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 Nimareth Edragal (et ouais ma gueule)

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Ossë Turambar
L'Exilé ¤ Voronda ¤ Acharuin
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▌INSCRIT LE : 18/12/2011
▌VOTRE AGE : 21
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▌VOTRE RANG : Beau gosse
▌COMPETENCES : Technique spéciale du cône de chantier.
▌CITATION : À la zob, un daltonien ne s'arrête pas au feu rouge

Feuille de route
Argent: 2.000 PO
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Nimareth Edragal (et ouais ma gueule)   Mer 2 Juil - 21:14

¤ Nom(s) du personnage: Nimareth Edragal
¤ Âge du personnage: Une quarantaine d'année
¤ Race du personnage: Homme
¤ Peuple du personnage: Dorwinion
¤ Lieu de naissance du personnage: Gondor
¤ Lieu de vie du personnage: Gobel Parth
¤ Grade du personnage: Seigneur de Gobel Parth

¤ Histoire:


«Les plus belles années d'une vie sont celle que l'on a pas encore vécu »
[i]

Cette phrase.. Souvent mon grand-pére, Nimeth d'Edhellond me l'avais dis.. Il me prenait sur ces genou, et il me raconté l'histoire de sa vie, comment il avait combattu, aimait, perdu, vu mourir.. Il m'avait raconté tous les passages importants de sa vie, de quelle façon il avait rencontré ma grand-mère, comment il était tombé.. Après, quand je fût un peu vieux, il me conta de quelle façon il combattit vaillamment les Orcs de perfide Sauron, le créateur du Maître Anneaux, et le destructeur des Peuples Libres de la Terre du Milieu.. Il aimait faire ça : combattre.. Nous, les membres de notre famille, nous somme tous soldats, c'est un peu un métier qui se transmet de père en fils.. Un artisant transmettrait son savoir en artisanat à son fils et lui léguerait, plus tard sa boutique, nous, on se transmet notre « savoir des armes » et nos armures de pére en fils.. C'est un peu plus glauque et sanglant, mais bon, que voulez vous ! Ainsi vas la vie.. Je suis Halfer, le fils de « Nimeth II », petit-fils de Nimeth, arrière petit-fils de Hadorm.. Enfin bon, les présentations sont faîtes ! Maintenant, laissez moi vous conter mon histoire.. Comme dit précédemment, je suis d'Edhellond, dans le Gondor, toute ma famille, aussi loin que nous puissions nous en souvenir, à toujours habité au Gondor.. En proie à beaucoup de conflit, mais bon, assez paisible.. Mon père, « Nimeth II », à toujours rêvé de voir son fils, si glorieux fils, entrer dans l'armée, et combattre à ces cotés.. Oui, oui oui, bien sur, c'est ce qu'il c'est passé, mon père, valeureux guerrier, menait une petite compagnie d'homme à Cair Andros, et il n'avait que quelques semaines de « permissions » par moi, et pendant ces semaines, il m’entraînait le plus efficacement possible : levé 5h, coucher 22h.. Un rythme abominable, mais, il faut avouer qu'il m'a beaucoup servie.. Je suis rapidement devenu un bretteur d’exception et se ne fût que lorsque j'arrivas à battre mon père, qu'il me laissa tranquille.. Mais pas assez longtemps si vous voulez mon avis car il m'envoya tout de même à la caserne d'Edhellond, où je fis mes preuves.. Je devais correspondre au « profil type » du guerrier du Gondor : grand blond, yeux bleu, beau gosse, à crier du « vive le Gondor », ou du « Oui mon commandant » à tout vas.. Bref, le capitaine, général, enfin, le gradé qui s'occupait de la caserne me proposa d'entrer dans plusieurs compagnies, mais malheureusement, pas celle commandé par mon père.. L'explication était simple : en étant avec mon père, j'allais avoir un avantage comparé aux autres soldats.. Il a donc fallut que je fasse mes preuves, en combattant aux quatres coins du Pays, pendant plusieurs mois.. Même que je me battais hors du Gondor ! Bref, suite à mes preuves, oui, j'ai survécue à de nombreuses escarmouches, combats, mêlées à morts, séances de chasses au Gondorien, et autres activitées très prisées parmis les rang Orcs, j'eus l'immense honneur de rejoindre la compagnie, ou du moins, le groupe de mon père.. Vingt soldats et archers confondu, voilà ce que c'était.. Vingt-deux en me comptant mon père et moi.. Bref, je n'eus pas de traitement de faveur, et rapidement, dans la compagnie, je fût reconnue comme guerrier d'exeption.. Bien sur, nous étions tous, dans cette famille, doué pour les armes, mais attention, un bon nombre de guerriers « d'élite » nous dépassaient : quand je dis que nous sommes de bon soldats, je dis ça en comparaison avec des guerriers normaux ! Bien sur, nous ne sommes pas l'élite de cette catégorie de guerrier, rassurez vous ! A l'époque, nous étions très souvent en mission en Ithilien du Sud, où nous soutenions en groupes de Rôdeurs.. Personnellement, je ne les aimes pas.. Des rats qui se cache, et qui attendent la bonne occasion pour frapper.. Sacré saloperie ! A coté de ça, nous les guerriers, nous étions au milieu de la route, en rang serré, à les attendre de pied ferme, en rang serré.. Enfin bon, autans vous dire que nous, oui, parce que ce n'est pas que moi qui ne les aimes pas.. Bref, oui, nous, la compagnie, nous ne les aimons pas ! Aucun conflit dans la troupe d'une cinquantaines de personnes que nous formions, mais on évitez les contacts.. Bref, notre compagnie n’a essuyé qu'un échec relativement gros, qui as coûté relativement cher en vie.. Trop cher.. Nous étions tous caché le long d'une route où.. Où des dizaines et des dizaines d'Orcs passaient.. Je ne saurais pas vous dire combien ils étaient, mais.. Mon Dieu, il y en avait trop.. Bref, nous nous sommes mis en position de chaque coté de la route.. Nos six cavaliers se tenez un peu plus loin, de sorte à avoir beaucoup d'élan quand ils entreraient en collision avec l'ennemis.. Mon père, lui ainsi que 4 lanciers et 4 guerriers se tenaient d'un coté, pendant que j'étais de l'autre avec le même nombre d'hommes.. Tout à foiré à cause des Rôdeurs si vous voulez mon avis.. Nous avions convenue que nous, les guerriers, fantassins et autres soldats au corps à corps, nous attaquerions l'arrière garde, et que c'est seulement à ce moment là que les Rôdeurs feraient leurs entrées en jeu..  Les Orcs étaient en rangs serré, ils n'échapperaient pas à une volée de flèches.. C'est ce que c'est triples idiots d'abrutis de ******** ont du se dire.. Résultat, sans nous prévenir, ils ont commencé a tirer sur l'avant garde.. Bien sur, les Orcs ont pris les flèches, la plupart ont fait mouche, et bien vingt créatures de Sauron sont tombé à terre, morte ou blessé sévérement.. Nous devions sortir les Rôdeurs de leur pétrin, enfin, il fallait nous sortir de notre pétrin, du coup, en un cris de guerre, nous nous sommes mis sur la route, en formation : une ligne de guerriers, bouclier à mis hauteur, tandis se que les lancier étaient derrières et faisaient passer leurs lances sous nos bras, les bloquants contre nous.. Techniquement, c'était une super technique, d'autans plus que si l'ennemis chargé, les lanciers nous couvraient le haut du corps avec leurs boucliers, pendant que nous, nous posions les notre à terre : un mur de bouclier avec des pointes acérées, voilà contre quoi ils devaient se battre.. Efficace en temps normal.. Bref, nous nous sommes retrouvé en position, sur une route, devant une armée de foutus Orcs.. Ces derniers, en nous voyant, nous forcérent dessus, normal ! De plus, une pluie assez abondante de flèches leurs tombait dessus.. Parfait comme situation.. Et hop, petit changement, je me retrouva protégé par le bouclier du lancier qui était derrière moi, mais grace à leurs élan,et a leur nombres, les Orcs réussirent à faire flancher une partie de la position, et, malgrè nous, nous dûmes la rompre.. Là, se fût du chacun pour soit, une violente mélée.. En temps normal, nous travaillions à deux.. Là.. C'était du solo total ! Mon père cria, essayant de recouvrir le vacarme des combats, et, heureusement, il y arriva.. Ainsi, nos six cavaliers, galopant à brides abbatue, bouclier dans une main, lance dans l'autres, arrivèrent et percutèrent les Orcs, nous renversant au passage.. Je me souvient mette relevé, avoir tuer un Orc, couvrant mon père et deux guerriers.. Grace à la cavalerie, nous avons repris un petit avantage, de plus, certain Rôdeurs, très certainement à cour de flèches, avaient dégainé leurs lames et étaient venu nous rejoindre.. Seulement, à notre plus grand désarrois, l'élan des cavaliers fût stoppé net par deux créatures horriblement puissante.. Jamais je n'en avais vue, et plus jamais je veux en voir.. Grand, énorme, tout de fer bardé, avec de petit yeux et un torse large, maniant une masse et une épée gigantesque.. Oui, des Trolls étaient avec le convoie.. Bien sur, les quelques archers restants leur tirèrent dessus, mais les Olog Haï avaient de grosse cuirasse.. Du coup, impossible de les tuer avec les dards piquant.. Les cavalier, prenant peur à deux mains, battirent retraite.. Enfin, ce qu'il restait batti retraite.. Les deux seuls cavaliers encore vivant nous dépassèrent, et mirent pied a terre, venant nous prêter main forte.. Mais, que voulez vous faire face à de tel monstre ? Rien ! Ralliant la compagnie, mon père hurla l'ordre de charger, ce que nous fîmes tous dans le désordre le plus total.. Je vus mon propre père se faire trancher nettement, de la tête au pied, devant moi.. Ce fût.. Comme la fin du monde.. Oui, voilà.. Voir sa famille mourir, c'est horrible.. Les quelques Rôdeurs restant vînrent nous rejoindre, mais, c'était trop tard.. Les Trolls s'en donnaient à cœur joie, et les Orcs, dans leurs folies meurtrière, ne faisaient aucun survivant.. Notre nombre réduisait à vu d'oeil.. En tand que fils du capitaine, je me devais d'esayer de rallier les troupe, à croire que c'était un tire héréditaire.. J'avais beau crier des ordres, genre « ne rompez pas la position », « continuez le combats » ou encore « courage mes frère, pour le Gondor », rien n'y faisait.. Je tuer Orcs sur Orcs, et je ne comprennais toujours pas comment je ne pouvais pas être mort.. Peut être que les Dieux me soutenaient aujourd'hui.. Prenant mon courage à deux mains, je bondis devant un Troll, et je tourna autour de luin pour le surprendre, puis, après avoir frappé plusieurs fois sur le même endroit de sa cuirasse, j'enfonca ma lame en un coup d'estoc.. Le Troll tomba, traversé de part en part.. J'eu juste le temps de retirer ma lame et de faire un bond en arriére, pour admirer le carnage : nous n'étions plus que 5, à nous battres tout en essayant de trouver une échappatoire.. Je dis aux hommes de venir se placer en ligne, et nous pûmes nous réunir, et nous formâmes un mur de bouclier relativemebt précaire.. Les Orcs chargérent, comme un seul homme.. Ou Orcs, et nous fûmes rapidement débordé.. Je tuas un Orcs, puis un autres.. J'avais beau me demener pour les tuer, toujours un ennemie se apparaissait devant moi.. Pour moi, il ni avait plus aucun espoir, il fallait que je me sauves ! Personellement, je ne sais
absolument pas comment j'ai peu faire ça mais bon.. C'est alors que, tel un pleutre, un traitre, je rompis le combats, et je partis en courant.. Il fallait que je sauve ma peau, vous comprennez ? C'est alors qu'une lance m’atteignis au coté.. Heureusement que j'avais ma cuirasse ! Celle ci me sauva la peau, mais l'arme avait traverser les plaques de fer, et avait déchiré ma peau,  causant des dégats certes superficiel, mais tout de même douloureux ! Un cheval.. C'était mon seul espoir.. Je saisis par la bride un des destriers du groupe, et je grimpas dessus, afin de partir le plus rapidement possible vers l'Anduin.. Je me souviens mettre jeté à l'eau, tentant de le traverser, mais je m'évanouis.. Je me réveilla plusieurs jours après, dans un lit « immaculé », avec des bandages : un au bras, et l'autre au coté.. Normal.. Je regarda à droite et a gauche, et je ne reconnu pas les lieux.. Un homme âgé, me souris et me dis : « Bienvenue à Dol Amroth ».. voilà, j'étais à la capitale du Belfalas.. J'étais dans un hopital militaire.. J'avais une blessure au flanc, dût à la lance, et plusieurs doigt cassé, dût aux chocs répétés durant la bataille.. Un traître.. Horrible ! J'étais un lâche ! J'étais dans une nouvelle ville ! Pas le temps pour me lamenter sur mon sorts.. D'après moi, je devais être le seul survivant du groupe.. Allons bon, je pouvais me reconstruire, mais surement pas faire une croix sur mon passé.. Après avoir passé plusieurs jours à guérir, je fût autorisé à quitter le camps.. Super ! Je partis donc découvrir la ville.. Je commenca d'abord par allez au baraquement militaire où je m'engagea dans l'armée en temps que guerrier de base.. voilà, le Belfalas comptait un nouvel élément ! Les baraquements militaires constituaient une partie de la ville, proche du port, car, rappelons nous le, la puissance du Belfalas repose sur son armée navale ! Bien, on me donna une chambre, plutot petite, mais où je pourrais vivre tranquillement.. Puis, je partis dans les grand boulevard, regardant les orfévres à l'oeuvre, avec les forgerons.. Je vis toute sorte d'artisan et.. Et c'est au détour d'une ruelle, que je la vis : une artisan, qui travaillait dans se qui devait être la boutique familiale.. Belle.. Éperdument belle.. De belle boucle châtain, encadrant un visage angélique qui surmontait un corps au courbe gracieuse.. Miam ! Il fallait que j'aille l'accoster, la voir ! Je me dirigea donc vers elle, et, nous fîmes connaissance.. Grâce à mon charme hors norme, ou plutot à mes exploits guerrier (bien sur, j'ai oublié de mentionner ma traitrise!) je réussis à l'attirer dans mon lit de fortune au barraquement militaire au bout de quelques semaines.. Et après plusieurs moi passé ensemble, et sentant un amour puissant, je me marias avec.. Tania.. Mon Dieu ce que je l'aime cette femme ! Suite à notre mariage, et à nos économie, nous pûmes acheter une maison, petite, mais où il fait bon de vivre, et il nous vînt à l'idée de fonder une famille.. C'est alors que quelques huits moi plus tard, je me retrouvais avec un Halfer miniatures à la maison.. Petit créature innosente.. Magnifique.. Je l'accueillis dans mes bras, avec les larmes aux yeux, et il en fut decidé ainsi : l'enfant s’appelerais Nimareth, en l'honneur de son grand pére mort au combat, et de la mère de Tania, morte tué par le père de celle-ci, mon beau père, qui, au grand désarrois de la famille, mourut quelques semaines après la naissance du petit..



« A force de cultiver la haine, on passe à coté de plein de bonnes choses »



J'ai toujours adoré l'artisanat.. Depuis que je suis née, je baigne dedans : comprenez moi, mon père est artisan, ma mère est artisan.. Et ça s'étend sur des générations et des générations ! Nous avons fondé, ou plutôt, avant ma naissance, mes parents ont fondé une petite boutique, à l'angle d'une ruelle, où nous travaillons toutes la journée.. Enfin, quand je dis travailler, c'est autre chose hein ! Mes parents y travaillent, moi, je ne leur donne qu'un coup de main insignifiant, leurs donnant un outil par ci par la.. Du moins, je fis ça jusqu'à mes seize ans environs.. A partir de là, mon pére me dit : « ma grande, il va falloir que tu te mette à travailler si tu veux vivre ».. Oui, vous avez tout compris, c'est un grand, mais un très très grand fataliste.. Toujours à nous plomber les oreilles avec son pessimisme permanant.. Il est artisant depuis son plus jeune âge, et il fait des bijoux de choix, prisé dans le royaume ! Il rencontra ma mére à Minas Thirit, et il l'ammenas vivre avec lui à Dol Amroth.. Suite à leur mariage, un petit bout de choux vit le monde : Tania, voilà son petit nom.. Et oui, c'est moi ! Suite à ma naissance, mon pére et ma mére, afin de couvrir les frais que je leurs ferais, doublèrent leur travaillent, et ainsi, nous devînrent une boutiqu d'orfèvre très connu et prisé pour la qualité des bijoux.. Notre empire reposait sur les composant des bijoux : principalement de l'or et des diamants, pas de petits matériaux bas de gamme.. J'ai passé les seize première années de ma vie tranquille, puis, tout à basculé.. Non seulement pour moi, mais aussi pour toute ma famille.. Alors que nous étions à table, et repas en famille « anodin », une dispute éclata, et mon père, a cause de quelques choppes de vin, balanca son bol de soupe brulant sur ma mére.. Déjà, le contenu brula le visage de celle ci, mais, le pire, fut sans doute le fait que le bol frappas ma mére dans la tempe, la tuant sur le coup.. Depuis, je nourris une haine amére envers mon père.. Mais, il est ma seule famille, donc je reste à la maison, pour l'aider, et espérer le voir mourir un jours.. Notre boutique perdu de sa valeure, allons nous dire, car mon père, sombrant dans l'alcoolisme, ne faisait plus les commande en temps et en heure.. Notre petit monde de bourgeois commenca à s'effondrer.. Moi, j'étais comme le dernier pilier, menancant de céder sous le poid du travail.. Nous arrîvames à survivre, car ce n'est plus vivre, pendant quatres ans, mais, toujours nourris par une haine immense, j'avais raté tand de chose : l'amour, l'amitier.. Tout simplement, j'avais raté la joie de vivre ! Et Grâce à un homme Halfer, un guerrier nouveau dans l'armée du Belfalas, je trouvas une voie échappatoire.. Il me fît connaître ce que signifiait le mots « aimer », ou « profiter ».. Je lui suis redevable.. Après avoir passé plusieurs mois de relation, nous avions officialisé la chose en nous mariant.. Merveilleux hein ? Et, au bout de neuf mois, un petit être vit le jours : Nimareth, notre fils à tout les deux.. Malheureusement pour le nouveau née, son grand père, le seul encore en vie, tomba malade d'une maladie « incurable », et l’aïeul et l'enfant ne se vîrent que très peu.. Personnellement, j'étais heureuse.. La raclure qui avait tué ma mère payait enfin pour le meurtre involontaire.. C'était plus que parfait, si vous voulez mon avis.. Seulement, quand je le vis sur son lit de mort, livide, squeletique, rongé de partout par des plaies suintantes, je compris quelques choses : la famille c'est sacré ! Je me souviens lui avoir pris la main, et, entre de sanglot, l'avoir regardé tendrement et lui avoir murmuré : « je te pardonne ».. C'est ainsi qu'il ferma les yeux, et pût partir, l'esprit serrein.. Il ne restait donc plus que ma petite famille, mon nouveaux née Nimareth, et mon merveilleux marie Halfer .. Sans eux, je ne serais rien.. J'ouvris ma propre boutique, et je travaillas en tant que bijoutière, essayant de combler un maximum mon marie, mon enfant et mes clients.. Le petit Nimareth semblait pousser à vue d'oeil.. C'était tellement plaisant de vivre avec lui, que.. Mon Dieu que c'est agréable d'avoir un petit bout de choux avec soit à la maison.. Halfer s’étant engagé dans l'armée, il dût rapidement nous quitter, et il n'eu droit qu'a quelque mois de vacances par ans, normal.. Nous étions en temps de guerre : les incursions pirates étaient de plus en plus fréquente, et tout le pays du Gondor était sur le pied de guerre : du sud, les pirates et les mauvais hommes venaient par vague, tandis ce que de l'est, les troupes de Sauron attaquaient sans relache.. Pourquoi il a t-il une guerre alors que le petit grandi ? Ce n'est que vers ces 9 ans, que Halfer, Nimareth et moi, nous décidâmes de partir pour Minas Thirit, où j'allais rejoindre ma cousine, Madhe, afin de vivre en paix, protégé par d’épais murs.. Oui, même si  Dol Amroth est une citée relativement tranquille, nous avions subit une attaque corsaire.. Ces derniers étaient arrivé à prendre le contrôle du port, et faisaient débarqué un flot constant de pirates.. Halfer bien sur, enfin, lui ainsi que les troupes de Dol Amroth avaient put les retenir, puis, au bout de plusieurs jours de combats, les tuer.. La ville, même imprennable par la terre, avait un point faible : son port.. Nous étions donc partis dans le mois suivant, pour plusieurs jours de marches.. Nous avions tous un cheval, y compris Nimareth, qui se révéla être un bon petit cavalier.. Enfin, nous arrivâmes à la grande citée blanche.. Les gardes nous inspectèrent, et reconnurent Halfer, qui fût amené voir le chef des troupes.. Traîtrise, fuite, insubordination... Il m'avait caché pas mal de chose le bougre ! Mais bon, je ne lui en voulait pas.. Pendant que nous commencions à nous installer chez Madhe, Halfer eu le choix de partir dans l'heure suivante au front, ou d'aller au front.. Bien sur, il choisi le combat ! Et c'est ainsi que cette ville, au bout de moins d'une heure, me privée de mon marie.. Madhe s'avéra être une merveilleuse hôte : elle tenait une auberge avec son marie, et elle me fit l'offre de travailler avec elle.. Bien sur, j'acceptas ! Et je me retrouva serveuse.. Ça change du statut d'orfèvre.. Nimareth fît la connaissance de Gaëlh, le fils de Madhe, qui était d'un ans plus jeune que Nimareth.. Ces deux là devinrent inséparable, ils formaient une sacré troupe, osant faire des bêtises que très peu de jeune oseraient faire ! Les deux petits avaient des rêves pleins la tête, mais celui qui leur tenait le plus au cœur, était celui de devenir de grand guerrier, afin de pouvoir défendre leurs mamans.. Si ce n'est pas choux ! Les deux se livraient à des combats sans merci contre des ennemis imaginaires, parcourant les rues de Minas Thirit avec leurs bouts de bois, en guise d'épées, et leurs couvercles de marmite, en guise de bouclier.. Ils en faisaient rêver plus qu'un de parents ! Puis rapidement, ils se firent des amis, et ensembles, ils eurent tous le même projet : tuer une bonne fois pour toute le puissant Sauron ! Mais pour ça, il leur faudrait beaucoup de temps, et surtout, beaucoup de courage.. Personnellement, je trouvais ça plutôt touchant de les voir rêver ainsi, mais après, j'avais peur qu'ils mettent en danger leurs vie inutilement.. Les années passèrent, et la bande des cinq marmots rêvant de combats restât soudée, en gardant le même objectif en tête.. Ils entrèrent ainsi dans l'âge d'Homme, enfin, ils eurent Dix-huit ans.. Ils allèrent, les cinq, s'engager en même temps dans l'armée du Gondor.. Et voilà, cinq recrues en plus ! Le père de Nimareth était très très fier de lui, il allait combattre au cotés de son fils chérie.. Ce dernier entama son long entraînement.. Il s’entraînait de jours comme de nuit, qu'il vente neige ou pleuve, ce qui, un jeune comme Nimareth, est relativement éprouvant.. Personnellement, je trouves que l'entraînement est un peu dur, mais bon, ça lui plait, donc bon, c'est parfait ! Les cinq guerriers choisirent chacun leur voie : Nimareth devint un guerrier, se battant courageusement à l'épée et au bouclier, Gaëlh lui, préféra la lance, leurs 3 amis, Andîr, Fenris et Guizmo, préférent respectivement l'arc, le cheval (avec une lance hein) et à nouveau, l'arc.. Ils furent placé, les cinq, dans la même compagnie, histoire de faire leurs preuves ensemble, et ils furent mit à Cair Andros, où ils ne connurent pas le vrai combats, juste des attaques fictives, des mises en scéne d'attaque.. En tand que « bleues » ils étaient de corvée de monté de garde, de vaiselle, bouffe et autres activitées désagréables.. Au bout de plusieurs mois, ils en eurent mal, et ils durent expliquer d'une façon plutôt brutale à une partie de la compagnie leur façon de penser.. Un petit combat « amical », enfin, plus ou moins hein, et enfin, sortant victorieux, malgrès quelques blessures, ils furent considéré comme soldats ! Enfin ! Puis, après avoir passé plusieurs mois d’inactivités à Cair Andros, ils purent enfin rentrer à la maison.. De là, ils profitèrent un maximum de leurs congés, et ils furent, durant la permissions, affecté à la division de Boromir : depuis plusieurs semaines, les troupes du Gondor avaient comme projet de reprendre Osgiliath, qui était tombée quelques mois auparavant, sous le joug de l'armée de Sauron.. Durant sa permissions ; Gaëlh se trouva une fiancée, et il se mariat dans la foulée, d'après Madhe, c'était un peu précipitée, mais bon.. Moi personnellement, je trouvais ça beau.. Les semaines passèrent relativement lentement pour la petite troupes que nous formions.. Vous savez, la routine : se lever, se laver, et directement, commencer à servir les clients.. Insupportable ! Puis, se fût la fin de la permissions.. Halfer, Gaëlh, Andir, Fenris et Guizmo rejoignirent la caserne, tout de fer vêtu, et c'est alors que le général Boromir donna les ordres : ils allaient reprendre la ville en ruine
d'Osgiliath aujourd'hui même, et, sous le commandement du fils aîné de Denethor, c'est a dire, lui, ils allaient vaincre et reprendre la rive ouest, afin que le Gondor est un rempart face aux forces grandissantes du Mordor... Personnellement, j'étais juste morte de peur à l'idée que mon fils parte à la guerre.. Surtout que celle ci avait coûté la vie à Halfer, mon précieux marie..



« Il vaut mieux vivre un jour comme un lion que cent comme un mouton »



Le grand jours avait sonné.. Enfin l'heure du combats était là.. Nous étions sortis de la ville de Minas-Thirit sous les acclamation des citoyens.. Les femmes jetaient des fleurs et les gamins nous suivaient en essayant de se mettre au pas, comme nous les soldats.. Nous avions formé une immense ligne, et nous étions tous prêt.. Pour ce combats, aucun cavalier,  Fenris avait donc rejoint Gaëlh en ligne de front.. Les lanciers devaient soutenir les Guerriers, qui allaient entrer en premier dans la citée, par ailleurs, ils seraient tous couvert par un épais nuage de flèches, qu'une ligne d'archers interminable allé balancer sur la ville.. Bien entendu, une dizaine d'engins de siége en tout genre, catapultes, trébuhets, et autres engins de mort, allé envoyer des rochers et des tonneaux d'huile enflammé sur la ville en  ruine, afin de faire un maximum de dégat ! Pas de pitié pour les ennemies du Gondor! Pendant que nous, la première ligne de guerrier, nous nous préparions à investir la citée d'Osgiliath, le général Boromir, munit de son épée et de son bouclier, se plaça devant nous et nous dit d'une voix forte, de sorte à ce que tout le monde entende :

« Hommes du Gondor ! Mes frères ! Je ne vous connais pas malheureusement comme j'aimerais vous connaître, mais sachez cependant, que vous êtes tous là, ici, dit-il en pointant son cœur. Aujourd'hui, nous reprendrons cette citée ! Et malgrè le fait que plusieurs d'entre vous risquent de mourir, nous sortirons victorieux ! Souvenez vous, quand l'ennemies à prit la citée ! De valeureux hommes sont morts en la défendant ! Si aujourd'hui nous nous battons, c’est pour honorer leurs mémoires ! Nous devons reprendre Osgiliath, le vestige de l'ancienne capitale ! Sans cette citée, Minas-Thirit est à découvert ! En nous battant aujourd'hui, nous assurons une vie paisible pour nos familles ! Soldats ! Sans vous, aujourd'hui, le Gondor tomberas en ruine peu à peu ! Allons y, et ensemble, vainquons ces suppots de Sauron, et narguons le ! Car une défaite à Osgiliath pour lui, serré très certainement amère ! Soldats, préparez vous ! »

C'est alors que la totalité de l'armée l'acclama ! Un mugissement sorti de la bouche de plusieurs milliers de soldats emplie le Champs de Pelennor ! Il leva son épée, et toute l'armée fit de même : elle leva son arme, que ce soit une épée, une lance ou un arc ! Puis, Boromir frappas son bouclier de son épée, et il partis en courant et en criant vers la citée de ruine.. Dans un belle ensemble, la première ligne de guerriers y alla, le suivant de prêt.. Je poussa un mugissement et je partis comme un dératé, dans une course effréné vers la ville.. Au dessus de moi, le ciel s'assombris, et je regarda en l'air entre deux foulées : un nuage de flèches passait au dessus de nous, et se dirigait vers Osgiliath.. Quand celui-ci tomba sur la citée, tel la foudre, plusieurs cris d'Orcs touchés par les dards piquants fusérent.. Ces derniers ne tardérent pas à répliquer, et une nuées de flèches noires partis dans notre direction.. Je rabattis mon bouclier devant moi, de sorte à me protéger des projectiles.. 3 flèches noires furent arrêtées dans leur course, et se figèrent dans mon pavois.. Autour de moi, des dizaines d'hommes tombaient, touché par ces projectiles.. Plus que quelques mètres et nous étions dans la citée.. Soudain, des Orcs sortirent des ruines pour venir nous arrêter, et ce fût le choc ! Les deux armées se rencontrèrent, formant une mêlée chaotique ! Les corps commençaient à s’amonceler par terre, mais une chose était sure : le Gondor avait le dessus ! Il n'y avait pas beaucoup d'Orcs venu pour nous arrêter, deux cents, pas plus.. Nous les tuâmes rapidement, et nous pûmes pénétrer dans la citée ! Les lanciers virent nous rejoindre, enfin ! Je m’arrêtas sur le coté, contre un mur en ruine, afin de reprendre mon souffle, et Gaëlh et Fenris vinrent me rejoindre.. A présent, les archers ne pouvaient plus tiraient de loin, puisque nous étions dans la citée, et Andîr et Guizmo vinrent nous rejoindre, prêt à tirer sur tout ce qui bougait.. Nous étions fînt prêt à tuer ces raclures d'Orcs ! La plupart des archers essayaient de ce mettre en hauteur, pas bête hein ? Et le gros des guerriers et des lanciers, s’enfonçait dans un point dans la citée, guidé par Boromir.. A nous cinq, nous n'allions rien faire de bien énorme, mais nous partîmes de notre coté.. Guizmo et Fenris allèrent en hauteur : ils devraient nous suivre n'en haut, et pour mener à bien leur mission, ils enlevèrent leurs cuirasses, afin d'être un peu plus mobile ! Nous, les hommes aux corps à corps, nous allions avancer prudement dans la citée.. Je m'enfonça dans une ruelle en ruine, suivit de mes quatres amis, soudain, un corps tomba devant moi, une flèches planté dans la gorge.. Je regarda en l'air et je fit Andîr me faire coucou... Quelle discrétion.. Soudain, Guizmo siffla, et me fit une série de signe que seul un expert aurait pu comprendre.. Je ne me vante pas, mais j'ai tout compris ! Il voyait environs 20 Orcs en armes, sans archers, arriver vers notre position.. Bien, nous allions les stopper net ! De part et d'autre de la ruelle, il y avait des renfoncements, Fenris, Gaëlh et moi nous plaçâmes dedans, afin de faire une embuscade.. Nos deux archers eux, étaient en l'air, prêt à décocher leurs dards sur les Orcs.. Soudain, une voie gutturale et nauséabonde jaillis de la gorge d'un Orcs :

«Un corps.. L'ennemie ne doit pas être loin.. Restez sur vos gargggggg »

Sa voie s'étouffa dans un râle : une flèches venait de se figer dans son sternum.. Profitant d'effet de surprise, je bondis hors de ma cachette, et j'abbatis un Orcs.. Fenris et Gaëlh arrivèrent, et en abbatirent chacun un autre.. Au milieu du groupe ennemi, deux nouveaux Orcs s'affaisérent.. Hop, plus que quatorze.. Je para un coup de mon bouclier, et j'enfonca ma lame dans le corps d'un des Orcs.. Treize.. Deux autres créatures tombèrent, Onze.. Puis, elles réagirent au quart de tour, enfin, et attaquèrent sauvagement.. J'en tua encore deux autres, pendant que mes quatre autres compagnons exécutèrent les autres.. Superbe ! Enfin un combat où nous étions réunis tout les cinq ! Nous continuâmes donc d'avancer, toujours couvert par les deux archers.. Nous arrivâmes alors sur la zone de combat principale, où Boromir se demenait.. Andîr et Guizmo tirèrent, tuant deux Orcs qui menacaient le général.. Nous nous jetâmes sur les ennemis du général.. Nous étions des bleus, et en nous voyant nous jeter comme ça sur l'ennemie, il sourit.. Rapidement, trop rapidement, nous tuèrent les Orcs.. Ils devaient préparer quelques choses.. Suivant le général, nous avancèrent dans la citée, et nous nous retrouvâmes pris dans la dernière contre attaque des Orcs.. Ce n'était plus des Orcs minablement faible.. Là, c'était des Uruk-Haï, des Orcs d'élite et, à notre grand malheur, quelques Trolls.. Suivit de toute l'armée, nous nous ruâmes sur les ennemies ! Nous entourions Boromir, de sorte à le protéger un maximum,sans le gêner dans les combats.. Il fallait en finir rapidement.. Les Uruk Haï se ruérent sur nous.. Ils étaient plus grand que nous, et tapaient plus fort que les Orcs.. Je découvris une autres facette du combat grace a eux.. Mais bon, ils étaient submergé par le nombre d'homme ! Je tua un, puis deux, puis trois puis.. Enfin bon, je tuas bien une vingtaine d'ennemies, Uruk-Haï ety Orcs d'élite, puis, « enfin », je tombas sur un Troll.. Ce dernier avait plusieurs flèches figé en lui, et malgrè celles ci, il avancait toujours.. Deux autres flèches se plantèrent dans le torse du monstre, il grogna de douleur, et il abbatis son énorme marteau sur moi.. Je me jetas sur le coté.. voilà, encore une autre facette du combat : la survie ! Il balanca son marteau de gauche à droite, et j'essaya de parer avec mon bouclier : ce dernier explosa, et le coup m'envoya valser contre un mur.. Le Troll, se recevant toujours plus de flèches, commença à avancer vers moi, l'air décider à me tuer.. Soudain, le général surgit entre le monstre et moi, et il enfonca son épée dans le cœur du Troll, traversant l'épaisse couche de peau.. Puis, poussant de toute ces forces, il fît tomber le Troll qui agonisait.. Il l'acheva en lui tranchant la gorge.. Alors que je combattais le Troll, les combats avaient pris fin, et le général m'avait sauvé.. Rassuré de voir la bête morte, j'essaya de me lever, mais je ni arriva pas.. En explosant mon bouclier, un morceau de bois c'était planté profondément dans mon bras,  le traversant presque, et je devais avoir sans problème le bras cassé, l'épaule démise, l'omoplate ravagé.. Enfin bon, merci le Troll ! La douleur me figeait au sol.. Gaëlh, avec un épais bandage autour de la tête me souris et m'attapa, ne me relevant.. Il me sourit et il m'expliqua qu'un Uruk Haï lui avait envoyé un coup de masse dans la tête.. Le général m'attrapa de l'autre coté, malgré mes blessures graves.. Ils m’amenèrent dans une maisonnette encore entière, qui servait d’hôpital.. J'eus rapidement le diagnostic sur mon état : bras cassé, épaule cassé, et le morceau de bois avait provoqué une hémorragie.. Les « médecins » firent cautériser la plaie, en posant dessus une lame chauffé à rouge, et ils recouvrirent tout mon bras gauche, le blessé d'un épais bandage, puis ils mirent mon bras en écharpe.. voilà, j'étais guéris pour eux.. Tour à tour, mes amis vînrent me voir : Fenris avait un bandage aux cotes, Guizmo lui, en avait un au bras : une flèche ennemie l'avait atteind durant le combat, et Andîr lui, boitait.. Quand je lui demanda pourquoi, il m'expliqua qu'en descendant de la maison où il était, il c'était tordu la cheville, et il était tombé face contre terre.. Doué.. Puis, à mon grand étonnement, le général Boromir vint me voir : il était radieux ! En même temps c'est normal, nous avions vaincus les ennemies ! Il me tendit une choppe de ce qui me semblait être de l'hydromel, et j'en bus une longue gorgé.. Celle-ci me réchauffas grandement.. Personnellement, je ne suis pas trop trop fan de l'alcool, mais un petit verre après la bataille, c'est vraiment merveilleux.. Il posa sa main sur mon épaule valide, et il me dit :

« Soldat, quel est ton nom ?
-Je suis Nimareth, fils d'Halfer mon général
-Nimareth, tu t'est courageusement battus aujourd'hui. Tu as sus prendre des initiatives, et venir me couvrir au moment où il fallait.. Rare son les hommes comme toi, la plupart, durant un combats, se laissent aveugler par leur rage et leur colére.. J'étais comme ça avant, mais il faut toujours garder son sang froid, et utilisé sa capacité d'analyse.. C'est comme ça que je suis devenu général.. Et j'aimerais te faire une proposition mon ami.. Nous manquons grandement d'officier dans notre armée.. D'actif, nous ne sommes pas beaucoup.. Je voudrais savoir si tu accepterais de devenir capitaine.. C'est un boulot erreintant, je ne vais pas te le cacher.. En contre partie, tes 4 amis, dont j'ignore totalement le noms, seront placé dans ta compagnie.. Par contre, tu ne seras ni à Osgiliath, ni à Minas Thirit.. J'ai cru comprendre que tu avais fait un « stage d'apprentissage », si je puis dire ça, à Cair Andros.. Tu iras donc la bas.. Alors, qu'en dis tu ?
-Mon général, je ne peux pas dire non à cette offre si avantageuse ! Tand que j'ai mes collégues avec moi, ça me vas.. Quand dois-je partir ?
-Parfait ! Tu pars demain, avec tes amis comme escorte, je vous fournirez des armes, de nouvelles armures pour tes deux archers, et des vivres.. Bien, je vais te laisser. Vive le Gondor ! »

Le général tournas les talons, et partis à l'extérieur, et je l'entendis crier « a nous la victoire » crie repris par des centaines de voies.. Notre nombre avait bien baissé.. Le lendemain matin, je me retrouvas sur un beau cheval blanc, un destrier taillé pour la guerre, pas pour le voyage.. J'avais une nouvelle armure, révélant mon nouveau rang. Fenris lui était un tête de file, avec une longue lance avec l'étendart du Gondor. Gaëlh lui avait une longue cape accroché dans son dos, qui déscendait et couvrait une partie du cheval.. Il avait une armure de haute facture, meilleur que celle de la plupart des lanciers.. Il avait était promus soldat d'élite, Garde de la Citadelle quoi ! Les deux archers eux, avaient des armures un peu spéciales : pas de grosses plaques de métal, juste une petites armures de maille avec du cuir à certain endroit, et beaucoup de tissu.. Aillant était remarqué par beaucoup de soldats Gondorien durant les combats, ils avaient été nommé « Rôdeur ».. Nous formions une étrange « communautée ».. Au bout de plusieurs jours de voyage a cheval, nous arrivâmes enfin à Cair Andros.. Un soldat nous ouvris la porte et il dit :

« Nous vous attendions mon capitaine »



«Ouai, j'trahis tout l'monde»




« Il vaut mieux vivre un jour comme un lion que cent comme un mouton »

Oui.. Je m'en souvient tout à fait.. Mon père me semble t-il, me l'avait déjà dit ça.. Il m'avait sorti cette phrase à table.. Oui, voilà.. Je me trouvais en terre du Dorwinion, j'avais laissé Andîr, Gaêlh et Guizmo a Cair Andros, et j'étais parti vers l'Arnor avec Fenris.. Les ordres du Général Boromir avaient été clair : je devais aller rapidement au Dorwinion pour faire l'émissaire, et éventuellement soutenir l'effort de guerre.. Oui, certes, soutenir l'effort de guerre face à un ennemie dix fois plus puissant que nous.. Je n'avais vécu qu'un gros combat, mais j'en étais sur, nous n'avions quasiment aucune chance face à Sauron.. Il fallait ce débrouiller pour survivre.. Les nobles eux, vivaient tranquillement, nous les soldats nous nous battons jours et nuits, pour leurs petit repos.. Saloperie d'inégalité.. Je parla de mes craintes à Fenris, et il était totalement d'accord avec moi.. Il fallait faire quelque chose.. Au loin, sur une colline verdoyante, révélant la beautée du territoire du Dorwinion, la capitale s'élevait, grand, magnifique.. Dominant tout le Dorwinion de sa beautée, la cité avait un style architectural bien a elle, mais elle pouvait affronter par sa magnificence Minas Thirit sans aucun problème ! Nous étions tout les deux, sur nos chevaux, au pas, en armure du Gondor, quand un cris retentit : celui d'une trentaine de voix qui venaient pour détruire.. Les pillard de cette contrée étaient audacieux ! S'approcher aussi prêt de la capitale pour piller un village.. Il fallait agir, et vite ! Je talonna ma monture, Fenris fît la même chose, et je dégaina ma longue lame, et je placa mon bouclier contre moi. Fenris lui, fît de même, sauf qu'une lance remplacé l'épée.. Nous nous dirigeâmes au galops vers le village d'où provenaient les bruis, et nous pénétrâmes dans le bourg : des pillards, faiblement équipé, tuaient des habitants, frappé des enfants, brûlaient des maisons.. Il fallait agir le plus rapidement possible ! Je hurla aux habitants de rentrer chez eux, pendant que Fenris percutait les lignes de bandits, en empalant un de sa longue lance. Avant que les Bandits ne comprennent, j'étais déjà descendu de cheval, et j'en avait abbatu deux.. Ils se mirent alors en mouvement, pendant que l'un m'attaquait, deux autres me contournaient.. Je para un coup de mon large bouclier, et j'envoya un coup de botte en avant, le bandit s'écroula, le souffle coupé.. C'est alors que je senti la morsure froide de l'acier dans ma peaux : l'un des bandits avait réussi a traverser mon armure.. Alors que mon sang commencait à couler, je me retourna, et je tua les deux bandits de deux rapides coups d'estoc.. L'homme qui avait eu le soufle coupé se releva, et abbati son énorme massue sur moi. Heureusement que j'avais mon casque, qui me sauva la vie.. La vision brouillé, je n'entendis que le bruis de la flèche se plantant dans le corp du Bandits.. J'entendis alors un rire familier, mais qui ne devait pas être ici ! Deux autres flèches fusérent de je ne sais où, et deux nouveaux bandits s'écroulérent, et j'entendis le hurlement de mon cousin qui annoncait son entrée dans le combat.. Ma vision se débrouilla, et je repris le combat, au coté de mes deux frères d'armes.. Le combat fût rapide, et je fût le seul bléssé.. Je serra rapidement mon cousin dans les bras, en lui demandant ce qu'il faisait ici.. Il me répondit simplement que le Dorwinion était en proie à une guerre civile, et que de laisser seulement deux braves hommes y aller seul, c'était n'importe quoi.. Donc, Boromir les avait envoyé avec un bataillons d'une trentaine d'hommes, pour aider le maître du Dorwinon..
Les habitants du village sortirent, et leur chef vînt me voir :

« Me.. Merci monsieurs.. Ces pillards viennent depuis trop longtemps, et le Roi ne fait rien.. Nous allions certainement mourir aujourdui, mais grâce a vous, nous sommes ici.. Que.. Que voulez vous en échange ?

-Mais de rien mon bon ami, c'est naturel.. Je ne veux rien..Si.. Pouvez vous me renseigner sur la situation politique du Dorwinion ?


-Oui oui, bien sur.. Notre Roi actuel, Barkang, ne se soucis plus de nous.. Il reste dans son chateaux, à se saouler toute la journée.. Un groupe de rebelle c'est formé, et on entamé les combats contre l'armée du Roi, pour faire tomber sa monarchie.. Tout le peuple soutient l'action des rebelles, mais l'armée du Roi est trop bonne..

-Je voix.. Pouvez vous..

-Et vous, que faîtes vous ici ? »

Je me retourna.. A l'entrée du village, un vingtaine de soldats du Dorwinion, des Boucliers d'Argent nous regardaient, prêt à entrer en combat :

«Nous venons de sauver se vill.. 

-Fermez là, vous allez bientôt mourrir »

Les Boucliers d'Argent chargérent, et c'est alors que des maisons environnantes, sortirent des hommes, en armure de maille, avec de faibles équipements, qui percutèrent les lignes du Dorwinion sur le flanc.. Je leva mon épée, et je cria « pour le Gondor ! » ! Les trente-cinq gondorien que nous étions chargèrent sur les troupes du Dorwinion que finirent par rompre les rangs ! Les rebelles, épuisé, vînrent à ma rencontre :

«Merci mes frères.. Sans vous, ce village était fini, et la résistance avec.. Barkang veut nous exterminer.. Vous êtes de bon combattant. Voulez vous nous rejoindre

Je ne...

Bien, parfait. Se soir, nos troupes se réunissent dans ce village.. Il y a un passage souterrain, nous passerons par ici. Les troupes de Barkang sont bien entraîné, mais ils ne se battent pas pour leurs patrie, ils se battent parcequ'ils sont obligé.. Se soir, Barkang sera en enfer ! »

Pas le temps de dire quelque chose, nous étions enrôlé dans les rangs rebelles.. Je regarda les cadavres de l'armée du Dorwinion.. L'armure est de haute facture, le bouclier était d'argent.. Une bonne couverture ! J'enleva mon armure du Gondor, que je jeta dans un coin, et je banda ma blessure.. Je mis une armure du Dorwinion, mais je garda Fingolf, mon épée du Gondor. Je mis le casque du Dorwinion, et je pris le bouclier d'argent.. Je ramassa la lance, et je me tînt immobile.. Les troupes du Gondor me rejoignirent, et une partie d'entre elle étaient habillé comme moi. La nuit allait bientôt tomber..



«La revolution est le droit le plus noble du citoyens, et son devoir le plus grand »


La nuit venait de tomber, et environs une centaine de rebelle, sans compter les Gondoriens se préparaient à l'assaut.. Certains d'entre eux, des nobles très certainement, avaient des armures de Haute facture. Les autres, avaient ce qu'ils avaient put trouver durant les combats.. Le chef de la rebellions me fit signe de venir, et me montra un tunnel.. Le passage souterrain nous menerait dans la salle des gardes, il valait mieux que de vrai guerriers passent en premier.. Je pris la tête de la longue file de Gondorien qui progressaient silencieusement, et j'arriva au niveau d'une porte entrouverte. Je risqua la tête dans l'ouverture de la porte, et je vis 3 gardes jouer aux cartes.. Bien, l'effet de surprise allait être total ! Je poussa le porte d'un coup de pied, et j'entra en hurlant. J'envoya ma lance dans le torse d'un des hommes, qui s'écroula, et je dégaina mon arme, qui abbati les deux hommes suivants.. Un calme froid se répandit dans la piéce, pendant que la rébellions entrait dans la capitale.. A présent, il fallait se bouger, avant que l'alerte soit donné.. Les hommes partirent dans toutes les directions. Les Gondoriens eux, restèrent prêt de moi, leur chef. Je leva la main, et je commença a marcher, suivit par les troupes de Boromir.. Si bataille il devait y avoir, elle serait très violente.. Des bruis de combat et de blessé raisonnaient dans toutes la capitale, mais nous avions un avantage certain : au d'attaquer de l’extérieur, nous étions à l’intérieur.. Toutes les forteresse se ressemblaient : la chambre du Roi était le plus haut possible ! Je partis donc en courant, montant les marches des escaliers quatre à quatre.. C'est alors que quelques soldats du Dorwinion me croisérent.. Il n'eurent pas le temps de comprendre ce qu'il leur arrivé, qu'ils étaient déjà mort.. Devant moi, une énorme porte.. Je fracassa l'un des battant d'un coup d'épaule, et je me retrouva face au roi et à une dizaine de guerrier.. Bien.. Il fallait que ça finissent comme ça.. Je m'avança lentement, reprennant mon souffle. Fenris, Guizmo, Halfer, Gaëlh et Andir se placérent en éventail derriére moi, et ils dégainèrent tous leur lame.. Le combat avait sonné !
Je me jeta sur le premier des gardes, que j'abbati en le traversant de part en part.. Je dégagea ma lame, me baissa pour éviter un coup, et je trancha le bras d'un des hommes.. Je frappa dans les cotes du troisième hommes qui me faisait face, et il sécroula.. Mes frères d'armes s'en donnaient à cœur joie ! Bientôt, tout les gardes furent tué, et le Roi se retrouva seul.. Je m'approcha de lui, et je le saisi par le col..


« Longue vie au Roi Nimareth, longue vie au Seigneurs du Dorwinion, longue vie à la Rebellions ! »

Devant moi, des milliers de personnes me regardaient.. Oui, j'étais Roi du Dorwinion, tous ça grâce à une foutu rebellions que je n'avais jamais voulu faire.. Je m'etais retrouvé par inadvertance dans une guerre civile, et les rebelles avaient voulu que je reprennes la couronne.. J'avais hésité, mais voyant tout ces visages m'implorant, j'avais céder à leurs avancent.. Le Pays du Vin était à moi

Je m'éveilla en sursaut.. Tout cela n'était qu'un vulgaire rêve.. Je me trouvais bel et bien au Pays du Vin, le Dorwinion, mais la rébellion n'était rien, juste l'ombre d'un cauchemar qui me hantait depuis que j'avais fui le Gondor pour servir le Dorwinion.. J'étais Nimareth Edragal, Seigneur de Gobel Parth

¤ Caractère: Nul ne peux prétendre connaître véritable Nimareth et ses intentions, pas même sa famille. De nature réservée, l'Homme était l'image même de la bonté. Il ne souhaitait pas faire de mal, seulement aider. Cependant, certains choix furent durs pour lui et sa famille, un profil plus sombre de l'Homme commença à naître. Une bête ou non, voyez cela comme vous le voulez, mais cette partie de Nimareth, savait prendre le contrôle des choses. Pas spécialement prudent, hautain, méprisant, lcette partie du Gondorien accumule les défauts, cependant, il est d'une rare efficacité qui il décide de faire quelque chose. Que ce soit pour faire le bien, où le mal, il est parfait.

¤ Physique: Nimareth est un Homme relativement grand. Il n'est pas aussi fin que la plupart de ses semblables, au contraire, il posséde un musculature tellement développé, qu'il sembe être un bloc d'acier quand il est dans son armure. Il à de long cheveux noirs, et des yeux flamboyants. Il se balade toujours dans son armure (cf avatar)
¤ Camp: Neutre
¤ Parentée et personnes proches: Son Roi, Calion, et Thalion, le général (larbin) du Dorwinion




« Tu es maudit, comme Morgoth a pu maudire Tùrin et sa famille. Tu n'es plus Voronda, traître, tu n'es plus l'Exilé, sans maison, tu n'es plus Nimareth, étranger. Tu es Ossë Turambar, Le Vagabond Maître du Destin. Puisse la ruine s'abattre sur le clan. »




ex Nimareth ex Ossë
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Ossë Turambar
L'Exilé ¤ Voronda ¤ Acharuin
L'Exilé ¤ Voronda ¤ Acharuin
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▌INSCRIT LE : 18/12/2011
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▌COMPETENCES : Technique spéciale du cône de chantier.
▌CITATION : À la zob, un daltonien ne s'arrête pas au feu rouge

Feuille de route
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Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Nimareth Edragal (et ouais ma gueule)   Mer 2 Juil - 21:34

J'me valide, 337 lignes de Rab



« Tu es maudit, comme Morgoth a pu maudire Tùrin et sa famille. Tu n'es plus Voronda, traître, tu n'es plus l'Exilé, sans maison, tu n'es plus Nimareth, étranger. Tu es Ossë Turambar, Le Vagabond Maître du Destin. Puisse la ruine s'abattre sur le clan. »




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Nimareth Edragal (et ouais ma gueule)
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