre. Vide. C'était un espace inconnu, l'espace de l'esprit. Voronwë compris que son corps était inconscient et que son esprit lui, continuais à ce battre. Il n'y avais plus de douleur, seulement ce lieu sans fin. Soudain, le vide fut envahit. Une présence. Un esprit. Voronwë le sentais : c'était celui de l'homme noir qu'il avait rencontré. Il voulais le briser. Il voulais le détruire. Il voulais le briser. En même temps que Voronwë comprenait, il sentis un asso sur ces pensées. Comme un coup de marteau au milieu du crâne. Il résista. L'esprit de son adversaire tentait de l'envahir, il l'avais compris. Voronwë ce mit à lutter. Son corps et son âme était affaibli, mais il restait l'un des elfes les plus vieux de cette terre, un être puissant et immortelle. Incapable de triompher, il pouvait néanmoins résisté. A la noirceur, il opposa la lumière. Il vaincu.
* * *
Le combat n'était pas fini. Pendant deux semaines, jours après jours, l'homme venait. C'était quelque chose de vicieux : pour survivre, Voronwë devait manger, mais si il mangeait, l'hallucination revenait. D'abord brutal, leur duel mental était devenu plus subtile. Les illusions avaient changer. Mais Voronwë tenait bon. Ce fut une lutte de longue haleine. Voronwë sentis que la folie deviendrais le seul échappatoire.
Mais, alors qu'il sentais qu'il allait céder, et que les jours et les nuits s'étaient succédé, le combat cessa. Son adversaire ne vint plus. Un autre homme, mauvais aussi mais sans aucune force, vint chaque jour le nourrir. Voronwë reprenait des forces. Si il n'avait jamais vu ces frères se réveillaient, ils les savaient en vie. Il les sentais en vie.
* * *
Voronwë se réveil. L'odeur le frappe, violente. Un mélange de sang, de crasse et d'urine. L'odeur de la mort, qui approche peu à peu. Ou de la folie. Ensuite viens la lumière, comme a chaque fois. ses yeux le brûle un temps puis s'habituent. Devant lui, un autre homme. Inconnu. Simple, portant une armure de cuir et une dague au flanc. Un visage laid, une barbe de trois jours lui mangeant à moitié le visage. Simple et, devine Voronwë, bête. Il prononce quelques mots. Une langue à l'accent bizarre, proche du langage commun mais différente en même temps. L'accent des orientaux. Au moins cela donne t'il une indication à Voronwë sur ceux qui l'ont pris.
Il s'avance doucement, tendant à l'elfe de la nourriture. Du pain. Enfin quelque chose de solide. L'homme lui donne à manger directement dans la bouche, sans le détaché. L'homme repart. Voronwë ne sombre pas. Il n'y avais pour une fois pas de drogue. Les jours passent. L'homme reviens. Voronwë reprend peu à peu des forces, ses pouvoirs guérissant ces blessures. Il reste faible mais arrive encore à réfléchir. Et un jour, l'occasion se présente. L'homme semble fatigué, pressé. L'idée de donné la becquer à ce qu'il considère comme un esclave doit lui être insupportable. Il commet une erreur. Il détache le bras droit de Voronwë. L'elfe mange puis, alors que l'homme va s'en aller, frappe. Voronwë est libre.
* * *
La fuite fut rapide. L'endroit était un fort, souterrain. Ou ? Voronwë fut incapable de l'identifié. De toute façon, il n'étais pas en état pour un long voyage. Il avait une dague, ces vêtements sales et abimé, et rien d'autre. Sa seule chance était de trouvé un refuge et de reprendre des forces. Ainsi, pendant un temps qui lui parut infini, l'elfe se cacha. La forêt qui entourait la ou il avait été captif lui offrit ce don il avait besoin : de la nourriture, de l'eau, du repos. Voronwë retrouva ces forces. Il n'avait plus qu'une seule idée en tête : sauver ces frères d'armes.
* * *
Le garde était inattentif. Plutôt que de regarder l'extérieur, le seul endroit d'ou pouvait venir l'ennemi, il contemplait la porte. Dans sa tête, une attaque était inenvisageable : personne ne connaissait ce refuge. Il y a avais bien l'elfe, évadait six mois plus tôt, mais il était sûrement mort. Si il ne l'étais pas, il avais pris la fuite. Voronwë se glissa sans bruit dans la forêt. Son adversaire était en face de lui mais ne l'avais toujours pas remarqué. Il était à vingt mètres. Son armure était simple mais résistance - elle ne couvrait cependant pas la gorge. Voronwë arma son bras. Un sifflement tira le garde de ces pensées. Il tourna la tête, juste à temps pour voir une vision de mort. Une créature était debout, sale et hirsute, vêtu de haillons. Dans ces yeux brillaient la rage et la haine. Avant même que l'homme ne puisse réagir, il avait lancé la dague qu'il tenait à la main. Le gardien tomba. Voronwë, avant de pénétré dans la forteresse ou il avait été retenu, pris le temps de récupéré la lance et le bouclier de l'homme. Il s'engouffra dans les étages. Deux salles, vides, une autre ou trois hommes discutaient. L'elfe hésita, mais mieux fallait ne laisser personne derrière lui. C'était prendre un risque inutile, et il ne pouvait se le permettre. Il bondit. Le premier homme ne réagit que quand la lance vint lui transpercé la gorge. Le second tirait sa lame quand il ce fit empaler . Le dernier homme, plus véloce, eut le temps de tenter de frapper son adversaire. Sa lame passa à deux centimètres de la gorge de Voronwë - comme elle aurait pût passé à deux mètres tant il était incapable de le toucher. Dans un mouvement d'une extrême violence, le bouclier de l'elfe enfonça la gorge du dernier homme, écrasant sa trachée. Sans se retourner, l'elfe quitta la pièce, continuant son exploration. Les salles se succédaient, pour la plupart vide. Un escalier descendait dans les sous sols. Il s'y engouffra. Il faisait plus chaud, et on entendait les bruits des discutions. Tel une ombre, l'elfe avançait, laissa sur sa gauche une salle de garde. Il descendit encore, arrivant dans ce qui semblait être le dernier niveau du repaire. L'endroit lui était familier ; à gauche ce trouvait les cachots. Il apercevait aussi au loin deux hommes, gardant une porte de chêne épaisse. Personne pour les prisonniers mais deux hommes ici ? Il y avait derrière quelque chose digne d'intérêt. Voronwë élimina sans problème les gardes et ouvrit la porte. La salle était lumineuse, éclairé par des flambeaux. Un homme, de dos, était en train de lire quelque chose. Voronwë reconnu immédiatement son aura - c'était lui, l'homme qu'il avait combattu par esprit. Sans hésité, sans même prendre la peine de le combattre à la loyal, Voronwë lança son arme. L'homme tomba. Une rapide inspection de la pièce permit à Voronwë de combattre qu'il y avais moult choses utiles. Une carte lui indiqua ou il se trouvait - dans le Khand, loin de chez lui. Récupérant une sacoche, il y glissa cette dernière, des vivres, une gourde, un briquet et quelques autres choses utiles. Il allait partir lorsqu'il aperçu, derrière une tenture, une porte qui lu avait échappé. Il trouva sur l'homme mort la clef qui lui permis de l'ouvrir.
L'endroit regorgé de trésors. De l'ors et des gemmes, bien sûr, mais aussi l'armure qu'il avait jadis porté. Plus que cela, ces yeux furent happé par autre chose... C'était une arme au long manche de bois, gravé de runes anciennes que seule connaissait les plus grands forgerons elfes. La lame de cette lance était reconnaissable entre milles : c'était celle qui avait mener les elfes à la bataille devant la tour de Sauron, c'était Aeglos, la lance de Gil-Galad. Voronwë tendis les mains, fit courir ces doigts sur le métal et le bois. Il la prit en main. Elle était légère et puissante, prête à fendre des boucliers et à frapper en tout sens. Voronwë sourit et enfila son armure. Puis, l'arme en main, il se rendit vers les cachots ou demeurait les siens. Rapidement, il les libéra de leurs chaines. Leurs yeux étaient vide, comme perdu. L'elfe prononça quelques mots... Qui ne furent à l'origine d'aucune réponse. Il parla longtemps, tentant de les faire réagir. Rien. Ils étaient la, tenant à moitié debout, les yeux vides et le corps lasse. Ils ne parlaient pas, été de simples coquilles vides. Voronwë vit en eut ce qu'il aurait pût devenir si ses tauliers l'avaient brisé : une âme morte, ayant fui à l'intérieur d'elle même, si profondément que elle ne pourrais revenir.
Voronwë resta longtemps dans son ancien cachot. Chacun des détails, des jours de souffrance qu'il avait passé ici, lui revenait en pleine figure. Plus que cela, c'était la vision de ceux qui furent jadis des elfes, créatures immortelles et brillantes, brisé à tout jamais. Il savait ne pouvoir les aider. Il le sentais comme une évidence, son instinct ne le trompant pas. Soudain, après être rester longtemps immobile, il pris sa décision. Il ne pouvait les ramener à eux ; il ne pouvait les laisser ici ; il ne pouvait surtout pas les laisser souffrir inutilement. D'un geste, murmurant pardon, il frappa. Sa lame s'enfonça sans mal dans les gorges de ceux qui avaient été ces frères. Ils tombèrent sans bruit, sans se plaindre, sans même un râle. Le vide qui avait emplis Voronwë fut remplacer par quelque chose d'autre, une rage sourde et violente. La soif de sang l'avait gagner. La soif de vengeance, cette pseudo justice qui ne changeait rien mais qui parfois été le seul moyen de se sentir en vie.
Il se mit à remonter vers la surface, lame en main. Les hommes étaient toujours dans la salle. Il rentra. Les hommes furent surpris, puis apeuré. Celui qui leur faisait face était l'incarnation de leur terrain. Son armure brillante et décoré semblait indestructible ; sa lance était prête à frapper ; ces yeux surtout dégageaient une haine peu commune. Tel un démon, l'elfe commença le carnage. Ce n'était plus un combat, mais un carnage. En moins d'une minute, une dizaine d'hommes étaient déjà tomber. Aucun ne semblait en vie. Les derniers dans la salle tentèrent de fuir : l'elfe ne leur donna aucune chance, les poursuivants jusqu'à tous les abattre. Jamais il n'avait connu une tel fureur, une tel rage destructrice. La violence de ces créatures l'avait toujours répugner ; aujourd'hui, les détruire semblait un but en soit. Si la prise de conscience avait été violente, Voronwë compris qu'il n'y avait d'autres moyens que d'éradiquer le mal si les peuples libres voulaient avoir une vie agréable. Seul la violence pouvait mettre fin aux maux de cette terre. Il fallait la mort et le sang, il fallait la souffrance, il fallait la guerre.
* * *
Voronwë mis presque un ans à rejoindre sa terre natal. La traversé des contrés fut longue, car il était à pied et ne connaisait pas les lieux. Certes, il avait une carte mais cela n'était pas suffisant. Survivre fut facile, car cette terre bien que peu semblable à celle du Nord recelait quelques ressources. Le véritable problème fut d'éviter les mauvais hommes. Si ils n'étaient pas légion, ils avaient découvert le carnage du bastion et étaient sur le pied de guerre. Voronwë aurait avec plaisir pris leur vie ; cependant, il savait que cela signait son arrêt de mort. Il ne pouvait combattre autant d'homme. La seul solution était d'être invisibile, semblable à une ombre, de ne laissait aucune trace.
Le voyage fut long mais Voronwë arriva en Imladris. Son corps comme son âme était fatigué. Ces frères d'armes l'accueillirent avec plaisir et il trouva au Refuge un semblant de paix. Souvent, il repensait à ce qu'il s'était passé. Il restait convaincu qu'il faudrait reprendre les armes. Pourtant, il n'était pas près. Il prit le temps de reprendre des forces, de redevenir puissant. Plus que ça, il se mit à lire comme il ne l'avais jamais fait. Il appris vite, lisant sur le Mal. Il voulais en comprendre la nature, en comprendre son fonctionnement. Il avais longtemps vécu, souvent combattu mais n'avais jamais pris la peine de s'intéressé à la réalité des forces obscures. Son étude le convaincu de la nature de ce mal, à savoir qu'il était inné et qu'il ne pouvait être changer.
Les années passèrent, devinrent décennies et siècles. Les terres semblaient appaissé. Semblaient. Bientôt, les attaques de bandits se furent plus fortes et le mal repris de l'ardeur. Voronwë, à la demande d'Elrond, entrepris de partir à la rencontre des hommes. Il se rendit en Arnor et en Gondor, mais aussi chez les maitres forgerons des mines de la Moria. Chez les hommes, il portait la voix des elfes, devenant conseiller ou maitre d'arme, apportant son expérience et ces talents. Nombres l'en remercièrent, car l'apport d'un guerrier millénaire était toujours un avantage dans la formation d'une armée. Il entrepris de s'intéressé aux stratégies des hommes, développant une grande connaissance des différentes manières de mener une bataille à travers le monde. Chez les nains, il n'apporta nul conseil, seulement sa volonté d'apprendre. Il savait forger et avait frappé l'enclume au coté des plus grandes ; à présent, il s'intéressait au travail des orfèvres et des ingénieurs. Il y avais, dans nombres des ouvrages nains, une précision et une intelligence qui le laissait béat d'admiration. Chacun de leurs objets étaient d'une finition rare, et ils avaient un respect du métal que nombres d'elfes avaient perdu. Par deux fois, Voronwë résida chez les nains. Il a appris beaucoup et rit plus qu'avec les siens. Son caractère plus impulsif et plus rude que celui de nombres d'elfes le rendait plus appréciable que nombres de ces frères ; ainsi les nains le nommèrent Rhunki, le graveur de rûnes. L'honneur était grand, car rares étaient les non-nains à connaitre leur langue et encore plus rares étaient les elfes a avoir cette honneur. Plusieurs fois, Voronwë, Aeglos au poing, combattis au côtés des nains ; ainsi, leur amitié fût graver dans la roche à jamais.
Mais le mal grandissait au Nord. L'Angmar s'était réveiller. Des siècles durant, les sbires de Sauron et du Roi-Sorcier était demeurer caché, reprenant des forces. Dans les terres du Nord, une armée avait été lever et elle frappe les hommes avec force et violence. A la tête d'une centaine des siens, Voronwë parti combattre en Arnor. Constatant l'éminence de la défaite, sachant pertinemment que leur action ne servirait à rien, il renvoya sa garde chez elle. Il se rendit pour sa part en Arnor, ou, pendant presque un siècle, il se fit conseiller des gouvernants. Il fut d'une aide précieuse, comme il avait pût l'être auprès des autres seigneurs hommes. Mais cette fois si, il fut aussi au cœur du dispositif guerrier. Il mena plusieurs fois des troupes à la bataille, tendant des embuscades à l'ennemi, frappant l'adversaire quand il s'y attendait le moins. Analysant les techniques de l'ennemi, interrogeant les sbires adverses survivants, il entrepris un travail de longues haleines destiné à produire une analyse des outils et méthodes de l'ennemi. Grace à lui, nombres furent les généraux humains a gagner des batailles qui semblaient perdu d'avance. Pourtant, sentant que le combat n'avait plus de sens, persuader encore une fois que les hommes ne vaincraient pas seul, l'elfe quitta l'Arnor. Retournant parmis les siens, il entreprit la rédaction réel et la diffusion de son manuscrit, qui fut envoyé aux grandes ce monde. Il quitta Fondcombe pour Khazad-Dûm en l'an 1673 du troisième âge, sur invitation d'un forgeron nain. Ce dernier, vieux et mourrant, transmis ces derniers secrets à Voronwë. Lorsque son ami mourut, six ans plus tard, Voronwë se rendit en forêt noir. Le mal y renaissait, mais Voronwë trouva auprès des Sindar une fraicheur qui lui fit du bien. Les Noldor avaient vieilli, perdu en ardeur et en fougue. Les elfes de Thrandhuil, eux, plus proche du mal et plus en phase avec la nature, avaient gardé un coté plus pugnace et plus simple. Lorsque les elfes de Thrandhuil partirent vers les terres des nains réclamé une partie du trésor du dragon Smaug, Voronwë hésita à ce joindre à eux. Il fini par partir, pensant pouvoir aider si jamais le conflit naissait entre les deux peuples. Lorsque les nains et les elfes manquèrent de s'entre tuer, Voronwë s'y opposa viollament. L'arrivé des troupes ennemis, nombreuses et violentes, fit l'union des forces. Menant une centaine des guerriers de Thrandhuil, il s'illustra au combat, frappant sans vergogne, tuant en masse. L'arrivé de Beorn et des aigles marqua la victoire. Mais a quel pris ? Nombres d'immortels étaient tomber, et il était évident que cela marquerait à jamais l'alliance des hommes et des elfes. Voronwë retourna en terre Noldo. Jamais plus il ne rangea sa lame. Le mal était la, présent, de plus en plus fort et de plus en plus nombreux. Les orcs descendaient plus bas que jamais ; les gobelins quittaient leurs montagnes. Poussé par l'Angmar, les hommes se faisaient vagabond, frappant voyageurs et pauvres âmes. Plusieurs fois, Voronwë voulut monté une compagnie d'elfes déterminé et près au combat, capable de voyager à travers les terres pour tracter l'ennemi. Peine perdu. Ce demande, il la fit à tout les peuples elfes, mettant en avant l'immense nécessité de prendre les armes et de lutter, de défendre plus que leur terre mais aussi celle des peuples qui n'avaient plus la force de leur faire eux même. Lutter comme l'Ennemi, coude à coude, lame contre lame, était le seul moyen de gagner le combat millénaire . Mais les elfes avaient trop perdu, trop combattu. Ils n'avaient plus la soif de combat. Voronwë se tourna donc vers les hommes. Il se rendit en Gondor mais la, il ne reçu qu'un mauvais accueil. Les dirigeants avaient oublié, oublié l'alliance des hommes et des elfes, oublié que leurs lames avaient été tiré ensemble. Nul mot ne semblait être capable de les sortir de leur haine. Pour eux, les elfes comme les nains les avaient abandonné, et le Gondor était seul face à l'ennemi. Enfin, les pas de Voronwë le conduire en Arnor. La, il retrouva espoir. Les rodeurs, les derniers dunadans, bien que peu nombreux et peu puissant, avaient encore en eux la volonté de lutter. Lutter contre le mal sous toutes ces formes, en tout lieu et en tout temps, sans laisser tomber les plus démunis. En eux brillait la noblesse des anciens hommes, et la force de ceux qui combattait sans gloire. Leurs visages marqués, leurs longs cheveux parsemées de gris, mais surtout leur manière de se déplacer sans bruit montraient au monde qu'ils étaient les dignes protecteurs des peuples libres. Voronwë rejoint leur rang, tirant la lame à maintes reprises. Il combattis longtemps à leur cotés avant de rejoindre Imladris pour se préparer à la guerre.


¤ Caractère:
Chaque être a plusieurs niveaux de complexité, et particulièrement les elfes, connu pour leur apparente impassibilité mais pourtant si sensible aux maux de ce monde. Voronwë ne fait pas exception à la règle.
Si vous le croisiez au détour d'un chemin, ou encore sous les halls de Fondcombe, vous en déduiriez qu'il est en tout point semblable aux autres vénérables seigneurs elfes : charmant, cultivé, poli et courtois mais pourtant froid comme le marbre. Il vous amuserez de sa conversation, vous éblouirez de sa connaissance et de son vécu tout en vous faisant comprendre qu'il existe entre vous une distance qui ne pourra jamais être changer. 
Au cœur d'un champ de bataille, il vous semblerais au contraire posséder, frappant avec rage et précision, distribuant la mort avec détachement, d'une manière technique et chirurgicale. Ces yeux ne laisseraient rien passé d'autre qu'une grande tristesse devant les mots de ce monde.
Pourtant, Voronwë est un être bien plus enjoué que ces semblables - plus rustre, diront certains. On le voit souvent rire et boire aux cotés des hommes. La ou les siens réfléchissent longuement avant d'agir, il a depuis toujours un tempérament impulsif. Sa longue captivité et les maux qui l'a subis l'on rendu, aux yeux de certains, un peu fou. Il est lunatique, changeant et ce laisse parfois emporter à la manière des hommes. 


¤ Physique: 
Lorsque les gens apercevaient Voronwë, il évoquait en premier lieu le vent. Son visage était fin, ces traits raffiné, son nez aquilin. Ces lèvres étaient rouge, tirant vers le pourpre.  Fin, élancé, il semblait aussi vif que agile.  Ces bras étaient sec, ces jambes longilignes.  Il avait une peau blanche et pure, parfaite, à l'exception d'une vilaine cicatrice qui barrait son dos. Il se mouvait avec une étonnante économie d'énergie, comme si chacun de ces gestes étaient calibré et calculé. Ces vêtements, gris ou brun, discret et pratique, venez appuyer cette apparence d'efficacité. 


Pourtant, Voronwë retenais l'attention. Ces yeux noisettes brillaient d'un éclat rare, ou l'on pouvait comprendre à la foi son infini sagesse mais aussi les tournants qu'il avait enduré - et surmonté. Difficile à capté, son regard était mouvant, fixant tout sans jamais vraiment regardé. Son visage était étonnamment expressif pour un être si vieux.  Lorsqu'il braquait ces yeux sur vous, il semblait lire en vous comme dans un livre ouvert. Jamais outrancier, rarement tapageur, il semblait parfois occuper tout l'espace, comme peuvent le faire les grands de ce monde. Lorsqu'il parlait, sa voix était grave, profonde et rassurante, comme le bruit des vagues s'échouant sur la plage. Chacun de ces mots étaient choisi avec soin, devenant au besoin baume ou lame ardente. Son aura n'écrasé point, bien au contraire : il semblait faire de chacune des personnes à ces cotés quelqu'un de plus fort et de plus noble. 







¤ Parentée et personnes proches: Fils d'Aranwë, parent de Cirdan, membre de la maison de Fingolin. Proche des elfes de son temps et de leurs derniers représentants.









Le Joueur



Votre âge : 20 ans
Localisation : Aix-en-Provence
Depuis combien de temps faites vous du rp ? : Depuis 6 ans, j'aj joué ici pas mal de perso (Voronwë, Palar, Sirkael, Hurl, Nakor, Neithan, Boromir, Imrahil, quelques autres sans doute).







Dernière édition par Voronwë, le vagabond le Mar 2 Déc - 14:41, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   Dim 30 Nov - 12:52

Tu as supprimé une balise dans le code. La balise blockquote qui permet de mettre des espaces. Si tu veux la remettre, il te faut mettre :

Code:
<blockquote> VORONWE........ Depuis combien de temps faites vous du rp ? : Depuis 6 ans, j'aj joué ici pas mal de perso (Voronwë, Palar, Sirkael, Hurl, Nakor, Neithan, Boromir, Imrahil, quelques autres sans doute).</blockquote>

En somme, les deux balises doivent être de part et d'autre de ta fiche Wink

Sinon, bon retour Wink
Revenir en haut Aller en bas
Caïn Durock

avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 13/07/2012
▌VOTRE AGE : 21
▌MESSAGES : 2108
▌COMPETENCES : Pour la cock prend mon num
▌CITATION : shall be telling this with a sigh ; Somewhere ages and ages hence: ; Two roads diverged in a wood, and I— ; I took the one less traveled by ; And that has made all the difference.

Feuille de route
Argent: 0 po's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   Dim 30 Nov - 21:59

Bon retour en tout cas Smile




Ancien: Fléau de Durin (Maia/Seigneur de la Moria), Brand de Dale (Bardide/Roi de Dale), Alajar II (Northmen/Roi du Rhovanion), Salem (Dorwinion/Empereur du Dorwinion), Brand de Dale (Bardide/Haut-roi du Rhovanion), Cirdan le Charpentier (Falathrim/Haut-roi des Noldor), Arakos du Cardolan (Dunedain du Nord/Roi du Cardolan), Aswulf (Rohirrim/Capitaine des Loups du Nord), Cirdan le Charpentier (Falathrim/Roi des Falathrim) et Oskyr le Vengeur (Northmen/Roi des Northmens)

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Fûrin Coeur-de-Sève

avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 28/01/2009
▌VOTRE AGE : 23
▌MESSAGES : 3837
▌COMPETENCES : Moins con que d'autres !

Feuille de route
Argent:
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   Dim 30 Nov - 22:02

Yes ! Bon retour vieille branche ! Je sais plus sous quel nom je t'ai connu Razz


Ex Fûrin, ex Artah Zralik, ex Zanshû Ghimhùn, ex Fûrin, ex Mezzano, ex Artah Zralik, ex Suladan, ex Rùmil

Ma plus grande fierté !!!:
 
Revenir en haut Aller en bas
Denethor II...

avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 16/09/2014
▌VOTRE AGE : 22
▌MESSAGES : 813

Feuille de route
Argent: 21.014 Po's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   Dim 30 Nov - 23:23

Yo Palar/Sirkael !

J'étais Redoc, rebienvenu dans le coin vieux bonhomme ! Razz


Yo BTDD ! Redoc est de retour et va tout déménager !
Revenir en haut Aller en bas
Neithan
Petit frère de Robinund ♥ Chevalier de la Main Blanche
Petit frère de Robinund ♥ Chevalier de la Main Blanche
avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 25/01/2009
▌VOTRE AGE : 21
▌MESSAGES : 2421
▌ROYAUME : Ici et nulle part
▌VOTRE RANG : Mimi's fan
▌COMPETENCES : Pouvoirs de prophète de Mimi
▌CITATION : "Je le dis haut et fort, Hélicon est un beau gosse" - Miraev

Feuille de route
Argent: 0 po's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   Dim 30 Nov - 23:24

Bon retour ! =)



    Ēphal ēphalak īdōn hi-Akallabēth.       "C'est l'hôpital qui se fout de la charité !"


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   Lun 1 Déc - 14:08

Re - bienvenue parmi nous Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voronwë, le vagabond

avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 25/02/2009
▌VOTRE AGE : 23
▌MESSAGES : 3903
▌ROYAUME : Noldor

Feuille de route
Argent: 1350 Po's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   Lun 1 Déc - 17:21

Salut, fiche terminé ! Plutôt que de poster un pavé indigeste de 300 lignes (ce que fait l'histoire pour le moment) je me suis dit qu'une petite chronologie serais plus intéressante et plus digeste Smile 


J'attend d'être validé et je poste l'histoire complête en RP (si les gens veulent lire je mettrais le lien dans la prez de toute façon).
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   Lun 1 Déc - 17:29

Avant de procéder à une validation, j'aimerai que tu mettes un avatar Wink Merci.
Revenir en haut Aller en bas
Voronwë, le vagabond

avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 25/02/2009
▌VOTRE AGE : 23
▌MESSAGES : 3903
▌ROYAUME : Noldor

Feuille de route
Argent: 1350 Po's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   Lun 1 Déc - 17:49

Pardon, j'avais pas fait gaf, c'est bon à présent. Merci d'avance du coup Smile
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   Mar 2 Déc - 13:48

Après discussion avec un autre membre du staff, nous aimerions que tu rédiges une histoire de 25 à 30 lignes, le reste pouvant être développé Inrp. Le problème de la chronologie c'est que ce n'est pas rédigé en soit Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voronwë, le vagabond

avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 25/02/2009
▌VOTRE AGE : 23
▌MESSAGES : 3903
▌ROYAUME : Noldor

Feuille de route
Argent: 1350 Po's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   Mar 2 Déc - 14:08

J'ai fait le choix d'une chronologie pour éviter aux admins de ce taper le long pavé que j'avais écris pour l'histoire. Je comptais par ailleurs utilisé ces lignes pour une quête de forge et une quête d'artefact (Aeglos). Tu trouvera le dit pavé dans ma fiche (je suis en train d'édité), qui a mon avis te conviendrons en terme de qualité comme de quantité. J'espère pouvoir quand même utiliser ces lignes.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   Mer 3 Déc - 13:02

Tu es validé au grade de capitaine ! Wink Bon jeu à toi !
Revenir en haut Aller en bas
Voronwë, le vagabond

avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 25/02/2009
▌VOTRE AGE : 23
▌MESSAGES : 3903
▌ROYAUME : Noldor

Feuille de route
Argent: 1350 Po's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   Mer 3 Déc - 13:08

Cimer Smile
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Voronwë - A valider   

Revenir en haut Aller en bas
 
Voronwë - A valider
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Lapangel. Le lapin pas crétin [ Fini, à valider)
» Verso ;D [100%] A valider
» ▌■▪A fraternal oath▪■▐ → [A Valider ou non]
» F.T Anya Bella [Valider]
» Erreur adresse mail

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Back to Dagor Dagorath : l'Âge des Héros :: [Avant d'entrer en Terre du Milieu] :: FICHES VALIDEES-
Sauter vers: