Forum RPG sur le Seigneur des Anneaux
 
FAQCalendrierAccueilRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
ANNONCE DU 24.02.2016 Le nouveau BtDD et son contexte final vous sont présentés ICI !! Venez vite les découvrir !!
ANNONCE DU 06/02/16: Nouvelle soirée CB de prévu le vendredi 26 Février à partir de 20h30 ! Sujet libre ! Venez nombreux Wink
ANNONCE DU 21.12.2015 Venez incarner Thingol, Turin, Ancalagon ou bien d'autres encore dans la zone RP Détente ICI !
ANNONCE DU 21.12.2015 Devenez le pro des batailles en vous inscrivant ICI. Plus de renseignements sur ce SUJET-CI !!!

Partagez | 
 

 Petite Pomme

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Cirion
¤ Seigneur du Lebennin ¤
¤ Seigneur du Lebennin ¤
avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 22/09/2011
▌VOTRE AGE : 20
▌MESSAGES : 6294
▌ROYAUME : Aucun
▌VOTRE RANG : Seigneur
▌COMPETENCES : Devine ?
▌CITATION : En cas de guerre mondiale je file à l'étranger

Feuille de route
Argent: 6300 PO's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Petite Pomme    Ven 7 Mar - 23:12

¤ Nom(s) du personnage: Elesgorn
¤ Âge du personnage: 7 000 Ans
¤ Race du personnage: Elfe
¤ Peuple du personnage: Noldor
¤ Lieu de naissance du personnage: Valinor
¤ Lieu de vie du personnage: Imladris
¤ Grade du personnage: Lieutenant

¤ Histoire:

Face au Ciel et à la Mer.

"Elesgorn, Elesgorn éveilles toi. C'est l'heure. C'est à toi de nous rejoindre. L'heure est venue. Il t'es donné de vivre à présent. Éveilles toi."

La vie, c'est une mélodie, un parfum, un horizon, une caresse, une saveur. C'est l'harmonie de ces trois subjugués qui donne un tout unique : la perfection. Première sensation, la vision du ciel. Qui trouverait meilleur horizon, que l'immensité des cieux, et des lumières de Varda. Seconde sensation, la senteur des fleurs. Qui trouverait meilleurs parfums, que l'union des lilas, des lavandes, des jonquilles, des tulipes. Troisième sensation, l'audition d'un son lointain, comme venant d'un autre monde. Qui trouverait meilleure mélodie, que le son du Valaroma, cor d'Oromë. Quatrième sensation, le toucher du vent qui enveloppe notre corps. Ce n'est ni une rafale ni une tornade, ce n'est ni violent, ni destructeur. C'est doux au contact. Qui trouverait meilleure caresse que celle d'une bise légère du vent. Cinquième, dernière sensation, le goût de la pureté. Qui pourrait rêver mieux cette fois ci ? Ne le saura t-on jamais ? Sans doute cela n'existe pas, car nul eau ne peut rivaliser avec celle du Cuiniven. J'ai moi même emporter avec moi, une gourde de cette eau  qui demeurera a jamais conserver à cet état, car nous ne retrouverons plus jamais en Arda, de pureté plus grande. Mon peuple ? Celui d'Elwë, que par la suite on appellera l’Élu Thingol. Le Vala de la chasse est parti, et nous l'avons suivis. Il nous mena sur bien des terres. En sa compagnie, nous traversâmes la Terre du Milieu, d'Est en Ouest, d'Orient en Occident. A travers les vastes plaines du Rhun, la grande Forêt Noire, les chaines de montagnes brumeuse. A travers les champs d'Arnor, et les Monts Bleus. Et à travers le Beleriand, et le désert du Nord, nous avons marchés. Nombreux ont été les obstacles, et nous y avons succombé. Notre race était divisée en trois peuples, Vinyar, Sindar et Noldor. J'étais des Sindar. Comment je le savais. Aucune idée. Je le sais c'est tout, et par conséquent, je fais parti des Eglaith, les abandonnés, car Thingol s'était écarté de la troupe lors d'une pause, et qu'il avait vu, courant, chantant, et dansant dans les bois, la Maïa Melian. Il en était tombé fou amoureux et nous avait abandonné pour elle. Ce fut sans doute l'étape la plus dure. Nous étions sans chef, seuls. Oromë était parti en avant, pour prévenir les valas de notre arrivée. Le seul qui pouvait encore décidé pour notre peuple était le second du peuple des Sinda, Cirdan. Cependant, lui même était indécis, et notre peuple s'est brisé. Nombreux furent ceux qui partirent à la recherche d'Elwë. Certains, suivirent Oromë pour s'en aller, le cœur lourd, à Valinor. Je fus de ceux là. Oromë en fut très surpris. Il nous trouva désespéré à son retour, et se proposa de nous guider jusqu'à trouver un nouveau chef. Aussi nous nous sommes remis en route, mais Oromë nous quittait régulièrement, pour voir loin en avant, et quand nous atteignîmes les côtes, les orques nous tombèrent dessus. Nous ne les connaissions pas, nous ne savions pas qui ils étaient, ce qu'ils étaient. Nous ne savions pas comment les accueillir. Nous leur avons tendu la main, ils nous ont tendus leur lames. Le pire fut, qu'une fois encore, notre peuple fut frappé, et nous fûmes à nouveau séparés. Nous serions tous tombés, si parmi nous ne s'étaient pas dressés des guerriers. Ils se battirent avec une force incroyable, et ils firent tomber les légions de Morgoth aux prix de lourdes pertes. La tristesse crû encore et Cirdan choisit de rester avec le reste des Sinda. Nous nous en voulions d'abandonner sur cette terre désolée nos frères. Cependant, nous fûmes quelques un pour suivre les noldos à Valinor et je fus parmi eux. C'était là un grand déchirement, car Cirdan, Beleg, Malbung, Elwë, tous étaient mes amis, mais j'étais jeune à l'époque, et fou. De plus, j'avais développé avec Galadriel et Celeborn, de grands liens d'amitié. Je fus donc un des seuls Sinda à fouler les terres de Valinor. La terre de Manwë était fertile, belle, vierge. Elle s'étendait loin au delà de la désolation et des ténèbres. Je fus là un des disciples d'Aulë, et y fréquentai de nombreux maïas tel Mairon, et de nombreux noldo comme par exemple Fëanor. Mais comme on pu s'en douter, mon peuple me manquait et les nouvelles manquaient. Je trouvais alors, le serment de Fëanor comme prétexte, pour rentrer chez moi, mais la réalité, était que le retour de Morgoth m'inquiétait. Cependant, face au vols des navires, je flanchai. Honte sur moi, de n'avoir la force de secourir les miens à tout prix. Cependant, je trouvais plus tard les Téléris, un mois après, et ils comprirent ma quête. Ils m'offrirent un navire, et ainsi je quittai les rivages blancs...



Les égarés aux Larmes innombrables.

La mer. Je l'ai connu, dompté, maîtrisé. On ne trouve aucun navire meilleur que ceux des Téléris. Ils aiment l'océan plus que tout au monde, et en cela, Ulmo lui même les a initié pour en faire des charpentiers inégalés. C'est juste si Cirdan, par la suite, les égalera. Je penses que ma traversée fut un succès uniquement grâce à la proue du navire que je commandais, car Manwë avait demandé à Ulmo de dresser une barrière entre les deux mondes, entre les Terres du Milieux et Valinor et j'accosté à une ville que je connaissais pas. Deux constructions étaient présentes qui n'étaient pas là la dernière fois. La première des deux, était une tour qui se dressait accolée à la cote. Elle était là, grande, fière, majestueuse. On la nommait Barad Nimras, la tour de la corne blanche. La seconde était une ville de toute beauté. Ses murs étaient d'argents, et ses tours de bronze. Cependant le tout était terne, discret, et se fondait dans le paysage. J'en fut heureux, car les noldoli n'étaient sur les Terres du Milieux que depuis peu, et n'avaient pu par conséquent, ériger de telles constructions. Cela était un signe des miens, mais une nouvelle peur m'envahit. Je ne pu d'abord, en cerner la cause, mais la vision d'horreur, du massacre des Téléris me revint en mémoire. Je craignais en réalité, que les elfes venant de Valinor, n'aient tué les miens à la manière des charpentiers de Tol-Eressëa.
Ce fut donc après une longue traversée que j'accostais enfin sur les Terres du Milieux. Tant de souvenirs revenaient à la vision de ces paysages. Nous coulions des jours tristes, quand nous traversions tout le continent en quête de Valinor.. Je reconnus dès lors deux elfes qui vinrent vers moi en me voyant au loin. Ils ne me reconnurent pas tout de suite, sans doute parce que le Pays d'Aman m'avait changé, et selon eux, une aura se dégageait de moi, comme on n'en voyait pas chez les Eglaith qui ne traversèrent pas l'Océan. Mais ils furent heureux de me revoir, et me crièrent la bienvenue. La ville fut alerté, et je retrouvais la beaucoup des miens. Ce fut un grand moment. Un moment tel qu'il est difficile de décrire avec certitude, sans être aussi important, mes sentiments frôlaient l'extase. J'étais débordant d'énergie, j'avais soif d'apprendre, et les nouvelles étaient bonnes. Elwë avait retrouvé son peuple, et était nommé l’Élu Thingol, car il avait épousé Melian, la Maïa. Leur royaume se situait en Doriath, et nombre des elfes Sinda les avait rejoint, mais certains s'attardaient encore dans les ports de Brithombar et d'Eglarest, par amour pour l'Océan. En ce qui concernait Morgoth, il faisait des guerres, loin au nord, contre les noldoli qui y avaient débarqué. Il me conseilla cependant de ne pas trop tarder, et de me rendre rapidement en Doriath pour y rencontrer Thingol. Je le fus sans attendre, un repos de quatre jours, et un nouveau voyage. Cependant, j'avais le cœur léger contrairement au premier, car je savais mon peuple vivant, et vivant bien. J’atteignis donc Menegroth dans le surlendemain, et y rencontrait moi roi. Il en fut heureux, mais par dessus tout, me demanda des nouvelles de Valinor. Il n'avait que vaguement entendu parler du Pays d'Aman et il avait soif d'apprendre. Je lui contait tout ce que je pouvais, la forge d'Aulë, les fêtes, les serments, et coulèrent ainsi de nombreux jours heureux, quand Morgoth était encore enfermé, et Angband assiégé. Malheureusement, le siège fut brisé, et le Beleriand a nouveau menacé et la chance de sauver les peuples libres, ne se présenta que bien longtemps plus tard. En effet, une dizaine d'année plus tard, une rumeur couru d'Est en Ouest. La rumeur d'une résistance. La rumeur, d'un combat. Le vent chantait doucement :

« Rejoins le Nord, rejoins le combat, en Anfauglith Maedhros tu trouveras, car son union sacrée, et sa main gauche fatale, peuvent désormais espérer, défaire le mal. Rejoins le Nord, rejoins le combat, en Anfauglith résistance sera, face au courroux de l'ombre, au fer du noir ennemi, face à ses heures sombres, faces à l'ère de la nuit.... »

Thingol ne participa point à cette guerre, car Maedhros était orgueilleux, et l'avait insulté dans ses croyances. Mais il ne put empêcher ses habitants, si ils le souhaitaient, de partir en guerre défendre leur terre. Seuls trois quittèrent ainsi l’abri de l'Anneau de Melian. Malbung, Beleg, et Elesgorn. Ils joignirent le combat et virent les hommes faillirent à leur serment, et trahir les peuples libres. Cette défaite est un chant triste, que l'on chante encore de nos jours, la bataille de Nirnaeth Arnoediad. Les hommes d'Ulfang se joignirent à Morgoth, et détruisirent ainsi les derniers alliés, les poignardant dans le dos. Nombreux furent les actes héroïques pourtant, Azaghâl fit tomber les dragons, Hurin sauva les elfes, Bor et ses trois fils périrent sur le champs de bataille, mais ses fils le vengèrent en tuant deux des fils d'Ulfang, Ulfast et Ulwarth. Maglor perça Uldor de sa lame, et le renversa, mais la tristesse en fut d'autant plus grande, car les héros sont tombés loin de chez eux, pour sauver ceux qu'ils aiment... Huor, Haldir, Hundar tous morts au combat pour leur loyauté, Fingon, tué par Gothmog lui même. Nous fûmes humiliés, et dispersés. Beleg survécu de peu, Malbung s'était fais sauvagement entaillé le bras, si profondément, qu'un long filet de sang cascadait jusqu'à sa main droite. Moi même m'étais fais attaqué et blessé d'une cicatrice à l'arcade, de telle sorte que je ne penses jamais en guérir pleinement. Nous rentrâmes à Menegroth, et y contèrent la bataille. Thingol ne dit rien, mais on pouvait lire dans ses yeux, un immense regret. Son âme en réalité, avait été transpercé lors de notre retour, car il avait longuement hésité a envoyer ses troupes, et il savait au fond de lui, que si jamais il l’eut fais, le sors de la bataille aurait pu être différent. Sa haine pour Morgoth en redoubla, et il envoyait souvent des expéditions au nord de la forêt, pour éliminer les quelques de ses créatures, qui se montreraient trop imprudente. Et c'est ainsi que les elfes furent brisés, mais leur résistance tint bon car Nargothrond, Gondolïn et Menegroth, étaient des royaumes cachés aux yeux de Morgoth, et il les craignait, autant qu'il les haïssait...



Le Second Chasseur de Doriath


La bataille des larmes innombrables fut terrible car nous y perdîmes nombre des notres. Cependant, c'est sur le champs de bataille, que je retrouvais Beleg, Arc de Fer, ami d'autrefois, et Malbung. Bien sur, j'y retrouvais également de nombreux autres elfes, que j'avais connu par le passé, mais je retenais eux plus que les autres, car ils étaient les seuls envoyés de Doriath, et que Cirdan ne m'avait donner que peu de nouvelles concernant Elwë et mon peuple. J'ignorais donc, ce qu'il était advenu de celui que l'on nommait Thingol. Mais nous fûmes brisés une nouvelle fois par la trahison des hommes d'Ulfang. Les légions elfiques furent en déroute, et la terreur, s’installa dans le nord. Je repartais donc sur la route du sud, en compagnie du peu des miens qu'il restait, et ils me menèrent à Doriath, dans Menegroth, la belle cité de l’Élu. J'y retrouvais ainsi mon seigneur, et ma place en Beleriand. Mes prouesses de la bataille des larmes, n'étaient pas exceptionnelles, mais il me nomma tout de même lieutenant de Menegroth et dès lors je partis tenir tête aux orques, à l'orée de la forêt en compagnie de mes amis Malbung et Beleg. La terreur que nous inspirions aux orques, les faisaient souvent s'écarter du chemin qu'ils avaient prévu, pour ne pas avoisiner la forêt de Brethil. Le mal fut tenu à distance longuement ainsi. Nous y acquîmes un grand renom parmi les notres. Cependant, vint un jour, ou l’inattendu survint. A Menegroth, nous accueillîmes Turin Turamabar, fils de Hurin, héros parmi les elfes tout aussi bien que parmi les hommes. De lui vint nos plus grandes joies, et nos plus grands pleurs, car il y avait en Menegroth, un elfe orgueilleux du nom de Saeros, et il ne s'entendait point avec Turin que nous aimions tous. Une fois, la dispute fut telle entre eux, que l’accident arriva, et Saeros tomba. Notre roi n'en voulu jamais à Turin, car il savait les provocations et les pics, que lui lançaient régulièrement Saeros, et même si il s'agissait d'un triste événement, il savait Turin non fautif du décès de l'elfe. Aussi, le fit il quérir, mais dans son chagrin, l'enfant du Hurin avait quitté la forêt, et errait, désespéré, dans le monde sauvage. Thingol tenta souvent de le faire revenir, et il dépêcha Beleg, un grand ami de Turin, puis Malbung, à sa recherche, mais rien n'y fit, et d'eux deux, seul revint Malbung. Le temps passa dans les cavernes de Menegroth, et le soucis y régnait constamment, car les orques à présent, se montrer de plus en plus opportunistes, et plongeait de plus en plus dans la forêt, mais ce ne fut pas d'eux, que vint notre perte. Le royaume fut détruit de l'intérieur par la traîtrise. Ufedhin convoitait le trône de Thingol, et la beauté de Melian, son épouse. Il amena la trahison, au sein de l'Anneau Magique, qu’eut fais Melian pour protéger son peuple de la fourberie de Morgoth, et l'Anneau avait beau avoir la vertu, de protéger toutes attaques de l’extérieure, face à l'intérieur il était vulnérable. Ainsi vint la ruine du troisième royaume elfique de Beleriand, car Nargothrond était déjà tombé, et la chute de Gondolïn avait été rapporté. Il ne se dressait plus que Menegroth, face au courroux de Morgoth, et les mille cavernes furent anéanties. Je fus de ceux qui manièrent le fer, contre Ufedhin, et les envahisseurs, car l'elfe renégat, avait fais appel a des orques, et des nains, pour l'assister dans sa tâche. A mes cotés tombèrent nombre des nôtres, mais la plus dure de nos pertes fut sans conteste celle de Malbung, qui lutta contre Naugladur, le seigneur nain envahisseur, et il tomba, non sans orner à jamais, sa joue d'une balafre telle, que nulle créature de beauté ne s'approcherait désormais de lui. C'est alors qu'elle me vit. Elle même ne craignait pas les orques, ni les nains, ni même Ufedhin, car sa gloire les surpassait tous, et nuls n'osaient s'en prendre à elle, et de son seul regard, elle m'ordonna de rameuter les survivants, et de fuir vers l'Ouest. Nous étions peu, mais je suivais cependant le conseil de ma reine, et ce à contre cœur, car ma tristesse était grande d'abandonner la belle Gwendelïn aux mains de traîtres. J'appris cependant par la suite les événements, et fut heureux de la faiblesse de mes ennemies, car elle même, dans son courroux, les avait écarté sans le moindre mal. Le peuple fut mené chez Tinuviel, notre nouvelle reine, et si Beren ne monta jamais sur le trône de Doriath, son fils Dior, par la suite, pris en main notre peuple, et refonda Menegroth. Mon destin se séparait pourtant là d'eux, car Malbung était mort, Thingol de même, et Melian perdue. Il ne me restait qu'un compagnon à suivre et il s'agissait là de Beleg, Arc de Fer, dont les nouvelles furent perdues quand il parti à la recherche de Turin. Sa piste me mena loin, au nord, très loin, et dans les plaines mêmes d'Anfauglith et j'y appris la vérité. Sur la petite pierre je lu : ci-gît Beleg, Arc de Fer, plus grand chasseur de ce temps, premier capitaine de Menegroth. Et en guise de fleurs, un long arc d'if, dépouillé de sa corde, avait été planté là. Que devrais je dire de ce moment. J'étais abandonné de tous, et ce sur la faute d'une seule âme cruelle ? Si fingolfin avait percé sept fois Morgoth, je devais moi même le percer autant de fois qu'il faudrait pour qu'il tombe, et pour lever le voile d'ombre, qui sevissait en Beleriand. Je quittai dès lors le tombeau, dans le but de provoquer une ultime fois Morgoth, et il tomberait de l'Arc de Beleg, pour que la mort de celui ci, ne soit pas vaine. Je pris dès lors l'arc, et à la manière des elfes, fit moi même la corde, depuis plusieurs fils de ma chevelure. Morgoth tomberait....


La Veangeance de Valinor


Je l'ignorais moi même, mais mon errance à la recherche de Beleg m'avait coûté de longues années et pour cause, les traces étaient quasi inexistence, et en trouver une pouvait durer quatre jours, pour ne guère avancer plus d'une dizaine de mètres. Ainsi, j'ignorais tout du monde extérieur, et de ce qui s'y était déroulé. Voici cependant un court résumé. Dior Eluchil, fils de Luthien Tinuviel et de Beren Ecthamion, s'en était allé à Menegroth et dirigea le peuple de Thingol, suite au décès de ses parents. Il regna peu, car un second massacre naquit en Doriath. Et plus particulièrement, s'agissait là du second massacre des elfes entre eux, car les fils de Fëanor souhaitait toujours le Silmaril. Ainsi, Menegroth avait de nouveau été mis à sac, mais quelques survivants avaient trouvé le Sirion, et y avait fondé un peuple d'égaré, avec Cirdan, Tuor, Idril, Earendil, et d'autres. Parmi ceux ci, Earendil était parti en Aman, quérir l'aide des Valas, et leur demandé pitié. Pitié accordé, une armée s'était dirigée vers Beleriand, réunissant tout les Noldoli qui n'avaient point effectuer la première traversée mais le serment effectuer sur le corps de Beleg, ne resterait pas abandonné. Armée ou pas, j'avais en tête, l'idée de marcher sur Angband, et d'y provoquer Melkor, et ma survie ne tint qu'à un fil, car les armées de Valinor arrivèrent en ce lieu, juste avant moi, et ainsi commença la Grande Bataille. Ce fut sans doute le plus grand chaos qui régna en Arda, et sans doute n'en régnera plus de pareille jusqu'à la toute fin. Tombèrent Ancalagon, le noir, plus grand de tout les dragons, des mains d'Earendil, et Lungorthin, l'écu, le balrog défenseur, qui défit Hurin lui même. Mais de nombreux autres Balrog, et de nombreux dragons périrent encore là. L'un d'eux, Nogalacan, chut de l'Arc de Beleg, dont la corde chanta nombre de fois, et dont une flèche en particulier, fendit la gorge de la bête qui s'écroula dans la montagne. Inutile de rapporter les fais d'armes, et les exploits qui s'en suivirent tant ils sont nombreux. Finarfin tuait Lungorthin, Earendil frappa Ancalagon, et dans les cavernes d'Angband nous pénétrâmes après deux jours entiers de bataille. La fureur des Noldoli n'avait pas faibli, et dans leur courroux, ils traversèrent toute la sombre forteresse à la recherche de Melko. Celui-ci fuyait toujours plus en avant, redoutant notre colère. Une de mes flèches le transperça au genoux, et il tomba. Puis, nous le prîmes, et lui tranchèrent les pieds, car plus jamais ceux ci, ne devraient souiller Arda. Ses fers lui firent remis, et de la couronne de fer fut retiré les deux derniers Silmarils. Celle-ci lui servit de collier, et il fut traîné devant Valinor, afin d'y être jugé, et enfermé hors du temps, pour que plus jamais son existence ne puisse être menaçante pour les enfants d'Iluvatar.


Annatar, Don de Méfiance


Mais pourtant, certains d'entre nous choisirent de rester en Terre du Milieu, car malgré leur supplice, ils aimaient cette terre. Je me rendais donc en Lindon, ou en compagnie de Cirdan, nous fondâmes les Havres Gris, composé d'Harlond, Forlond et Mithlond. Ma rencontre avec Cirdan fut en vérité heureuse, car c'était le dernier compagnon que j'avais parmi les miens. A l'origine. Pendant plusieurs millénaires, nous prospérâmes ainsi, mais la ou les ténèbres sont proche, le malheur est prêt. Gil Galad, s’intéressait beaucoup au monde de Morgoth, à sa magie, et à ses serviteurs. Les plus grands d'entre eux, Gorthaur, Ancalagon, Gothmog, Glaurung, Lungothin, étaient tombé selon la croyance de tous, mais Gil Galad avait réuni tout les écris qu'il avait pu amassé, et avait fais de nombreuses recherches. De Glaurung le décès était certain. Il était mort devant de nombreux yeux, par la main du plus grand héros des hommes, qui fut, qui est, et qui sera, Turin Turambar, fils de Hurin. Gothmog quant à lui, avait perdu la vie dans la fontaine de Gondolïn, face à Ecthellion de la Source. Glorfindel l'avait vu, et Galdor de même, et Galdor lui même lui avait dis. Pour ce qui était d'Ancalagon et Lungorthin, moi, Cirdan ou lui même les avions tombé. Mais il avait de grand doute sur la disparition de Sauron. Et puis, vint un jour, ou d'Eregion vint un messager. Ce n'était pas une dépêche d'urgence, loin de là. Car par courriers, les deux grands royaumes elfiques échangeaient les nouvelles, et il nous rapporta qu'un grand seigneur maïa des temps anciens, était apparu à Ost-in-Edhil, la cité elfique, et qu'il les avait grandement aidé dans la forge. Il se nommait Annatar, seigneur des dons, et était un disciples d'Aulë. La chance était donc de notre coté, car moi même avait été le disciple du vala, et je connaissais tout les autres élèves de la forge. En vérité, nombreux étions nous. Mairon, Fëanor, Galadriel, moi même, et encore nombre. Cependant, j'ignorais du quel il s'agissait. Nous ne pouvions être sur qu'il s'agissait là de Gorthaur, et il fallait le voir pour le croire. Gil Galad se rendit donc lui même en Eregion, et à la capitale des elfes, et y rencontra Annatar. Le Maïa avait revêtu la plus belle apparence, et était ami des elfes. Il était entouré de nombre d'entre eux, et il travaillait la forge. Il détourna la tête, et nous vîmes dès lors une lueur étrange au fond de son regard. C'était de l'amusement, mais il ne lui était pas procuré par la forge et quand plus tard, nous tîntes conseille, Galadriel, Celeborn, Elrond, Cirdan et Gil-Galad, notre méfiance fut accrue. Galadriel nous raconta son arrivée, et les travaux. Elle savait qu'elle ne tiendrait pas longtemps la méfiance de son peuple pour Annatar. Pour dire vrai, et étrangement, le peuple se méfiait d'elle. Nous étions peu sûr, de lui accorder notre confiance, mais là encore nous observâmes trop, et n'agissions que trop peu. Une révolution éclata en Eregion et Galadriel ainsi que Celeborn et quelques uns des leurs passèrent Kazad Dum, pour rejoindre la Lorien qui se trouvait sans seigneur depuis le départ d'Amroth. Les événements nous furent porté que très tard, et notre intervention vaine, car peu de temps après, la trahison d'Annatar fut révélée. Celebrimbor, l'un des plus grands forgerons des temps, créa à l'aide de Sauron, un total de seize anneau... Tous étaient d'une grande beauté, et d'un grand pouvoir mais dans l'ombre, ils travaillèrent, car Sauron se rendit en Mordor, et y forgea l'Unique, pendant que Celebrimbor forgeait seul les Trois. Quand la nouvelle vint, nous fûmes tous en état d'alerte. Les armées furent rassemblées, mais trop tard. Gil Galad et Elrond se hâtèrent vers Ost-in-Edhil mais la ville n'était plus que ruine. La désolation brisait le cœur. Seul moi y avait assisté en réalité. Je fus envoyé à l'avance pour connaître le dessin de l'ennemi, pendant qu'il était encore en Eregion, mais il avait déjà quitté la cité depuis une semaine quand je vint, et je trouvais un Celebrimbor désolé, appeuré, honteux. Car il avait vu Gorthaur, sous sa véritable apparence, celle d'une abomination. Il me révéla tout, la forge des Seize, puis des Trois, puis de l'Unique. Il me raconta leur pouvoir, leur beauté, leur signe distinctif, puis m'expliqua l'Unique. Je sus de lui, qu'il pouvait régir les autres porteurs des autres anneaux tant qu'ils les avaient tous au doigt (Sauron compris) et c'est pourquoi, il était dans telle état, car ses œuvres étaient vaines. Il me confia ou il avait caché les Trois, et me dis ce que je devais faire si jamais l'Eregion venait à tomber, mais il ne me souffla mot des Seizes, car il souhaitait les détruire, avant qu'Annatar ne revienne sous une forme plus terrible. Hélas, nous avions sous estimé l'ennemi, mais des trois, voilà ce qu'il me dit :


« Ils seront les plus importants, car l'ennemi ne les a jamais souillé, et n'a participé à leur forge. Dans la lutte face aux serviteurs du Mal, ils seront utiles aux elfes, mais aucun d'eux ne pourra les porter tous en même temps, car la puissance les détruirait. Cette histoire, je l'ai déjà raconter à Celebrian, fille de Galadriel, en qui j'aurais du avoir confiance plus tôt, et notre péril aurait été moins grand. C'est une reine Noldo et elle symbolise encore l'espoir de notre survie. Celebrian lui ramènera Nenya, quant à toi, tu porteras Vilya et Narya en Lindon si tu le veux bien pour porter cette histoire à Gil Galad, Haut Roi Noldo. »


« Qu'adviendra t-il des Seize autres ? » demandais-je


« Ceux ci sont inutilisables. Ils ont été forgé certes par moi de même que les trois, mais aussi par Gorthaur, celui qui forgea l'Unique, et leur pouvoir est lié à ce dernier tant qu'il ne sera pas détruit. Qui sait alors ce qui pourrait advenir. Sans doutes eux mêmes seraient brisés car la force de l'Anneau Unique est en eux, et si cette force est brisée, eux mêmes le seront. C'est pourquoi je vais les détruire, car seuls Sauron pourrait s'en servir comme il faut, et entre ses mains, ce serait une armée dévastatrice. »


Je quittais donc l'Eregion le jour même, et rencontrait l'armée noldo sur le chemin. Longtemps m'entretins-je avec Gil Galad, et je lui remis la parole de Celebrimbor, et les deux anneaux elfiques. Il en fut troublé, et les garda en lieu sûr. Mais quand nous arrivâmes en Houssaye, la terre était brûlée, et la ville en ruine. Notre tristesse fut grande, les survivants nous racontèrent tout, l'invasion des orques, et l'arrivée de Gorthaur, jusqu'à ce qu'il dérobe les Seize à Celebrimbor. Mais il ne lui révéla point ou était les Trois, car il les jugeait comme les plus important, et cela lui valu la mort et la torture. La guerre frappait une nouvelle fois à nos portes, mais après plusieurs centaines d'années de guerre. Sauron fut fais prisonnier et amené sur Numénor. Cela n'était pas fais pour nous rassurer en réalité, car nous avions perdu contact avec les fils d'Elros, et nous craignons la fourberie de l'ennemi. Dans le doute, Elrond fonda Imladris, et Gil Galad lui offrit Vilya, car il craignait que Sauron ne l'apparente trop facilement aux Trois. Quant à Narya, il en fit don à Cirdan. Quelques années plus tard hélas, nous vinrent les nouvelles de Numenor et son peuple, souillé, humilié, et brisé accosta en Terre du Milieu. Il fonda ses royaumes, car il savait la guerre porche. Mais la défaillance de ce peuple n'était pas vaine, car elle avait détruit Sauron, de telle sorte qu'il ne prendrait plus jamais forme. Il se forgea cependant une apparence, aux prix de maints souffrances, mais celle ci n'avait rien de plaisante. Il était probable d'ailleurs, que rien d'autre ne se cacha derrière cette armure de fer, que son esprit malveillant, en quelques sortes à la manières des Nazgûls. Mais ses armées étaient encore là, et la guerre venait.


Le Retour des Larmes.


Je me souviens encore d'Elendil le beau, attendant notre venue sur Amon Sûl, et je me souviens encore de sa joie, et de son émerveillement, car la beauté de nos légions surpassait tout ce que les hommes purent imaginer. Nous étions au total près de 10 000 Noldo, et ce en rassemblant tout ce que nous pouvions, et les numénoréen se dénombrait au nombre de 7 000. Mais de nombreux autres renforts devaient encore venir. Nous traversâmes Kazad Dum, et les nains de Daïn se mêlèrent à l'Ultime Alliance. Durin envoya 7 000 des siens à nos cotés. Puis, nous atteignîmes la Lorien, et Galadriel ne se joignit point à nous pour la guerre, mais nous offrit ses armées, avec un total de 4 000 Galadhrims et Oropher lui même, était venu de Vert Bois, avec 6 000 des siens, et son fils Thranduil, afin de mener la guerre. Jamais plus n'existera pareille alliance entre les peuples libres je le crains et il n'en exista plus de deux par le passé. Durant l'Union de Maedhros, et durant la Grande Bataille seulement. Notre ennemi pratiquait la terre brûlée, mais devant le courroux des elfes, et l'endurance des nains, seuls les hommes furent affaiblis et encore, il ne s'agissait pas là d'homme comme les autres, mais de Numenoren et par conséquent, leur force était supérieure à celle des hommes normaux. Nous traversâmes les terres brunes, autrefois belles, et pleine de vie. C'était l'établissement des Ents Femmes en réalité, et elles avaient fais de ce lieux, un royaume de beauté autrefois, mais Sauron les avait dispersé, il en avait pris un grand nombre, et avait rasé les jardins. Pourtant à Morannon, il dut nous faire face, car nos armées ne flanchaient pas. La tombèrent Oropher, mais Thranduil survécu, et rameuta son peuple vers le nord, car c'était celui qui avait essuyé le plus de pertes, et il ne pouvait poursuivre la guerre. Nous brisâmes les Portes Noires alors, et pénétrâmes en Mordor, dans le cercle de Montagne. Le siège de Barad-Dur, la terrible forteresse du Mal commença, et dura sept longues années. Sauron était si retranché, qu'il du se battre lui même pour survivre. Je tirais sur lui, mais pourtant mes flèches ricochaient sur son armure de Fer, et ce malgré le chant du Belthronding, l'Arc de Beleg. Il brisa Gil-Galad, tua Elendil, mais ce fut la son erreur, car à la manière d'Azog plus tard, il crut que la défaite des rois briseraient les rangs elfiques et numenorens. Pour dire vrai, cela ne leur offrit qu'une plus grande haine envers Gorthaur, et Isildur, fils d'Elendil, brisa Sauron en lui tranchant la main. Mais tout fut comme il n'aurait jamais du être. Il prit l'Anneau, et malgré les conseils de Cirdan et Elrond, l'emporta avec lui. Ce fut ainsi que le Mal perdura, et que l'Ultime Alliance failli. Ce fut également ce qui signa, le déclin profond, de l'amitié des hommes et des elfes. J'enterrais moi même Gil-Galad, avec quelques des miens, en Eregion, dans les ruines d'Ost-in-Edhil, car il était le symbole de la résistance, et son enterrement fut chanté dans de nombreuses tristesses. Pourtant, là ou Narsil fut ramené au nord, nous ne trouvâmes point Aeglos, la lance de Gil-Galad...


Face à l'Angmar


La guerre était fini, mais nous avions vu, lors de Dagor Dagorlad, les ombres du Mordor, les Nazgûls, et si ils étaient dispersés, et sans chef, leur ombre s'agrandirait plus tard dans un futur proche. Cirdan pris le commandement du Lindon, et Elrond d'Eregion. Pour ma pars je demeuras encore quelques peu aux cotés de Cirdan, car j'avais promi à Celebrimbor, de veiller sur les Trois, et parmi les porteurs, celui avec qui mes liens étaient les meilleurs était Cirdan. Ainsi donc, je choisis de veiller Narya à l'Ouest de la Terre du Milieu jusqu'à ce que les Istaris viennent sur ces terres. Cirdan vit en Olorin, de son nom elfique Mithrandir, un futur plein de tourment et d'aventures. Aussi songea t-il, que l'Anneau Narya serait mieux entre ses mains, mais peu savent de cette transaction. Seuls furent mis dans la confidence Galadriel, Elrond et moi même, ces deux autres, car ils sentirent à travers Nenya et Vilya, le passage de l'Anneau Narya. Quant à moi, Cirdan choisit de me mettre dans la confidence, mais je ne devais pas veiller sur Narya, car Mithrandir s'avérerait plus utile seul. Je m'attardais donc en Lindon pendant longtemps. Trop longtemps, quand je me rendis compte que la nécessité pressait. Plus d'un millénaire après la défaite de Sauron, son fidèle serviteur, le Roi-Sorcier, fondit sur les dunedains, et ils furent anéantis. Arveleg fugua vers le nord, et quand nous apprîmes son sors, je pris moi même la tête de l'expédition pour le ramener en Lindon, mais nos navires furent perdues, et j'en revins amoindri, échppant de peu à la tempête. Arveleg périt là, et je me rendais dès lors compte, que nous devions intervenir. Tandis que le Lindon réunissait ses troupes, Earnur, de Gondor, accosta sur nos terres et ensemble, nos chassâmes le Mal qui sévissait en Arnor. A la bataille de Fornost, nous firent fuir le Roi-Sorcier, car nul ne pouvait résister à la force de Gil-Galad, le seul parmi tout les enfants d'Iluvatar, a être revenue des cavernes de Mandos. Il fugua loin à Carn Dum, et dans une dernière bataille, il fut défais. Il s'en fu au loin pour ne plus revenir mais sa peur était grande, car il lui fut prédit, qu'il ne mourrait pas de la main d'un homme, et il craignait le courroux des elfes. Hélas cependant, les dégâts qu'il avait commis en Arthedain, en Cardolan et en Rhudaur était irréparable. Les villes d'Arnor avait été anéantie, et les descendants de Numenor étaient perdues. Le mal s'aventure encore et toujours plus prêt de nos frontières. Bientôt la guerre reviendra, et les peuples libres seront à nouveau menacés.

Au service de Vilya


Le doute crû dans mon esprit, car j'ignorais l'avenir des elfes en Terre du Milieu. La encore je m'adressais à Cirdan, et il me conseilla de me rendre à Imladris. Elrond avait besoin encore, des elfes résistants, et les aînés étaient toujours les bienvenue. Je devais donc me rendre à Imladris pour y trouver le conseil d'Elrond. Il m'acceuilli avec bienveillance, car nous nous connaissions depuis un âge. Je m'installais donc là, et en compagnie d'Elrohir, d'Elladan, de Glorfindel ou encore de Gildor, nous partîmes en mission pour Fondcbombe. Inutile de les rapporter ici. Elles sont nombreuses, dangereuses, mais nous parvînmes toutes fois chacun à survivre, et les orques nous craignaient. Pendant un bref moment, le nord, le sud, et l'Est, furent sécurité et repos, mais l'ombre s'insinua de nouveaux à l'Est et face à la menace des Orientaux, le Gondor peinnait. Je me rendais donc à Vert-Bois, dans la demeure de Thranduil, nouveau roi des Elfes Sylvains. Nous gardâmes donc les frontières sans relâches, jusqu'à ce qu'enfin, l'ombre revint. A Dol-Guldur, la rumeur d'un nécromancien s'était répendue. Je fus de ceux, qui firent tomber la citadelle noire, mais l'ombre fugua en Mordor, et nous ne pûmes avertir le Gondor avant son arrivée. Les Nazgûls avaient repris Minas Ithils, et l'ayant renommée Minas Morgul, avait pris le contrôle du Mordor. Tout était prêt donc, pour le retour de son vrai maître, et son ombre s'étend à présent de nouveau, sur la Terre du Milieux. Je fus donc de retour dans la vallée de Rivendhel, car Elrond me priait de revenir. Il m’avertit des nouvelles. Les Neufs sont ressortis de l'ombre, et ils frappent. Ils sont arrivés en Arnor, et ils sont en quête de quelque chose, ou de quelqu'un. Les messagers du Mordor sont venues de partout, et ont avertis partout. Ils cherchent, une bagatelle dont Sauron s'es entiché, un petit Anneau d'Or, sans moindre ornements. Cependant, Sauron semble y prêtait tant attention, que la prudence est requise. Rares, sont les fois ou Annatar revient, pour offrir les Anneaux du passé.

« Elesgorn, me dit il, la guerre approche à grand pas, il est temps pour chacun de nous, de selectionner son destin. D'un coté comme de l'autre, la victoire est incertaine. Nous tiendrons, unis, ou nous tomberons. Mon vieil ami, je fais à nouveau appel à toi, car la guerre nous attend. Rends toi au nord, et préviens le seigneur des cieux, Gwaihir, car peut être face aux menaces du Maïa, les aigles nous seront d'un grand secours. »


Je m'en allais donc pour le nid des Aigles, et leur seigneur Gwaihir, ne me donnait aucune réponse claire. Il ne souhaitait pas s'engager, si tôt, hélas. Mais sur le retour, un des leurs vint à moi. Gwaihir avait proposé a chacun d'entre eux, de choisir dès maintenant leur camps, et celui la avait choisit le notre. Il se nommait Aeglo, et se proposait d'être mon allié durant les guerres qui viendraient. Et je revis en lui, un ami que j'avais perdu lors de l'Ultime Alliance, car sur les terres brunes, je trouvais là un aigle jeune, blessé, et si tôt que je le soignais, il partait pour les Monts du Nord. Tant il avait grandi, que je ne le reconnu point, mais lui avait revu en moi, un ami de longue date. Heureuse rencontre, car elle sera décisive pour l'avenir de ce monde...




¤ Caractère: 
Elesgorn est un elfe sage. Ses longues années d'expérience lui ont appris à vivre avec lui même et avec les autres. Il s'est délimité de deux choix, lequel est le meilleur, même si il lui en coûte. Il parvient à mettre ses sentiments de coté, mais parfois, ceux-ci reprennent le dessus, notamment face à sa fureur contre l'ennemi. Il reste avant tout, un elfe passionné, qui vit les choses à deux cents pour cent.

¤ Physique: 
Il s'agit là d'un jeune elfe, souple, rapide, vif. Il a une longue chevelure brune, et de fines oreilles pointues : caractéristique elfique. Son courroux est craint, car il est révélé comme Aîné de Valinor, et une lumière argenté se dégage, en aura pure. Des yeux bleus clairs, très clairs, qu transpercent, et mettent l'âme à nue. Il s'habille souvent, d'habit de chasseur, en hommage à son compagnon perdu.
¤ Camp: BIEN
¤ Parentée et personnes proches: Proche des Eldars du Premier Âge, ami de Cirion.


Carnet de Route



Oscars & Souvenirs:
 


Dernière édition par Elesgorn le Dim 9 Mar - 19:13, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas
Miraev
♥ Fondateur du Flood ♥

 ♥ Fondateur du Flood ♥
avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 04/03/2009
▌VOTRE AGE : 116
▌MESSAGES : 2911
▌COMPETENCES : MIRAEV CEST GRAVE UN BG
▌CITATION : "Qui qui veut du Sexe Anal ? "

Feuille de route
Argent: 1375 Po's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Petite Pomme    Sam 8 Mar - 17:06

Au vu de ton histoire je suppose que le droit nous est a nouveau accorder de créer des Elfes "premiers nés" ? J'aurais sût! Sad
Tu n'es pas censé être "né" a Valinor du coup, plutôt sur les rives du Lac Cuiviénen ! Wink
Revenir en haut Aller en bas
Cirion
¤ Seigneur du Lebennin ¤
¤ Seigneur du Lebennin ¤
avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 22/09/2011
▌VOTRE AGE : 20
▌MESSAGES : 6294
▌ROYAUME : Aucun
▌VOTRE RANG : Seigneur
▌COMPETENCES : Devine ?
▌CITATION : En cas de guerre mondiale je file à l'étranger

Feuille de route
Argent: 6300 PO's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Petite Pomme    Sam 8 Mar - 20:20

Oui juste que j'ai pas pu finir ^^


Carnet de Route



Oscars & Souvenirs:
 
Revenir en haut Aller en bas
Cirion
¤ Seigneur du Lebennin ¤
¤ Seigneur du Lebennin ¤
avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 22/09/2011
▌VOTRE AGE : 20
▌MESSAGES : 6294
▌ROYAUME : Aucun
▌VOTRE RANG : Seigneur
▌COMPETENCES : Devine ?
▌CITATION : En cas de guerre mondiale je file à l'étranger

Feuille de route
Argent: 6300 PO's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Petite Pomme    Dim 9 Mar - 16:47

Presque finie, manque le chapître II Razz


Carnet de Route



Oscars & Souvenirs:
 
Revenir en haut Aller en bas
Cirion
¤ Seigneur du Lebennin ¤
¤ Seigneur du Lebennin ¤
avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 22/09/2011
▌VOTRE AGE : 20
▌MESSAGES : 6294
▌ROYAUME : Aucun
▌VOTRE RANG : Seigneur
▌COMPETENCES : Devine ?
▌CITATION : En cas de guerre mondiale je file à l'étranger

Feuille de route
Argent: 6300 PO's
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Petite Pomme    Dim 9 Mar - 18:54

Fini ;D

300 lignes, à valider au rang de capitaine Razz


Carnet de Route



Oscars & Souvenirs:
 
Revenir en haut Aller en bas
Ossë Turambar
L'Exilé ¤ Voronda ¤ Acharuin
L'Exilé ¤ Voronda ¤ Acharuin
avatar

Masculin
▌INSCRIT LE : 18/12/2011
▌VOTRE AGE : 22
▌MESSAGES : 1740
▌ROYAUME : Ma b*te
▌VOTRE RANG : Beau gosse
▌COMPETENCES : Technique spéciale du cône de chantier.
▌CITATION : À la zob, un daltonien ne s'arrête pas au feu rouge

Feuille de route
Argent: 2.000 PO
Équipement et Montures:
Armées sous les drapeaux ::

MessageSujet: Re: Petite Pomme    Dim 9 Mar - 18:56

300 ligne - 75 (grade)= 225 lignes
Validé



« Tu es maudit, comme Morgoth a pu maudire Tùrin et sa famille. Tu n'es plus Voronda, traître, tu n'es plus l'Exilé, sans maison, tu n'es plus Nimareth, étranger. Tu es Ossë Turambar, Le Vagabond Maître du Destin. Puisse la ruine s'abattre sur le clan. »




ex Nimareth ex Ossë
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Petite Pomme    

Revenir en haut Aller en bas
 
Petite Pomme
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» L'atelier de la petite pomme ♥ {CLOSED}
» Une petite détour aux sources [ PV - Hentaï ]
» Petite histoire aux grandes aventures :D
» Une petite histoire ... pour se remonter le moral !
» [Ruelles] Petite Mendiante

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Back to Dagor Dagorath : l'Âge des Héros :: [Avant d'entrer en Terre du Milieu] :: FICHES VALIDEES-
Sauter vers: