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 Aragorn II Telcontar

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MessageSujet: Aragorn II Telcontar   Mar 4 Nov - 17:03


Aragorn Telcontar

« Hommes de Gondor, écoutez maintenant l'Intendant de ce royaume ! Voyez ! Quelqu'un est venu enfin revendiquer la royauté. Voici Aragorn fils d'Arathorn, chef des Dúnedain d'Arnor, Capitaine de l'Armée de l'Ouest, porteur de l'Étoile du Nord, manieur de l'Épée Reforgée, victorieux au combat, dont les mains apportent la guérison, la Pierre Elfique, Elessar de la lignée de Valandil, fils d'Isildur, fils d'Elendil de Númenor. »

Le Seigneur des Anneaux - Livre VI - Chapitre 5


¤ Âge du personnage: 86 Ans

¤ Race du personnage: Nùmenóréens

¤ Peuple du personnage: Dúnedain du Nord

¤ Lieu de naissance du personnage: Quelque pars en Arnor

¤ Lieu de vie du personnage: Principalement en Arnor

¤ Grade du personnage:Général

¤ Camp: Bien

¤ Patentée et personnes proches: Amant d'Arwen Undómiel ¤ Ami des Elfes ¤ Cousin d'Halbarad



¤ Caractère:

Aragorn est un homme sage comme on n'en voit peu. Ses longues années d'expériences, lui ont permis d’acquérir un savoir si important et sa sagesse était qualifiée d'elfique. C'est un homme las de la solitude, qui recherche l'amitié car il est ennuyé par ses long périple en solitaire. Pourtant, il garde la tête froide. Il est réfléchi, prudent, mais possède encore une fierté tenace, et une animosité envers les orques, qui ne s'éteindra pas, car ils ont emporté son père. Il est loyal, mais quelque peu honteux de ses ancêtres qui ont failli devant le pouvoir de l'Anneau. Pourtant, il est prêt à réparer l'erreur commise par ses aïeuls.

¤ Physique:

Bien qu'il ne le paraisse pas, Aragorn est très vieux. Son sang Elfique, qu'il tient d'Earendil, et de ses parents Nùmenóréens, lui ont conféré une longue existence. Cependant, il est usé par les voyages. Il ne possède pas l'allure, et la noblesse, de ce que devrait avoir un roi. Souvent vêtu de ses vieux habits de rôdeurs, il garde secret les fragments de Narsil, dont le fourreau est accroché à sa ceinture.


Dernière édition par Aragorn Telcontar le Sam 8 Nov - 9:28, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Aragorn II Telcontar   Ven 7 Nov - 22:57


Histoire

¤ I. Aragorn  *Roi révéré*
Un homme s'avança dans la nuit. Il était vieux, mais comme tout ceux de son espèce non ? Pourtant, il avait l'allure noble, et était bien habillé. A son doigt luisait une bague brillante. Héritage de l'île de Nùmenór. Héritage d'Elros, et douce ironie n'est ce pas ? Car présentement, il logé chez le frère de son aïeul. Il passait sur un pont, surplombant une cascade. Son pas était léger, mais pressé. Il avait acquis cette démarche furtive, dans ses longs voyages. Quand il sillonnait le nord, à la recherche d'ennemi à combattre, de traître à punir, d'orque à détruire. Et des voyages, il en avait fais de nombreux. Parcourant les plaines du Nord, marchant sur les forêts du Sud, naviguant sur la Mer de l'Ouest, escaladant les monts de l'Est.

Cet homme avait de l'expérience, il n'y avait aucun doute la dessus, mais il était jeune pour quelqu'un de sa race, car un homme naissant de l'union d'un homme et d'un elfe, peut choisir une des deux races comme parenté, mais celui qui choisit l'homme, obtient une plus longue longévité de vie. Elros, l'un des premiers semi-elfe, avait ainsi vécu prêt de deux cents ans, bien qu'il eu choisit les hommes comme parents et ce même privilège, devait à jamais toucher sa lignée. De père en fils, de mère en fille, chacun d'eux vécurent longuement, et paisiblement. Jusqu'au jour ou tout bascula. Gorthaur le cruel s'était introduit dans le palais d'Âr-Pharazôn, et le persuada de se retourner contre les bénis, les Ainu, les Valas. Le savoir n'avait pu se transmettre correctement, sur les dernières années de Nùmenór, et ce roi était fou d'orgueil, et de prétention. Les murmures, les chuchotements, les conseils d'Annatar virent à lui, et réveillèrent en lui, le coté sombre de son coeur. Pour le pouvoir, Âr-Pharazôn était prêt à tout, trahir, tuer, frapper, abandonner. Il trahit les siens, trahit les elfes, massacra ses opposants, frappa aux portes de Valinor, et abandonna son peuple à l'exil. Car la colère des Valars, est l'incarnation de la peur, et de la vengeance, et leur puissance est divine. Ils déversèrent sur le peuple Nùmenóréens, leur courroux, et leur force. Face à cela, l'île ne pouvait tenir. Le Royaume Nùmenóréens fut noyé, comme l'avait été le Beleriand autrefois, et ses habitants furent alors des exilés.
Heureusement, on pouvait dire que le peuple avait acquis un savoir marin rivalisant avec celui de Cirdan lui même. L'un de leur ancien roi, Tar-Aldarion, s'était pris d'un amour sans partage pour l'océan, et il avait navigué longuement sur ses eaux. Il en était tant admiré, qu'une confrérie était née, durant son temps, et se présentait comme les dompteurs de l'Océan, et les ami d'Ulmo, le Vala de l'eau. Tar-Aldarion était leur maître, et ils se nommaient la Guilde des Aventureux. Grâce à leur expérience, et leur savoir, il mena le peuple abandonné sur les rives de la Terre du Milieu et en Lindon. Les elfes furent bons, car ils reconnaissaient en eux, une vielle amitié perdue par la folie d'un roi, et non de son peuple. Fort heureusement d’ailleurs, Âr-Pharazôn avait péri et Elendil dirigeait le peuple. Ils s’installèrent en Arnor et fondèrent Annúminas, la tour de l'Ouest dans l'année qui suivit, ainsi que la Tour d'Amon Sûl. Les Nùmenóréens étaient encore nombreux, et rapidement, ils purent fonder leur propre royaume au nord. Le Royaume d'Arnor. Et ils construisirent par la suite, la puissante Fornost, forteresse du nord. L'apogée de leur force au nord entraîna maints convoitises, mais le Royaume devait s'agrandir encore plus. Elendil confia l'Arnor à Anárion, et vint s’installer au Sud, en Gondor, avec Isildur. Ils y fondèrent Osgiliath, la grande capitale, aussi appelé citadelle de l'étoile. La suite est bien connue. Partout, au Gondor, au Rohan, en Arnor, chez les elfes, et même chez les nains, on chante encore la Dernière Alliance des Hommes et des Elfes. Il est dit que certain nains y participèrent, mais nulles certitudes n'existent à ce propos. Sauron fut défait, et Elendil tué. Comme étaient ses vœux, Isildur hérita du Royaume du Gondor, et Anárion du Royaume d'Arnor. C'était le début du Troisième Âge, et de l'apogée du monde des hommes. Au nord, il fut fondé Taurdal, Mithlost et Calentir. Au sud apparurent Minas Tirith, Dol Amroth, Pelargir, Cair Andros et encore beaucoup de cité. Pinnath Gelin, Linhir, Calembel, Erech. La puissance des hommes étaient au maximum, et les peuples libres prospérèrent, mais une ombre s'étendait déjà sur eux. Au nord, les royaumes avaient été séparé en trois, le Rhudaur, le Cardolan et l'Arthedain, et profitant de cette séparation, le mal s'engouffra dans la brèche. Le Roi-Sorcier d'Angmar, le terrible Er Murazor, Aîné des Neufs et disciple de Sauron sema le chaos, et réduit le beau royaume des Rois, en une terre de désolation. Au sud, une terrible guerre civile déchira le Gondor, et détruisit sa capitale, Osgiliath. La Lutte Fratricide. C'était la le destin des hommes, que de voir leurs beaux jours, s'évanouirent avec le temps. La lignée des rois survécut quelques temps, puis disparu du Gondor ou l'intendant régnait dès lors. Quand à l'Arnor, le royaume en ruine, ne nécessitait nul Roi. Pourtant, ceux si y demeurèrent, en temps que rôdeurs, Dùnedains. Annùminas avait survécu, et les Dùnedains y vécurent longuement. Mais ils étaient rejetés par les autres peuples, et le monde se montrait méfiant envers eux. Pourtant ils poursuivirent leurs efforts, qui étaient tournés vers la défense de ce royaume déchu.

C'était cet héritage, que portait cet homme, en cette belle nuit d'hiver mais il ne devrait pas le tenir longtemps. Si on se fiait aux cris qui s'élevaient dans la pénombre du soir. Son pas l'avait à présent mener devant une porte, d'ou les cris étaient venus, et d'ou ils s'étaient tus. Il l'ouvrit délicatement, et se trouva face à une jeune dame. Elle était belle, sans nuls doutes, car elle ressemblait aux autres femmes de la pièce, et les autres femmes de la pièce, faisait partie des plus beaux enfants d'Iluvatar. Son habit, n'était qu'une robe d'un blanc pure, et lavée de toutes souillures. Sa longue chevelure brune, cascadait dans son dos, et ondulait sur ses joues. Sa peau était blanche, fine, et jeune et ses yeux bleues foncées ressemblaient aux couleurs de l'Océan. Personne n'aurait vue pareille beauté dans le monde des humains. Elle était grande, et d'une silhouette élancée. Ses sourcils décrivaient un arc de cercle net, au dessus de ses yeux et eux même étaient fins. Elle avait en elle, un je ne sais quoi, qui la rendait éclatante de milles feux, et qui ternissait les autres femmes. Il s'agissait bien la d'une dame au sang royale, car elle descendait d'Aranarth, premier chef des Dùnedains du Nord. Ses formes généreuses, la laissait vive, et souple. Sa peau était douce comme la soie, et son regard brûlant comme la braise. Cette femme se nommait Gildraen, et elle tenait dans ses bras un petit enfant, juste né. Ses yeux bruns était refermés, car il était épuisé par l'épreuve qu'il venait de vivre, car naître est tâche, ardue, surtout quand on est promis à un grand avenir. La Femme le nourrissait de son sein, et son visage était radieux. A peine était il né, qu'elle aimait déjà cet enfant plus que tout au monde. Affectueusement, l'homme déposa sur son front, un doux baiser et se posa sur la couche ou elle même était assise. Il l'entoura de ses bras.

"Comment s’appellera t-il, Gildraen ?"

"Il s'appellera Aragorn..."



61 Lignes

¤ II. Estel  *Espoir*

La douce chanson des elfes s'éleva du pont. De ce même qu'il y a vingt ans plus tôt, ou le seigneur Arathor II, était venu s'enquérir de l'état de sa femme Gildraen, et de son fils Aragorn. La langue des elfes est belle à l'ouïe, et même les humains qui y vivent, la parlent couramment tant son parler est noble et beau. La voie était assez semblable, que vingt ans auparavant. Pour dire, vrai, elle n'avait presque pas changé, mais elle était plus jeune, et plus douce. Un jeune homme chanté, en marchant. Il chantait les lais de Beleriand, et plus particulièrement, le lais de Beren et Luthien

"Estel ? Tu es la ?"

"Oui Maître Elrond, je suis revenus ce matin, à l'aube, en compagnie d'Elladan et d'Elrohir, qui y a t-il ?"

"Vas à l'armurerie, le seigneurs d'Imladris ont des présent pour toi. Tu as vingt ans, et tu seras bientôt un grand homme. Je t'ai enseigné tout ce que j'ai pu. De l'histoire de des elfes, à celle des hommes, de l'histoire de la Terre du Milieu, à celle de Nùmenór, et de l'histoire de Valinor, à celle du Beleriand. Je t'ai enseigné les lais de Beleriand. Il est a présent temps pour toi, d'apprendre par toi même, et de connaître la connaissance. Chacun de tes maître que tu as eu ici, te donnera un présent pour ton départ. Quand tu auras récupéré d'eux, les dernières réponses, les derniers conseils, et les derniers dons, revient me voir, et je te guiderais sur ton départ."

"Bien maître"


Le jeune homme s'empressa d’exécuter les ordres de son mentor, et traversa lentement le palais d'Imladris. Durant les vingts premières années de sa vie, les elfes de ce pays l'avaient éduqué comme leur propre fils. Il avait eu trois maître. Glorfindel, de la maison de Gondolïn, était son maître d'arme, car nul ne maniait pareillement l'épée, le bouclier et l'arc que lui. Gildor, lui avait enseigné la géographie d'Arda, du pays d'Aman aux terres de Valinor, en passant par l'Île de Nùmenór, car c'était là un grand voyageur qui avait foulé maints terres. Et Elrond lui avait enseignée l'Histoire des peuples vivant en Terre du Milieu, ainsi que l'Art de la guérison. Oui, on pouvait dire qu'Estel était lui même devenu un sage parmi les sages mais il demeurait jeune, fougueux et curieux. Il avait hâte du monde, et certaines sciences ne lui seraient inculquées que par la vie elle même en ce bas monde. Pourtant, il demeurait tristement ignorant quant à son histoire. Qui était son père, d'ou venait sa mère, Elrond avait toujours refusé de le lui dire. Perdu dans ses pensées, il atteignit l’extrémité du palais, ou logeait Glorfindel. Par trois fois il toqua et l'elfe à la chevelure doré lui ouvrit. Il le fit entrer, et tout deux discutèrent longuement. Glorfindel semblait lui même au courant, de ce que préparait Elrond, mais il n'en souffla mot. Les seules paroles et biens, que put tiré de lui Estel, furent des derniers conseils, et des présents de grande valeur :

"Elrond t'apprendra la vérité, Estel, quand tu seras prêt. Mais, en ce qui concerne mon apprentissage, tu n'as plus rien à tirer de moi. Tu es désormais un homme solide, adroit, et fort. Tu seras un grand guerrier, Estel, tout aussi bien parmi les hommes, que parmi les elfes et les nains. Prend ceci, Mel-Edhil, cette épée te sera utile tant que tes combats seront sensés. Je t'offre aussi cet arc, et cet équipement pour ton voyage. Cette cape appartenait à ton père, prends en grand soin. Quoiqu'il arrive Estel, n'oublie jamais d'ou tu viens. Et maintenant, file, Gildor t'attend."

Et la de même, l'homme s'empressa d’exécuter les ordres. Il se rendit en la maison de Gildor, et celui-ci lui offrit conseils et présents.

"Tu sais tout du monde par les cartes, et les quelques expéditions que nous avons mené, Estel, mais il est temps pour toi de découvrir le monde par toi même. Je t'offre cet anneau, mais je ne t'en dis pas plus. Elrond t'éclairera sur la question. Je te souhaite également bon courage, pour tes prochaines épreuves. Les elfes d'Eregion sont avec toi..."

Et Estel n'était pas sensé comprendre quoique ce soit, mais sur la demande d'Elrond, et après avoir consulté ses deux maîtres, il revint le voir. Le seigneur se promenait dans les jardins de Fondcombe, quand Estel le trouva. Le jeune homme marcha vers lui, et quand il l'aperçu, Elrond le convia à marcher à ses cotés.

"Comme te l'ont dis tes maîtres, tu es prêt, Estel, et il est temps pour toi de savoir qui tu es, afin de choisir ou aller. Sâches que ton histoire, ne t'oblige en rien à prendre telle ou telle direction. Tu es libre, Aragorn. Voici pour toi, les fragments de Narsil, la lame qui fut brisée par Sauron, et qui lui ôta son Anneau. Ton père la conservait, et ses parents avant lui, car tu descend des Rois de Nùmenór, et en tant que tel, la charge du peuple des hommes te revient. L'anneau que t'as donné Gildor, est l'anneau de Barahir, que Finrod Felagund offrit à Beren, ton aïeul. Tu sais désormais qui tu es. Saches que quand tu reviendras, et à ta demande, Narsil sera reforgée pour toi, mais qu'aucune obligation ne te lie au sors du Gondor ou de l'Arnor. Dehors, à l'entrée de Fondcombe, t'attendent tes parents, et tes hommes, les Dùnedains. Leur chef se nomme Halbarad et il est ton cousin. Il est descendant Eärendur lui aussi, mais non pas d'Amlaith comme toi, mais d'Amandil II. Il connait ton histoire, et il te mènera aux travers des terres du Nord."

Mais cette nouvelle n'était pas pour alléger le cœur d'Estel, car sur lui pesait désormais la responsabilité, du retour de Gorthaur, et il avait honte de ses ancêtres. Son cœur lui disait de restaurer la gloire des hommes, mais il avait peur de céder à la tentation comme l'avait fais Isildur, son illustre aïeul.


47 Lignes

¤ III. Evinyatar  *le Guérisseur*

Le soir même, le jour de son départ, et pour fêter celui-ci un banquet fut donné en son honneur, et il put se rafraîchir, étancher sa soif, et assouvir sa faim. Puis à la clarté de la lune, et à l'obscurité complice de la nuit, il alla se promener dans les jardins d'Imladris. Il était alors très épuisé, et sa faim avait laissé place au contentement, et le contentement entraîne le sommeil. Alors qu'il était sur le point de s'endormir pourtant, il eu une apparition. A la lumière des étoiles, une jeune femme chantait. Il n'avait jamais vu pareille beauté, et aucun humain ne verra plus pareille beauté à compter de ce jour sûrement, car la jeune femme avait la beauté de Luthien, et la fierté de Melian, la grâce d'Idril, et la magie de Galadriel. Elle était un mélange de saveur qui rendait en une parfaite harmonie, les senteurs du Paradis. Elle dansait et chantait, comme Tinúviel l'avait fais pour charmer Morgoth, le Noir Ennemi lui même ! Sa longue chevelure noire lui rappelait celle de sa mère, mais elle était plus éclatante encore, et elle retombait, battante, le long de son dos en symbiose avec la robe argenté qu'elle portait. Ils étaient lisses, et pures, mais plus pures encore étaient ces deux yeux bleus, profonds, calmes, troublants, envoûtants, d'une beauté fatale aux couleurs de la nuit. Le courage brillait en ces deux saphirs étincelants et éclairait les ténèbres la ou elle déposait son regard charmeur. Sa peau, lisse, dégageait une perfection intense, et un reflet du soleil. La douceur de ses doigts frôlait les feuilles tant elle dansait sur sa mélodie. Elle n'était pas très grande, mais d'une silhouette fine, élégante, et gracieuse. Les lignes de son corps était légèrement recourbée, en une parfaite minceur. Son visage n'était marqué de nulles rides, mais on lisait en son œil vif, la sagesse, et l’expérience. Elle transportait, et dégageait en ses pas, un espoir et une volonté forte, dominante, qui aurait conquis quiconque posant ses yeux sur elle. Son parfum délicat, se mêlait aux douces senteurs du crépuscule, et sa voie mélodieuse fusionnait avec les bruits des bois, pour ne donner qu'un tout plus parfait encore, que la perfection même.
Aragorn était resté là, immobile, et il trouvait dès à présent le monde sans cette demoiselle bien fade, car il en était dès lors tombé éperdument amoureux. Il ignorait son nom, mais ce qu'il voyait lui rappelait la description de Tinúviel, la plus belle des enfants d'Iluvatar, fille de Mélian la Maïa, et l’Élu Thingol. Il s'approcha un peu d'elle, mais son esprit était tant accaparé par le charme qu'elle émanait, qu'il en oublia d'être prudent, et les longues oreilles de la demoiselle, dont la pointe retenait ses cheveux en arrière, qui sont à l'écoute du moindre son de la nature, perçurent les timides craquements des brindilles sous les pas du Dùnedain. Aussi, se retourna t-elle, et posa sur lui un regard saphir. Aragorn eu alors la désagréable sensation d'être mis à nu. Comme attendant le jugement dernier de Mandos, l'âme à découvert, et bien qu'il n'eu rien à se reprocher, car il n'avait jamais commis le Mal de sa vie, que ce fut en ce monde ou nul pars ailleurs, il était gênée par la force du seul regard de sa demoiselle. Mais son regret s'accentua quant elle tourna les talons et couru à travers les bois. Il l'ignorait lui même, mais son amour était partagé, et ce dès qu'elle même l'avait aperçu, mais elle savait qui il était, et savait que son père ne permettrait pas à sa fille, d'épouser un mortel, car la mort de l'être aimé, entraînerait la souffrance de sa fille. Mais Aragorn aimait cette femme, et il ne voulait pas la voir s'en aller comme ça. Il aurait voulu ne jamais avoir été aussi sot, en faisant le moindre bruit, et il aurait voulu qu'elle chante pour l’éternité, car sa seule voix contentait ses désir les plus fous. Il ne voulait pas qu'elle cesse, alors il tenta de l'appeller :

"Tinúviel, Tinúviel, attend ..."

A ses paroles, sa dame se retourna et éclata d'un rire cristallin et elle se rapprocha de lui. Il la reconnu ailleurs, car il l'avait déjà aperçu, et vu de loin à Fondcombe dans son enfance. Elle se nommait Arwen Undómiel, l'Etoile du Soir, et était la fille d'Elrond, seigneur d'Imladris et de Houssaye. Douces furent les heures qui passèrent tout les deux, à se promener, en cette belle nuit, et à discuter. Et le fait qu'Aragorn doive quitter Fondcombe rendit cette soirée plus belle encore, mais il fut un temps ou leur séparation était évidente, car il devait partir à l'aube, et que le soleil s'apprêtait à apparaître dans le ciel. Alors, avec un adieux plein de regret, il s'en retourna à sa chambre, ou il y prépara ses affaires, et il est dit qu'Arwen resta debout longtemps, à repenser à cette soirée parfaite.

Aragorn avait beaucoup appris de son séjour chez les elfes. De toutes son enfances, il en avait tiré des aptitudes incroyables, presque magiques. Il était un combattant aguerri, et un sage soigneur. Mais il appris aussi beaucoup de ses frères les Dùnedains. Pendant six longues années, il défendit vaillamment le nord, face aux régulières incursions des gobelins et des orques. Les autres rôdeurs l'aimaient, et le respectaient. Ils voyaient en lui, le chef qui rehausserait la gloire de leur peuple. Il y avait pourtant un fond de vérité dans ces croyances, car toutes les actions de leur chef étaient couronnées de succès. L'Arnor reconnut durant ces six longues et fraîches années, un bonheur, une sécurité, et une sérénité qu'on ne lui connaissait plus. Tout les aubergistes voyaient leur commerce augmenter, les marchants leurs étalages se vider, et les guerriers leur batailles se remporter. Ce fut des années paisibles pour les hommes de Bree, les Hobbit, et les quelques peuples qui s'attardaient encore en ces terres. Le mérite du descendant d'Isildur, frôla même les oreilles du Rohan et du Gondor. Ses exploits étaient comtés, comptés et chantés en Terre du Milieu. Mais Aragorn aimait les elfes de Fondcombe, qu'il considérait comme une seconde famille. Aussi, souvent, il se surprenait à rêver des beaux jardins d'Imladris, en la vallée caché, et quatre ans après son départ, la tentation d'en s'en retourner fut trop forte. Il adressa une lettre à son cousin Halbarad, avec lequel il avait tissé des liens d'amitiés, et de fraternités très fort, et reprit la route vers Imladris.

"Cher Halbarad
Les récents événements, et nos nombreuses batailles m'ont fais réfléchir sur mes désir, et après ces quatre longues années en ta compagnie qui m'est, sois en sur, chaleureuse et agréable, je souhaite à présent retourner sur le lieu de ma naissance. Peut être, la-bas, apprendrais je vers quel destin me tourner, même si je n'ai point de grands espoirs. Elrond ne m'avait point conseillé à ce sujet la dernière fois, et je ne m'attends pas à ce qu'il le fasse cette fois ci. Je connais ton point de vue sur la question, et mon cœur me dis qu'il est le bon, mais je ne puis me résoudre à tenter l'impossible, et à réparer l'irréparable. S'en est la trop de responsabilité pour un homme de mon âge. Peut être, par le passé, serrais je plus apte à occuper ce rôle. Seul l'avenir nous le dira. Pour en revenir à notre affaire, je souhaite passer un cours séjour à Fondcombe, une semaine, deux, peut être trois, mais non plus. J'y trouverais le calme, et la sereinement pour réfléchir à ce problème qui me préoccupe tant. En mon absence, tu pourras dire aux autres, que tu endosseras la responsabilité de chef jusqu'à mon retour. Je ferais mon retour au poney fringant d'ici deux semaines je l'espère, si je n'y suis pas, laisse moi un message par le pied du barman, monsieur Prosper Poiredebeurré, c'est là un honnête homme, même si sa mémoire est un véritable gruyère. Je reviendrais au plus vite, et je te souhaites bonne chance, quand aux campagnes qui arrivent."


Amicalement, Aragorn.




Une fois de plus, il était sur les routes, mais son cœur était heureux, car il allait retrouver de vieux amis, et une vie paisible. Sans doute, Elrond saurait à nouveau le conseiller sur ses choix à venir. Il l'espérait grandement, mais il ne retrouva la vallée cachée de Rivendell, qu'après une longue semaine de marche, et il était alors fourbu, et épuisé. Pourtant, l’accueil lui resta chaleureux, et les gens d'Imladris étaient heureux de le revoir mais à sa grande déception, sa bien-aimée n'était point là, car elle était partie en Lórien, pour y voir ses parents Celeborn et Galadriel. Il y fut la rencontre cependant, d'Olórin, et cette rencontre fut heureuse, car tout deux voulaient remettre de l'ordre en ce monde, et tout deux étaient bons. Chacun avait sa mission, et ils savaient que leur mission étaient liés. Aussi Mithrandir lui conseilla de se rendre en Rohan et en Gondor, car c'était la que la guerre l'attendait, et que l'on avait besoin de lui. Aragorn accepta, et quitta donc Fondcombe une fois de plus, mais il chargea Tharkûn, de prévenir son cousin Halbarad de cette absence.



73 Lignes

¤ IV. Dùnadan  *Dùnedain*

Mais de nombreux problèmes sévissaient au Nord du Pays. Le Dùnedains devaient faire face, à de nombreuses incursions de trolls et de gobelins. Aussi Halbarad lui avait envoyé une demande d'aide, et Aragorn y répondit. Il n'oubliait pas ce que lui demandait Gandalf, certes, mais il ne pouvait se résoudre à abandonner ses frères dans pareille situation. Pourtant, il était déjà descendu bien au sud lorsqu'il fut rappelé. Il avait traversé de pars en pars, la région de Houssaye, et avait traversé la Moria. Son but premier, avait été de rejoindre le Gondor, car en tant qu'héritier du trône, il sentait le devoir l’appeler la-bas avant le Rohan. Mais il n'alla plus loin. Il ne passa pas le pays de la Lorien, et ce, car il reçut ce messager. C'était la un rôdeur, de la Compagnie Grise qu'il avait fondé lui même; et il lui avait rapporté des nouvelles urgentes. Ces nouvelles comme dis ci-dessus, prévenaient d'une imminente invasion du nord, par des gobelins des Monts Brumeux. Alors le rôdeur du se remettre en route, et quand la nécessité presse, l'homme qui veut peut. Aussi, il se hâta grandement, mais il ne voulait plus repasser par les ténèbres de Kazad-Dum. Il voyagea donc par dessus les mines, et brava le col de Caradhras qui allié avec la tempête, rejetait toutes âmes terrestres. Seul les oiseaux pouvaient parvenir à passer la montagne, si leurs ailes ne gelaient point, et en réalité, peu s'y risquait. Seul les aigles, envoyés de Manwë, parvenait régulièrement à survoler le pic, et on dit que Caradhras n'osait point s'en prendre à eux à l'aide de tempêtes, car ils étaient l'incarnation des valas sur terre, et les fils de Manwë, et Manwë les chérissait plus que tout au monde. Ainsi le descendant d'Isildur brava la tempête, et parvint de l'autre coté de la montagne. Il eu le loisir de contempler les dégâts. Sa formation de rôdeur, et celle de chasseur elfe que lui avait faite Halbarad et Glorfindel, avait fais de lui un pisteur hors pairs, et il eu le loisir de contempler les traces laissées là par une grande troupe. Il s'agissait la surement, de gobelin. Leur démarche est bien spécifique, et leurs pas chaloupés, laissaient des empreintes différentes de celle des peuples. Ainsi, la ou les trolls enfonçaient la terre, que les elfes la caressaient, et que les hommes la piétinaient, les gobelins, eux, la défonçaient. Il put ainsi, examiner leur nombre. En effet, c'était la une troupe importante, près de mille gobelin mais ils avaient amené avec eux, deux ou trois trolls de cavernes. Sans doute souhaitaient t-ils vengeance, après la Bataille des Champs Verts. Quoiqu'il en fut, le danger était présent, et la nécessité urgente. La chance était avec lui, car les trolls ralentiraient leur marche, et pendant près d'une semaine, il marcha sans relâche pour enfin rejoindre ses ennemis. La courbe qu'ils décrivaient, laissait clairement entendre, qu'ils souhaitaient prendre d'assaut le Pays par le Nord. Ainsi, il leur faudra quatre jours pour arriver au Nord de la Comté en évitant d'être vue, et trois, pour redescendre vers celle-ci. Aragorn pouvait donc couper clairement pour atteindre la Comté avant eux mais il ignorait si il avait le temps de retrouver ses frères d'armes pour lutter, et alors qu'il s'apprêtait à quitter l'armée gobeline pour couper vers l'Ouest, il tomba sur un homme, et pas n'importe lequel. C'était la un Dùnedain, de dos, qui observait la scène de camps gobelins. Discrètement Aragorn le reconnu, et le rejoignit. Il s'agissait là d'Eldîn, un rôdeur du nord avec qui il avait fais de nombreuses expéditions et il fut fort heureux de retrouver son chef. Il le tint la au courant, de toutes les manœuvres qu'avaient fais la Compagnie Grise en son absence. Ils avaient déjà stoppé quatre petites incursions, d'une centaine de gobelin, et avaient repéré celle ci deux jours auparavant.

"Ils sont plus nombreux. Vous ne le savez pas, mais un détachement de cinq cents autres gobelins et un tout petit peu plus au sud. Ils sont mille au total. Combien êtes vous, et quand devez vous frappez ?"

"Nous sommes deux cents monseigneur, et l'opération est prévue pour d'ici une heure."

"Préviens les autres de mon retour, et donne leur rendez vous d'ici une heure un peu plus à l'Ouest, prêt de Bree."


L'homme s’exécuta et une heure plus tard, deux cents dùnedains se trouvaient à l'Est de Bree. Dunadan. les mis dès lors, au courant de tout ce qu'il avait pu voir et entendre. Les précédentes incursions étaient pour disperser les rôdeurs, afin de frapper par le nord, et qu'ils le feraient d'ici une semaine. Ainsi il fallait d'abord réunir d'autre rôdeurs, au moins quatre cents, pour pouvoir frapper et la chose n'était pas aisé en quatre jours. Ils ne parvinrent qu'à réunir deux cents cinquante Dunedains et lors de la bataille, ils parvinrent néanmoins à tuer tout les gobelins aux prix de lourdes pertes. Eldîn était mort, et il n'était pas le seul. L'insécurité régna pendant quelques temps, et il fallut en fait un ans pour pour pouvoir sécuriser pleinement les frontières, et Dunadan craignait de ne pas aller au Rohan, et au Gondor ou selon Gandalf, on avait tant besoin de lui. Ce ne fut que lorsqu'il eu atteint l'âge de vingt cinq ans, et quelques mois qu'il put s'en retourner exécuter la tache que Gandalf lui avait confiée.


49 Lignes

¤ V. Thorongil  *Aigle de l'Etoile*

La situation du Rohan était critique, en fait, car de nombreuses hordes d'orques passaient sur le territoire et venaient du Nord. On avait dès lors soupçonner pareillement les gobelins de la Moria, mais ces bêtes là était d'une consistance plus fort, d'une carrure plus élargie, et d'une endurance étrange. De plus, les barbares du Pays de Dun se manifestaient à nouveau, et revendiquaient les terres de Thengel, le Roi du Rohan. Aussi Gandalf lui avait conseillé de se rendre à Edoras dans un premier temps. Or, donc, après un long voyage durant plus de six mois, Aragorn atteint le Rohan. Il put d'ailleurs rapidement constater, que le Pays était en état de guerre. Les vigiles étaient tendus, crispés, et méfiants. De plus, l'entrée à la cité était interdite au voyageur, car le Rohan craignait les espions. En effet, par trois fois déjà, leurs expéditions punitives chez les gobelins du nord, avaient été stoppé et intercepté. Les cavaliers qui y avaient pris pars s'étaient trouvés pris en embuscade. Aucun d'eux n'en était revenu, mais les voyageurs avaient eu vite fais, de constater les massacres. Ainsi, ils demandaient une identité, et la raison des allés et venues pour entrer dans Edoras. Aragorn se présenta alors, sous le nom de Thorongil, l'aigle de l'étoile, car il ne voulait pas dévoiler son vrai nom, et son identité à Thengel. il ne voulait pas que le bruit court, comme quoi un roi se serait dressé, et serait prêt à prendre la tête du royaume des hommes. Il se croyait encore trop jeune, immature, et bien que partout, sa sagesse était qualifiée d'elfique, et qu'on le jugeât digne du trône, il refusait de prendre cette voie pour le moment. Et à Edoras, nul ne su jamais quoi que ce soit de son ascendance. Sa vivacité d'esprit, et ses stratégies furent fort utiles à Thengel, qui parvint à se défendre et à repousser au loin ces étranges orques, et ces hommes de Dun. Le renom de Thorongil s'accrut fortement durant ces six années, ou il conseilla et aida le pays des seigneurs des chevaux. Ses louanges étaient chantés par les bardes, et ses prouesses contées par les sages. Il y rencontra de nombreuses personnes. Le prince Théoden, la princesse Théodwyn, le Prince Eomund, mais il dut rapidement lever le camps, car il n'oubliait pas que pendant que le Rohan prospérait, l'ombre s'étendait sur le Gondor. Il reprit donc son voyage, et ce aux grands regrets de Thengel qui aimait beaucoup Thorongil et Thorongil ne mourrait pas là, car il garda le même nom au Gondor, ou il servit Ecthellion II, l'intendant. Le Gondor non plus ne semblait pas prêt à connaître la paix, car en effet, bien que le Mordor ne soit pas revenu à sa grande puissance, ses alliés n'ont pas attendu le retour de leur maître pour reprendre leurs sombres activités. Ce, particulièrement en Umbar ou les rumeurs circulent, comme quoi une flotte gigantesque s'apprêterait à prendre d'assaut le Gondor tout entier. Thorongil voyagea cinq jours et cinq nuits. Puis, il entra a Minas Anor, et se présenta à Ecthellion II, Intendant du royaume, gérant de Minas Tirith. En Gondor, les hommes sont de natures méfiantes, et Ecthellion se méfia dans un premier temps de ce nouvel arrivant qui prétendait venir en sauveur, qui présageait la guerre. Il lui fallut longtemps pour acquérir la confiance du père de Dénéthor II, mais cependant, après plusieurs mois de services exceptionnels, et alors que le danger grandissait au sud, l'Intendant appris une nouvelle qui troubla ses jours et ses nuits. Un espion avait rapporté qu'une activité inhabituelle était à l'oeuvre en Umbar, et une flotte immense était déjà prête à appareiller. Il se rappelait de Thorongil, il se rappelait du voyageur l'avait averti de ce danger, mais il ne l'avait pas cru, et il le regrettait amèrement. Les trois jours qui suivirent, il fut partager entre fierté et raison. Il se refusait de retourner vers le voyageur mais savait que celui-ci détenait peut être la clé d'un miracle.
La fierté nous défend de solliciter et de se plaindre. Alors oui, lui même se défendait, mais son peuple avait besoin de sollicitude, et il serait égoïsme de refuser une telle offre. A l'aube du quatrième jour, Ecthellion manda Thorongil, et alors que celui-ci entrait dans la salle du trône, il fut surpris par son allure. Le voyageur n'était plus. Devant lui était un homme majestueux, aux traits de noblesses, et au regard fier. Les habits usés, sales et en piteux états étaient remplacés par une tenue légère et noble. Pendant quelques secondes, personne ne dit mot, puis, l'Intendant parla. Aussi, il lui expliqua sa décision, ses choix, et les raisons qui l'amenaient ici, devant le trône du Roi, et celui de l'Intendant. Alors, Thorongil sourit, car il avait craint pour le Gondor, et craint que son souverain n'aie jamais la sagesse de se laisser guider par son devoir, mais l'homme devant lui avait compris, et tout deux discutèrent longuement. Il lui expliqua alors l'idée qu'il avait toujours eu, et préconisa une attaque préventive.

"Ils ne s'attendront pas à ce que nous venions les chercher, et ils seront sans défenses. Dans le meilleur des cas, nous pouvons détruire tout leurs navires. Dans le pire, nous pouvons tout de même récupérer des informations, et couleur quelques bâtiments."


Après plusieurs heures de discussion, il fut décidé que Thorongil mènerait la charge et dix jours plus tard, il partait à la charge, menant huit cents soldats Gondoriens. La nécessité le forçait à ne pas prendre plus de temps. A ne pas réunir plus d'hommes. L'Umbar n'attendrait plus longtemps. Dans la baie des corsaires, les huit navires arrivèrent. Leurs lumières s'éteignirent, et ils pénétrèrent dans le port. Les cris des pirates ivres morts, et des fêtards dans les tavernes occupait la totalité ou presque, du volume sonore et les gondoriens commencèrent leur besogne. Chaque navire possédait deux gardes. Trop peu. Mais il y avait en tout près de 70 navires. Les groupes se divisèrent en quatre vingt groupes de dix. Ils devaient agir avec discrétion, et n'allumer le feu que dans la cale, afin qu'il ne soit pas tout de suite remarquer. Bien entendu, a peine huit bateaux avaient été pris que les autres gardes avaient réagi, mais la musique était si présente dans le port, que personne ne les entendit hurler. Thorongil se jeta sur l'homme le plus proche, et lui transperça le vent, puis, il décapita celui de derrière, et entra en cale avec deux de ses hommes qui tenaient les torches. La, ils déployèrent la paille dans la cabine de capitaine, car c'était la ou il y avait le plus de chance que ça prennent feu en raison du nombre d'objet, et une fois la paille allumer, ils sortirent du navire. Derrière eux, de la fumée commençait à s'échapper des premiers navires. La réaction allait se faire sentir dans une minute au plus tard, et ils n'avaient eu que quinze navires. Continuant l'opération, il s'introduisit dans un nouveau navire qui était vide, et alluma une nouvelle fois la paille. Autour de lui, ses hommes avançaient. Il avait laissé deux hommes sur leur propres bateaux pour qu'ils viennent les chercher. Ils s'avançaient, courageusement, dans la baie en feu. Une cloche retentit. Les hommes continuaient d'avancer. Trente, quarante, et les soldats arrivaient. Ce n'était que la première garnison, la plus proche. Elle devait contenir une centaine d'hommes. Le combat s'engagea. Le chaos était a présent complet dans la baie. Les flammes d'un immense brasiers s'étaient propagées sur la rive, et gagnaient les tavernes et les maisons. Une nouvelle fois, Thorongil regarda son ennemi s’effondrer. Puis, il examina la situation. Ses hommes avaient contaminé cinquante cinq navires. La première troupe des corsaires était disloquée. Mais les Gondoriens étaient déjà affaiblis, et le renfort d'autres soldats, les forcer à mener un combat sur chaque nouveau navire. Quatre vingt environ étaient déjà morts. Sur un navire a coté, un gondorien était au prise avec trois ennemis, mais il se défendait bien. Il gardait avec courage l'entrée de la cale ou son coéquipier allumait le feu. Celui ci sortit bientôt. D'un saut, le chef de l'opération renversa le premier et décapita l'autre, puis laissa ses deux soldats en finir avec le troisième. soixante cinq navires. Cent trente pertes. A présent, cinq cents corsaires armées étaient sur le port.

"Replis !! replis !!"


Son cri fut repris par les capitaines. Heureusement, ceux qui étaient restés au bord de leur navire avaient avancé dans la baie, et à présent, les bateaux qui les ramèneraient chez eux étaient proches. Les soldats y grimpèrent, le plus vite qu'ils purent, et Thorongil ne partit pas, tant qu'il n'était pas sur que tout les siens encore en vie étaient montés. A présent, certain corsaire se rapprochaient de leur navires, mais les flèches les dissuadaient très souvent d'avancer. Il leur fallut cinq heures pour sortir de la baie. Puis, ils recensèrent leurs pertes, et les dégâts réussies. En rentrant, Thorongil fut accueilli en héros, mais il repartit le lendemain. Il n'était pas temps pour lui, de rester en Gondor...



75 Lignes

¤ VI. Telcontar  *Grand Pas*

¤¤¤¤

¤ VII. Elessar  *Pierre Elfique*

¤¤¤¤
L\\\\'oeil de l\  L\\\\'oeil de l\  Oeil de Sauron L\\\\'oeil de l\  L\\\\'oeil de l\ 

Total :305 Lignes


Dernière édition par Aragorn Telcontar le Sam 8 Nov - 10:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Aragorn II Telcontar   Sam 8 Nov - 11:22

Présentation finie Wink

(les deux derniers chapitres c'est normal :p)
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MessageSujet: Re: Aragorn II Telcontar   Sam 8 Nov - 11:39

Validé :3 Afin que la partie soit équilibré il faudrait peut-être réfléchir à ce que tu commences avec les attributs de Aragorn de HdH.




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Temudjin

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MessageSujet: Re: Aragorn II Telcontar   Sam 8 Nov - 11:48

Je suis aussi pour lui transferer toutes les possession du Aragorn de HdH. On as travailler dur pour les avoirs et après tout même si l'interprète change, le Aragorn de la bas est toujours le même qu'ici si on reprends la partie au même point.

Et je suis content de pas me retrouver tout seul coté Arnor ! ^^
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MessageSujet: Re: Aragorn II Telcontar   Sam 8 Nov - 11:52

J'attends l'avis d'un autre admin pour lui transférer ses dus.




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