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 Papier-Cellophane

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Théoden
Roi du Rohan ¤ Premier Maréchal de la Marche ¤ Seigneur de Meduseld
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MessageSujet: Papier-Cellophane   Jeu 13 Mar - 22:11

¤ Nom(s) du personnage: Xenophanes
¤ Âge du personnage: 37 ans
¤ Race du personnage: Homme
¤ Peuple du personnage: Dorwinrims
¤ Lieu de naissance du personnage: Imlad Galen
¤ Lieu de vie du personnage: Imlad Galen
¤ Grade du personnage: Dictateur de la République du Dorwinion ¤ Héritier de la Lignée de Bladorthin ¤ Chef des Républicains


¤ Histoire:

-La lignée de Bladorthin touche à sa fin, mon fils… Autrefois, notre dynastie régnait en maître ici, en Orient, et une famille nombreuse dirigeait ce pays magnifique qu’est le pays des vignobles ! Mais aujourd’hui, je sens la fin arriver… J’ai septante-cinq ans et aucune de mes dents, et seulement un fils. Pourtant, quarante ans auparavant, j’en avais encore trois et un frère qui plus est, ayant lui-même ses propres enfants. En quarante ans, durant lesquelles la guerre fut impitoyable, nous avons tout perdu. La peste arriva et la famille s’effondra. J’ai perdu mes neveux, ma nièce, mon frère, ma femme et mes deux fils… Nous ne sommes plus que trois : toi, ta femme et moi. Heureusement, ta femme est enceinte. J’espère encore vivre quand ton enfant naîtra. C’est en lui, désormais, que l’espoir de la lignée de Bladorthin doit reposer. C’est lui maintenant, qui doit sauver la royauté dorwinrim…

-Oui, père.



***


C’est drôle à quelle point ce vieillard a pu se tromper. Sauver la royauté ? Non, cela n’a jamais figuré parmi mes buts. Fonder une dynastie patricienne, héritière de la lignée de Bladorthin ? Ça, oui ! Mais revenons au début.
Huit mois après cette petite conversation, en janvier 2980, je naquis dans le palais d’Imlad Galen. Mon père me donna le nom majestueux de Xenophanes dès ma naissance, cependant l’heure de bonheur s’écoula pour laisser sa place au sombre deuil : ma mère succomba seulement une heure après ma naissance. Cruel, n’est-ce pas ? S’en suivit alors de la seconde tragédie familiale : la mort de mon grand-père, Gervin III. Mon père, Bladorthin X, fut alors couronné roi du Dorwinion, à l’âge de quarante ans. Quant à moi, on m’attribua le titre de Prince Héritier du Dorwinion et en conséquent, je reçu l’éducation la plus importante qu’on puisse offrir dans tout le Rhovanion et même toute la Terre du Milieu, sans compter évidemment les elfes et les Dúnedain, les deux uniques grands peuples qui surpassaient encore la culture Dorwinrim qui remontait au Premier Âge. Il était évident qu’on voulait sauver la lignée de Bladorthin, aussi, on me fiança dès l’âge de 7 ans avec la fille du seigneur de Gobel Parth, une dénommée Hélène. Je ne l’avais encore jamais vu, mais voilà qu’on attendait de moi que je fasse cinquante enfants avec elle. Je n’ai jamais pu comprendre pourquoi le choix m’avait été pris et pourquoi on m’avait imposé cette fille. Mon père me disait toujours que c’est comme ça, qu’il fallait respecter l’étiquette… J’allais lui en donner moi, de l’étiquette. Et puis merde, je lui ai dit qu’il peut aller se promener autre part si ça lui chante, mais moi, je ne vais pas me marier avec n’importe qui. J’ai bien sûr reçu deux-trois coups sur le cul, et pas avec autre chose qu’un gros bâton, mais je m’en moquais. Mon pauvre paternel se demandait où on m’avait râter alors qu’il avait reçu la même éducation. Il ne pouvait pas comprendre que les temps changeaient. Que tout allait changer, non seulement en Dorwinion, mais sur Arda entier !

Bref, à part cela, je suis devenu un fin combattant, je ne peux le nier. Le maniement de l’épée n’a plus de secret pour moi depuis longtemps et je suis à l’aise également avec les armes longues, les préférées de ma nation, ainsi que sur un cheval. Je connais par cœur la géographie complète de mon pays, ainsi que son histoire, je pourrais d’ailleurs écrire un livre sur cela. A l’âge de quatorze ans, on m’initia aux arts de la philosophie et de la politique. Je trouvai cette dernière pour le moins passionnant et, en pair avec la philosophie, je décidai de devenir le plus éloquent représentant de la rhétorique moderne qu’on puisse imaginer ! Mes enseignants dirent à la fin de mon apprentissage que j’ai un futur brillant devant moi. Je sais convaincre les gens, pour résumer, et me montrer très persuasif donc. Ce n’est pas quelque chose de négatif pour quelqu’un comme moi qui n’a d’autre souhait que la fin de la monarchie et le début d’une ère juste. Cependant, il faut dire que j’ai un faible qui m’a coûté un temps phénoménal : la loyauté. J’ai décidé de ne pas agir durant la vie de mon père, le laissant mourir dans sa croyance stupide de la monarchie. Mais ce bougre a vécu bien longtemps, maintenant je me rends compte qu’un soulèvement général aurait été plus efficace.

Mais revenons un peu en arrière. A vingt ans, j’étais donc prêt à suivre une vie de politicien qui parlait joliment, qui n’était pas en manque de connaissances et qui savait se battre. Mon père commençait à se faire vieux, soixante ans n’est pas donné à tous les hommes de notre peuple. Mon grand-père instaura le record de trois cents ans avec ses septante-six printemps. J’espérais que mon père allait bientôt le rejoindre, aussi, je commençai à m’activer dans la milieu social. Tout d’abord, je brisai mes fiançailles avec Hélène, fille que je ne rencontrai qu’une seule fois. Elle n’était pas moche, mais elle était en manque des qualités que j’appréciais le plus. Il devait être de même de son côté. Cependant, deux ans plus tard, je me mariai avec Lorène de Forgeclair, une dame éblouissante. Mon père, contraint d’accepter mon choix (et ayant vu qu’il s’agissait d’une noble), donna sa bénédiction. Désormais, ayant satisfait les espoirs dynastiques de mon père et mes propres envies amoureuses, je me retournai vers la politique. Comme je l’ai dit, je croyais que la mort de mon père n’allait pas tarder, surtout qu’il était depuis peu sous l’emprise d’une maladie (il toussait sans cesse, ses poumons étaient devenus faibles). Aussi, je réunis quelques-uns de mes amis ayant suivi la même éducation que moi et dont je savais qu’ils partageaient les mêmes idées que moi. Ce groupe d’amis (Zein, Calion, Redoc, Rómena) fut le noyau même de la révolution républicaine qui se déroula quelques années plus tard. Ensemble, nous établîmes notre doctrine et préparâmes le coup de grâce qu’on allait donner à la monarchie. Le seul hic, c’était que mon père ne voulait pas mourir. C’est bête hein ?

Entre-temps, mon fils naquit en 3006 du Troisième Âge, c’est encore un jeune garçon. Je le baptisai Xenophilos, poursuivant ainsi avec les noms dorwinrims antiques. Je savais qu’une fois la révolution lancée, je n’aurai plus le temps de m’occuper de lui, je me mis donc en quête de précepteurs dignes de ce nom, ayant des idées semblables aux miennes. Notre société se propageait tout doucement au fil des années, tout en demeurant secrète. En dix ans, nous avions plus de mille membres, ce qui est conséquent pour une société secrète. De plus, ces mille-là étaient complètement dévoués, je ne parle donc pas encore de ceux qui n’osaient pas déclarer leur point de vue, ni de ceux qui ne faisaient que sympathiser avec nos idées (ou la chute de la monarchie). En somme, je crois que nous avions près de cinq mille habitants d’Imlad Galen sympathisant avec nous. Il fallait maintenant sortir de la capitale pour conquérir la campagne ! Grâce à la fortune démesurée que ma famille possédait, je pouvais me permettre de payer des gens pour nous faire de la propagande souterraine. Il fallait faire tout de même très attention. Les nobles ne devaient se douter de rien et l’allégeance de l’armée était indécise… Allaient-ils aider la noblesse ou la république ? Je commençai donc à infiltrer mes propres hommes dans les rangs de l’armée. De plus, je réussis un coup de maître ! En échange d’or, je gagnai l’appui d’un général dénommé Alkor. Grâce à son travail sans relâche et à mes propres hommes, je savais que l’armée allait appuyer notre cause, du moins l’armée du Dorwinion. Les petites armées des nobles, une fois regroupées, se métamorphosaient en une armée conséquente capable de battre, si bien dirigée, l’armée du pays. Je ne voulais pas de guerre civile ! Heureusement, il était clair que les nobles n’allaient jamais s’allier si rapidement et si notre plan marchait, tout sera terminé en un unique mois.

Vers 3015, l’état de mon père s’aggrava. Ses poumons ne suivaient plus la cadence qu’il dictait, il mourut donc en septembre de cette année. Enfin ! Détrompez-vous, je l’aimais au fond de moi, mais il était tellement distant, tellement axé sur la monarchie aristocratique… Bref, pendant qu’on préparait mon couronnement, je lançai la révolution. Je ne voulais pas subir une telle honte que d’être couronné roi, puis faire une révolution démocratique. Non, il n’en était pas question. Aussi, le début de la fin commença. Tout d’abord, les membres de la société prirent le pouvoir dans la capitale même, avec l’aide des armées d’Alkor bien sûr. La noblesse d’Imlad Galen fut rapidement arrêtée et jetée en prisons pour la durée de la révolution. Cette victoire fut rapide, cependant les nouvelles se propageaient vite en Dorwinion et lorsque l’organisation de l’assaut des campagnes se termina, la plupart des nobles était au courant du coup d’état. Il fallait agir rapidement. Grâce à l’effet de surprise et à la vitesse inouïe de mes troupes, le début de la révolution fut simple et efficace. Mais au tournant de l’année, en décembre 3015, la chose s’équilibra. Le seigneur de Gobel Parth réunit autour de lui plus de la moitié de la noblesse encore libre et créa la Ligue des Barons. Avec l’union de leurs forces, leur armée devint menaçante. Ils n’allaient pas lâcher leur prise. Aussi, le plus grand danger était la fin de la révolution par l’intérieur. En dépit de la motivation énorme du début, plusieurs membres de la société commençaient à montrer leur désaccord. La révolution tournait à la guerre civile, il fallait arrêter cela. De plus, j’avais également des doutes sur la loyauté d’Alkor lui-même ! Je décidai donc de miser le tout sur l’argent. Oui, c’était ma ressource qui ne s’épuisait jamais ! J’achetai quelques-uns des membres de la Ligue des Barons et je profitai du retournement de situation pour écraser le seigneur de Gobel Parth, et avec, la Ligue elle-même. Grâce à mes espions, je sus également qu’Alkor trafiquait avec la Ligue juste avant sa chute pour me trahir, aussi, il fut également jeté en prison avec la noblesse dorwinrim.

La révolution se termina donc avec la chute de Gobel Parth en janvier 3016, cependant, la fin totale n’arriva qu’avec la fin du dernier baron en mai. Jusqu’en mai d’ailleurs, nous avions eu le temps d’organiser le nouveau Dorwinion. Désormais, les peuples des Terres du Milieu parlaient de la République du Dorwinion. Le partage des pouvoirs était simple : le pouvoir législatif était contrôlé par le Sénat, dont je parlerai plus tard, le pouvoir exécutif par le Conseil des Magistrats et le pouvoir judiciaire par les juges élus. Le Sénat était composé de cent sénateurs, dont dix faisaient partie du Conseil des Magistrats. Chaque sénateur était élu pour un an et chaque sénateur pouvait être élu quinze fois au total dans sa vie, soit quinze ans au maximum. De plus, il fallait avoir au moins trente ans pour être élu sénateur. Maintenant, le Conseil des Magistrats était composé de neuf magistrats – chacun responsable pour quelque chose de bien précis – ainsi que du dictateur de la république. Ce dernier était le Chef de l’Etat, le Chef du Conseil des Magistrats et le Chef du Sénat même en une seule personne. Il était élu pour un an et pouvait être élu cinq fois au total. Les autres magistrats, eux, étaient élus pour un an aussi, mais pouvait être élus dix fois au total ! Les différents magistrats étaient : le Consul dit « classique » (aussi appelé le Consul 1er (responsable des affaires intérieures)), le Consul militaire (aussi appelé le Consul 2nd (responsable de l’armée)), le Préteur (responsable de la justice), le Censeur (responsable des finances), l’Edile (responsable du développement et de la santé), le Mercator (responsable du commerce), le Tutor Maximus (responsable de l’éducation et de la vie sociale), le Supplementator (responsable de l’alimentation (agriculture, viniculture, etc.)) et le Tribun (responsable des affaires étrangères). Ceux-là étaient responsables du gouvernement du Dorwinion.

Bien entendu, la noblesse fut dissoute, le titre ne voulait plus rien dire, néanmoins, les aristocrates purent garder leur possessions. En même temps, les plus dangereux et les plus fanatiques furent exécutés après le verdict des juges nommés pour la durée de la révolution. Dès que les aristocrates furent libres, les différents partis se créèrent automatiquement. Les aristocrates furent désormais connus sous le nom des ultraconservateurs ou plutôt, des monarchistes. Ils avaient un grand soutien, néanmoins, la démocratie ne manquait pas de fidèles non plus. Après l’organisation de la république et la fin de la révolution, la campagne électorale débuta en Dorwinion. Les premières élections furent un an après la mort du dernier roi, en début septembre 3016. Les nationalistes, qui souhaitaient le retour à un régime plus autocratique et l’expansion démesuré du Dorwinion, recueillirent 9% des voix. Les monarchistes, disposant d’une somme d’argent considérable, qui voulaient fonder une nouvelle dynastie royale et punir les révolutionnaires, eurent 24% des voix. Les républicains, qui étaient les créateurs du nouveau régime et qui prônaient les valeurs de la démocratie, eurent le plus de voix avec 27%. Les libéraux, amis des républicains, croyant en la liberté absolue, eurent 13%. Les pacifistes, qui étaient complètement isolationnistes et qui refusaient toute guerre, de plus, qui exigeaient l’abolition de l’armée, recueillirent tout de même 9% ! Vinrent alors les progressistes, qui favorisaient la république à la monarchie et qui voulaient à tout prix progresser dans tous les domaines, eurent 12% des voix. Enfin, les socialistes, qui espéraient l’égalité totale et la gestion de tous les biens par l’Etat, n’eurent que 4%, car leurs idées étaient beaucoup trop nouvelles, inconnues et… bizarres. Finalement, les anarchistes, qui détestaient les républicains comme les monarchistes et qui voulaient un chaos total, eurent 2%. Le premier sénat de la République du Dorwinion se créa donc. Ce Sénat-là allait pouvoir donner le Conseil des Magistrats au Dorwinion. Le premier Conseil était composé de la coalition républicaine-libérale-progressiste, axée sur la liberté, la démocratie, le progrès et le renouveau du Dorwinion. Leur plus grand ennemi était la coalition d’extrême-droite, composée des monarchistes et des nationalistes. La coalition de gauche représentait un petit noyau énergique, mais sans importance avec l’union des socialistes et des anarchistes. Quant aux pacifistes, ils espéraient arriver à leur but seul.

Maintenant, le peuple élu les dix magistrats de la coalition victorieuse. Evidemment, étant le fondateur de la république même, je figurais entre les dix noms. De plus, on m’élu premier dictateur de la République du Dorwinion. Mon Consul dit « classique » fut le chef des libéraux, Rechtold. Le Consul militaire fut Zein, le Préteur fut Calion, le Censeur Redoc et le Tribun fut une femme : Rómena. Le Tutor Maximus était le chef des progressistes, Amandil. L’Edile était également un progressiste, Valkon. Quant au Mercator, c’était le libéral Guiro et le Supplementator, le libéral Palandur. Avec ses hommes de confiance, j’espérais gouverner le Dorwinion justement et donner un renouveau à ce pays qui a sombré si longtemps sous le joug des rois de jadis…

Un autre épisode est à mentionner encore. Récemment, je voyageai dans les Monts du Dorwinion – seul. En effet, je ne voulais pas que quiconque sache ce que j’entreprenais. J’étais à la recherche d’un ancien manuscrit légendaire de mon pays. Il s’agissait du mythique Traité de Commerce de Bladorthin VI. Ce compte-rendu des savoirs antiques me permettrait de gouverner plus aisément et plus efficacement, et ce afin de multiplier les revenus du Dorwinion avant tout. L’artéfact se concentrait surtout sur les aspects commerciaux du gouvernement du Dorwinion et cela m’aiderait fortement. Selon l’histoire, le roi Bladorthin VI – mon ancêtre – créa ce document précieux pour les mêmes raisons pour lesquelles je suis à sa recherche. Apparemment, lorsqu’il voyageait dans les Monts du Dorwinion, il fut attaqué par des rebelles sans scrupules qui l’assassinèrent sur place… et le Traité de Commerce fut perdu à jamais. Il y avait plusieurs hypothèses quant à son emplacement actuel. Peut-être était-il toujours dans un trou perdu dans les Monts ? Ou alors un rebelle ou un serviteur du roi le ramena à Imlad Galen et sa famille le garde en secret ? Ou encore c’est dans les campagnes ? Qui sait… mais moi, j’allais commencer là où trouver le Traité était le plus probable : les Monts. L’artéfact est d’une telle importance que je ne pensais pas le trouver autre part chez un individu précis, sans quoi des rumeurs se seraient fait entendre depuis les siècles. Je me mis donc en route vers les Monts qui entouraient la Mer de Rhún au sud-ouest.

Ma monture, une jument noire comme ma chevelure, nommée Nymeria, prit le sentier du sud à partir d’Imlad Galen que nous quittâmes à minuit précise. Encapuchonné, seuls les gardes de la porte sud savaient que je quittais la ville, étant donné que les portes étaient closes normalement après le coucher du soleil. Il fallait que je les prévienne à l’avance évidemment. Peu importe… ils allaient sûrement propager des rumeurs concernant le Dictateur de la République qui quitte la cité en pleine nuit, et ça allait certainement avoir son effet dans le Sénat parmi les monarchistes qui allaient pouvoir parler contre moi une nouvelle fois. Ceux-là ne s’arrêteront jamais. J’espère seulement que progressivement, la démocratie totale primera en Dorwinion avec le parti monarchiste réduit à néant… ou au moins à la taille de la gauche actuelle. Mais pour retourner à mon aventure… je quittai donc Imlad Galen et chevauchai vers le sud durant plusieurs heures. Durant toute la nuit et une bonne partie de la journée suivante pour être précis, avec de petites pauses d’une dizaine de minutes pour que Nymeria puisse se reposer, et moi me nourrir et étancher ma soif. Nous nous arrêtâmes dans une petite clairière dans un bois tout près des Monts du Dorwinion pour la nuit. Les voix et fantômes du passé hantaient mon sommeil… Bladorthin VI… son Traité… mon père qui succombe à la maladie… l’exécution d’Alkor… moi, proclamé premier Dictateur du Dorwinion… et soudain, une puissante lumière qui m’aveugle ! Je ne vois plus rien, je sens la mort venir… et finalement, je me réveillai. Ce n’était que le soleil qui s’était centré sur moi après avoir dépassé une branche.

Je me remis donc en route une nouvelle fois et arrivai aux Monts l’après-midi. Et… soudainement, je me rendis compte que je n’avais aucune idée comment commencer mes recherches ! Il aurait fallu des semaines pour couvrir les Monts, et des centaines d’hommes préférablement. J’étais stupide de croire que je pouvais faire ça tout seul… et sans aucune base réelle quant à la localisation du Traité de Commerce. J’étais donc là, pénard, entouré de collines et de montagnes. Mais il fallait bien que je fasse quelque chose ! Je n’allais pas retourner à Imlad Galen juste comme ça… je n’allais certainement rien trouver, je vais probablement devoir envoyer quelques centaines d’hommes à ma place, mais je n’allais en aucun cas abandonner aussi facilement. Je me mis donc à examiner les alentours, cherchant grottes ou cavernes, ou encore d’autres endroits qui pourraient cacher cet artéfact si important. Bientôt, Nymeria s’essouffla. C’est alors que j’entendis du bruit et… je découvris un village caché sur le flanc d’un pic. Je décidai de le rejoindre, surtout que la nuit approchait rapidement, et en plus qui sait, peut-être ces gens pourraient m’apprendre une chose ou deux sur le Traité de Commerce !

On m’accueillit froidement et on m’emmena devant le chef du village, un vieil homme qui avait l’air d’avoir autour de la centaine d’années. Il était assis dans sa tente et fumait sa pipe. Lui était bien plus sympathique. Je déclarai donc :



-Que ta bonne santé perdure, l’ami !

-Ah Monseigneur, ma bonne santé m’a lâché il y a bien des années maintenant ! Mais prends place et dis-moi qui tu es et ce que tu fais ici.

-Je ne suis point seigneur. Mais avant toutes choses, dis-moi, quelle est l’affiliation de ce village ? Êtes-vous des citoyens de la République du Dorwinion ou des esclaves de l’Union Easterling ?

-Ma santé n’est peut-être plus la même, mais je sais encore reconnaître des hommes de noble ascendance ! République du Dorwinion, dis-tu… sache que ce village ne fait partie d’aucun état et est indépendant de toute intrique politique ou militaire. Nous vivons ici en paix sans que d’autres nations interfèrent. Nous aidons les étrangers perdus, tels que toi, et défendrons nos vies et possessions si on s’en prend à nous. Donc dis-moi, en quoi pourrions-nous t’aider ?

-Tu as raison, vieil homme. Mon père était bel et bien de… « noble » ascendance. Mais je ne suis pas un noble, seulement un citoyen du Dorwinion, premier parmi les égaux. Sache donc que j’aimerais demander l’hospitalité, et si possible, des informations sur un intéressant artéfact dont je suis à la recherche. Selon la légende, il fut perdu ici, dans les Monts…

-L’hospitalité, tu l’auras, pour aussi longtemps que tu en auras besoin, mon jeune premier parmi les égaux… Et quel est cet objet dont tu parles ? Serait-ce le parchemin du roi Bladorthin VI ?

-Le parchemin ? Moi je le connais sous un autre nom : le Traité de Commerce. Possession de Bladorthin VI, oui ! Perdu lorsqu’il fut assassiné par des rebelles. Saurais-tu où il est ?

-Oui, le Traité de Commerce, en effet… Ces rebelles dont tu parles étaient nos ancêtres. Bladorthin VI s’attaqua à nous et en paya le prix. Il fut massacré et son parchemin fut pris par nos ancêtres… et est gardé par moi-même.

-Par Eru ! Le Traité est mien par droit !

-Ton droit est obsolète. Bladorthin VI fut tué, son parchemin devint donc notre possession. Je sais très bien qui tu es… Xenophanes, fils de Bladorthin X, fils de Gervin III, prince héritier du Royaume du Dorwinion !

-Assez ! Le Royaume du Dorwinion n’existe pas… n’existe plus ! Bladorthin X a rejoint la poussière et je ne suis pas roi ! La République a été établie et j’ai été démocratiquement élu Dictateur. Le Traité appartient à ma famille par les droits ancestrales et si tu refuses de me le donner, dans deux semaines ton village sera cendres et ruines !

-Héhéhéhé… Dictateur, roi, quelle différence ? Mais ne nous précipitons pas. Je veux bien te donner le parchemin. Nous n’en avons aucune utilité et tu dis vrai… tu pourrais nous détruire. J’espère seulement que tu utiliseras le Traité par un désir de faire le bien dans ce monde cruel et sanglant… Ne commets pas les erreurs de tes ancêtres, Xenophanes…



Ahuri par la surprise, je regardai le vieillard se lever lentement, marcher dans le coin de la tente, et sortir un livre poussiéreux d’une cachette secrète… le Traité de Commerce du Dorwinion ! Il plaça le livre entre mes mains et demanda à ses hommes de m’emmener dans une tente et de me donner ce qu’il faut pour cette nuit et le lendemain matin… je pus à peine le remercier. Et c’est ainsi que le Traité retourna à la lignée de Bladorthin. Il est à Imlad Galen désormais, en possession du Conseil des Magistrats, et plus spécifiquement, en ma possession !

194 lignes


¤ Caractère: Je suis plutôt loyal, mais aussi autoritaire. Je suis aveuglé par les idées de la démocratie et chacun de mes actes a pour but de répandre la doctrine républicaine. Je veux une égalité et une liberté encore inconnue pour le Dorwinion et son renouveau. Mon intelligence, ruse et sagesse, ainsi que mon charisme naturel font de moi un leader de choix. Un des crimes que je déteste et punis le plus est la déloyauté.

¤ Physique: Haut de six pieds et pesant cent soixante-cinq livres, je suis dans la moyenne normale des hommes du Dorwinion. Mes cheveux sombres sont courts, mes yeux marrons perçants, mes épaules larges et mon visage rasé. Beaucoup disent que mon apparence contribue grandement à mon charisme qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui.

¤ Camp: NEUTRE
¤ Parentée et personnes proches: Mon grand-père, Gervin III mourut peu après ma naissance. Mon père, Bladorthin X fut à mes côtés durant ma jeunesse, mais ma mère morrut également à ma naissance. Désormais, je n'ai que ma femme, Lorène de Forgeclair, et mon fils, Xenophilos comme famille. Cependant, de braves compagnons m'aident dans mes tâches: Zein, Redoc, Rómena et Calion.


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MessageSujet: Re: Papier-Cellophane   Jeu 13 Mar - 22:20

A voilà le retour du Républicain en culotte courte !
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MessageSujet: Re: Papier-Cellophane   Jeu 13 Mar - 22:28

Me suis trompé.
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MessageSujet: Re: Papier-Cellophane   Jeu 13 Mar - 22:30

Mwhahaha Arv, t'y croyais hein Razz
Mais ma proposition de RP tiens toujours bien évidemment Wink


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MessageSujet: Re: Papier-Cellophane   Jeu 13 Mar - 22:58

J'aime pas les neutres, on ne sait jamais dans quels camps ils sont!
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MessageSujet: Re: Papier-Cellophane   Jeu 13 Mar - 23:03

Donc tu veux pas RP avec moi?! Sad


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MessageSujet: Re: Papier-Cellophane   Ven 14 Mar - 10:01

C'est sa de jouer au Dorwinion Razz

(N'empêche je suis content, j'ai l'impression que depuis le super coup du Dorwi qu'on a fait avec Arve et Redoc <3 y'a plein d'autre gens qui veulent le jouer maintenant )


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MessageSujet: Re: Papier-Cellophane   

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Papier-Cellophane
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